27 juin 2009
30 juin 1960 – 30 juin 2009 : « Que des générations sacrifiées… »
Ca fait déjà 49 ans depuis l’accession du Congo-Kinshasa à l’indépendance. Si les premières ères de cette indépendance ont été célébrées au rythme entraînant de la chanson « Indépendance Tsha Tsha » avec un engouement populaire suscité par un sentiment de libération du joug colonial, au fil des années, cette célébration a perdu toute adhésion populaire. L’autodétermination, la prospérité tant rêvées se sont muées en une stagnation tous azimuts.
Après 49 ans, le Congo-Kinshasa fait du surplace voire dégringole telle une météorite en désagrégation. Sur le plan politique, économique, social, c’est quasi le chaos. Du point de vue de la bonne gouvernance, de la sécurité, de la surveillance de l’intégrité territoriale, de la gestion de ressources naturelles, de la redistribution des richesses, du respect des droits de l’homme, des perspectives d’avenir pour la jeunesse… c’est le recul, la descente aux enfers. En gros, le tableau demeure très sombre après près d’un demi-siècle d’accession à l’indépendance obtenue au prix du sang grâce à la bravoure de quelques dignes fils du pays dont il convient de saluer la mémoire.
49 ans après, outre les indicateurs tels que la situation politique et économique, l’évolution sociale de nombre de congolais nés après l’indépendance reste un indicateur très significatif en matière de perspectives d’avenir au Congo-Kinshasa.
Rappelons que au sortir du pays du joug colonial, le Congo-Kinshasa ne disposait pas de suffisamment de cadres. Nombre de congolais en âge de procréation faisait partie de la classe ouvrière. Ces congolais pourtant maçons, menuisiers, domestiques, mécaniciens, ajusteurs, charpentiers… ont réussi, eux, à faire de leurs progénitures âgées aujourd’hui d’une quarantaine ou trentaine d’années, des universitaires, ingénieurs, médecins, juristes, enseignants ou encore ouvriers très qualifiés…
Aujourd’hui ces universitaires et ouvriers très qualifiés, ont du mal à assurer à leurs descendances, un avenir. Combien sont-ils ces congolais issus de ces générations nées après l’indépendance qui peuvent se targuer d’avoir offert des perspectives d’avenir à leurs progénitures ? N’est- ce-pas que, c’est parmi ces générations que l’on compte plus de diplômés sans emploi contraints à de reconversions professionnelles humiliantes, incompatibles à leurs formations initiales ? N’est- ce-pas que des milliers d’enfants abandonnés dans la rue « Ba shégués » vivant dans la rue et de la rue, pire encore s’y multipliant, donnant ainsi naissance d’office à des enfants voués à un avenir incertain , n’est-ce-pas que nombre de ces « Shégués » sont issus des parents nés après l’indépendance ? Et quid des filles de la rue, en âge scolaire ou encore celles vivant sous contrôle parental qui doivent pour survivre et faire survivre les leur, se prostituer en se livrant à des rapports sexuels tarifés en fonction du port ou non par leurs partenaires du préservatif, bravant ainsi le SIDA ? Combien sont ces enfants dont l’avenir a été gâché par le fait d’enrôlements forcés dans l’armée ? Et ces enfants contraints à se prendre très tôt en charge parce que leurs parents ont été victimes des seigneurs de guerre ? Quid de toutes ces petites et jeunes filles quotidiennement victimes de viol à l’Est, devenues paria de la société ? Et tous ces enfants accusés de sorcellerie et marginalisés ? Que des générations sacrifiées après près d’un demi siècle d’accession à l’indépendance…
Toutefois face à cette réalité déplorable, il appartient à toutes ces générations sacrifiées en âge de voter de prendre conscience qu’elles détiennent la clé du changement. Celle-ci s’appelle « le vote sanction ». Et celui-ci traduit le mécontentement d’un peuple contre un pouvoir qui n’a pas tenu ses engagements et ses promesses électoraux ou encore un pouvoir déficient. C’est le cas de Joseph Kabila, qui, d’ailleurs, continue à faire preuve d’une médiocrité indescriptible au sommet de l’Etat. Son manque de leadership et son incapacité à diriger le pays se confirment jour après jour. La paix promise à l’Est, pas au rendez-vous c’est plutôt l’insécurité totale, les violences sexuelles, les soldes de troupes au front régulièrement détournées en toute impunité, les 5 chantiers de Kabila en berne … Bref un bilan déjà négatif.
Et face aux enjeux électoraux à venir (élections locales et celles prévues en 2011), ces générations sacrifiées en âge de voter ne doivent plus se laisser magnétiser par des discours démagogiques du pouvoir, des promesses sans lendemain, des sacs de riz ou autres biens alimentaires, des distributions d’argent ... à l’approche de la bataille électorale. Elles doivent plutôt se rappeler qu’elles ont toujours été sacrifiées, utilisées comme marche-pieds en période électorale puis abandonnées, ensuite, au quotidien, à leur calvaire et questionnement .
Aux générations sacrifiées d’imprimer la dynamique du changement en s’impliquant avec détermination et vigilance dans l’avènement d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), non seulement débarrassée de l'Abbé Malu Malu et son équipe mais surtout totalement indépendante du Tutsi Joseph Kabila.
Aux générations sacrifiées de se souvenir, au moment de glisser leur bulletin dans l’urne, le moment venu, de leur devoir à la fois démocratique et salvateur de sanctionner le régime Kabila, dès les élections locales.
Blaise B.Mantoto
Courriel :bula_mantoto@yahoo.fr
19 juin 2009
De l’Iran , il faut tirer des leçons …
De l’Iran , il faut tirer des leçons …
L’Iran est à feu et à sang depuis l’annonce officielle de la victoire à l’élection présidentielle du président sortant Mahmoud Ahmadinejad sur son rival Hossein Moussavi. Après les images d’une nation unie face aux pressions occidentales sur les suspicions au sujet de l’enrichissement de l’Uranium à des fins militaires, place aux images de soulèvement populaire pour dénoncer ce que l’opposition qualifie d’élection truquée, préparée et organisée sans aucune transparence depuis deux ans par le pouvoir sortant en vue de se maintenir. Ce soulèvement populaire suscitant mort d’hommes, arrestations, mise en garde des médias …, et malgré tout, ne connaissant, aucun essoufflement, traduit la détermination d’une majeure partie de la population iranienne de voir triompher la transparence et la vérité des urnes.
Et quelles leçons le Congo-Kinshasa peut-il tirer de ce qui se passe en Iran ?
Quelle leçon, disions-nous, au regard du rejet manifeste par la majorité présidentielle au parlement congolais de souscrire à l’idée de l’avènement d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) réellement indépendante de son chef Joseph Kabila ? Ce rejet, n’augure-t-il pas un manque de volonté politique de faire triompher la transparence dans la perspective de l’acceptation par tous, de la vérité des urnes aux élections locales puis à celles 2011 ? Faut-il y avoir déjà les germes d’une contestation certaine des résultats des urnes ?
Au regard de l’évolution des débats sur la loi devant régir le fonctionnement de la CENI, structure constitutionnellement habilitée à organiser les prochaines élections, il y a lieu de constater jusque-là toute la nébulosité autour de cette question. La disposition contenue dans cette loi selon laquelle, c’est au président de la république qu’il revient de désigner les membres du bureau de la CENI, consacre la subordination de cette structure à Joseph Kabila. Et quid de son indépendance ? On s’achemine vers une CENI clone de l’actuelle Commission Electorale Indépendante (CEI) dont la direction a été confiée à un des pions de la communauté internationale et de Joseph Kabila, l’Abbé Malu Malu.
Le peuple congolais se rappellera qu’en 2006 grâce à la partialité de ce dernier et la complicité de la communauté internationale, la vérité des urnes avait été travestie pour donner lieu au triomphe électoral de Joseph Kabila. Et aujourd’hui, le camp présidentiel qui compte sur son poids numérique au parlement pour faire passer en force la loi sur le fonctionnement de la CENI, en dépit de certaines de ses dispositions compromettantes et partisanes, ( comme celle évoquée ci-haut), doit tirer les leçons de ce qui se passe en Iran.
Et des leçons, s‘agissant du scrutin à venir au Congo-Kinshasa, la communauté internationale, les partis politiques de l’opposition, le peuple congolais, la diaspora congolaise … doivent en tirer avec tout le sérieux possible.
La communauté internationale doit réaliser qu’au Congo-Kinshasa, l’enjeu pour les prochaines élections locales, législatives, présidentielles, est avant tout l’avènement d’une CENI, totalement indépendante déterminée à conduire en toute transparence toutes les opérations et engagements liés au scrutin à venir. Dans ce contexte, la communauté internationale ne devra pas se restreindre au rôle de pourvoyeur des fonds, certes indispensable. Elle doit, en outre, se préoccuper déjà en amont de la matérialisation des conditions d’organisation susceptibles de garantir cette indépendance et transparence. D’où l’impérieuse nécessité d’exercer, dès à présent, de fortes pressions sur le régime Kabila, pour que la CENI soit mise en place rapidement et rassure le peuple congolais au sujet de son indépendance. Il est donc de la responsabilité de la communauté internationale de mesurer les conséquences d’une prochaine élection locale, législative et présidentielle truquée, après la fraude massive de 2006 cautionnée par elle au profit de son candidat favori, Joseph Kabila.
Pour les partis politiques de l’opposition, la leçon se résume en cette phrase : « une victoire électorale incontestable, on ne se la fait pas voler » En 2006, la pression exercée par la communauté internationale sur Jean Pierre Bemba, pourtant vainqueur de l’élection présidentielle, ont conduit ce dernier à faire des concessions, qui se sont révélées compromettantes ensuite pour le pays et son avenir politique. Et le peuple congolais a été abandonné à lui-même. Il appartient donc aux partis politiques d’en tirer la leçon pour les échéances électorales à venir.
Quant au peuple congolais présent au pays ou à l’étranger, s’inspirer de la détermination, la mobilisation, la vigilance tous azimuts, dont continue à faire preuve le peuple iranien, conscient que son rôle est déterminant dans le choix de son avenir. C’est cela la leçon à retenir. C’est donc maintenant que le peuple congolais doit se montrer vigilant et attentif surtout au vu de l’évolution des débats sur la loi devant régir le fonctionnement de la CENI. Face à la volonté affichée de la majorité présidentielle de faire de Joseph Kabila juge et partie du jeu électoral prochain, le peuple congolais ne devra pas hésiter un seul instant à descendre dans la rue, pour montrer au monde sa détermination à s’approprier l’avènement d’une CENI totalement indépendante et transparente dans ses actes. Ce serait une façon de prévenir les puissances occidentales et leur pion Joseph Kabila que cette fois-ci le peuple congolais ne laissera personne lui voler son vote.
Blaise B. Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
Vendre et trahir son pays
Vendre et trahir son pays, cela peut se faire de quatre manière, écrit Michel Collon:
1. Une bourgeoisie compradore aide les multinationales à piller les richesses nationales.
2. Elle les aide à déverser leurs produits d'importation, sacrifiant le développement des productions locales.
3. Elle les aide à renverser les gouvernements indépendants, y compris par des coups d'Etat.
4. Enfin, elle pratique systématiquement l'évasion des capitaux, ce qui appauvrit son pays et enrichit le Nord.
Lire M. COLLON, Les 7 péchés d'Hugo Chavez, Bruxelles, Investig'Action, 2009, p.137.
13 juin 2009
HOMMAGE AU GENERAL MBUZA MABE
Ceux qui ont choisi de tuer et de faire tuer des Congolaises et des Congolais, de violer et de faire violer en toute impunité protégée les Congolaises sont soignés par l’hypocrite pouvoir criminel de Kinshasa. Ils ont le droit et la priorité de choisir les postes qui leur conviennent au gouvernement, dans les entreprises publiques et dans les services spécialisés de l’Etat au nombre qu’ils veulent, là où ils veulent et peu importe de quel pays étranger ils viennent.
Pour narguer davantage le peuple congolais si meurtri, si humilié, le même pouvoir encourage les tueurs et violeurs à revêtir l’uniforme de l’armée congolaise et à opérer là même où ils ont commis leurs pires abominations comme pour leur permettre de continuer leurs forfaits sous les couleurs des forces armées régulières du Congo.
Celui qui a tant soit peu essayé d’honorer l’uniforme de l’armée congolaise a été contraint à la relégation, à l’humiliation et à la mort lente. Aucun hommage digne du "Héros de Bukavu" de juin 2004 n’a été rendu au Général MBUZA MABE par les démolisseurs du Congo installés au pouvoir à Kinshasa.
A l’initiative de quelques patriotes et de quelques anciens témoins des hauts faits d’armes de l’illustre disparu, BANA CONGO, Mouvement de Pression pour la Libération du Congo, organise une messe d’action de grâce et de souvenir en l’honneur du Général MBUZA MABE le samedi 20 juin 2009 à 15h00 à l’Eglise Saint BONIFACE, au 23 Rue de la Paix , à Matonge – IXELLES. L’office religieux sera célébré sous la direction du Père MUM De La Croix , ancien aumônier des Forces Armées Zaïroises (FAZ).
Au programme :
- 14h30 – 15h00 : Accueil et mise en place dans l’Eglise
- 15h00 – 16h00 : Messe dite par le Père MUM
- 16h00 – 16h30 : Témoignages
- 16h30 – 17h15 : Cocktail.
N.B. Durant la messe, une collecte spéciale est prévue pour la famille du disparu.
En vous remerciant d’avance de votre présence et de votre participation, BANA CONGO vous souhaite la bienvenue.
Pour BANA CONGO, Mouvement de Pression pour la Libération du Congo,
Aubin KIKONKA KILU KANDA
12 juin 2009
ASSEMBLEE UDPS/LIEGE CE DIMANCHE 14/06/2009
Cher(e)s combattant(e)s ;
Vous êtes cordialement invité(e)s à prendre part à l’assemblée Générale Ordinaire de la Section UDPS/ WALLONIE qui se tiendra ce Dimanche 12 avril 2009 à 16h00 très précises sur Rue VILLETTE n°11 Q. LONGDOZ à 4020 LIEGE.
Réf. Bus 17 (gare de guillemins), Bus 4 ou 29,35 (Place de la République Française) jusqu'au LONGDOZ
ORDRE DU JOUR
1. Lecture et approbation PV
2. Situation Politique: élaboration du plan de sortie de crise
3. Divers
Compte tenu de l’importance des points inscrits à l’ordre du jour votre présence est vivement souhaitée
NOTA: Pas oublier les cotisations pour le mois en cours
Pour le comité
Jean de Dieu Mitima Secrétaire/rapporteur
Kabengele Jean Marc Président
GSM:0475/38.87.18 E-mail:bulinz@voila.fr GSM:0497.50.46.25
06 juin 2009
""C’est Maintenant ou Jamais … ""
Dynamique
Nouvel Ordre
émocratique
DNOD
Liboso Congo – Congo Liboso
Aux partis politiques de l’opposition congolaise
« C’est Maintenant ou Jamais … »
En 2006, l’inconstance du discours politique du Mouvement pour La libération du Congo (MLC) mais aussi le recul, en son temps, justifié de l’Union Démocratique pour le Progrès Social (UDPS) face à un processus électoral aux garanties démocratiques et de transparence incertaines et douteuses, avaient démobilisé et désorienté le peuple congolais dans sa lutte pour la re appropriation de son destin confié à un Tutsi rwandais, Joseph Kabila.
Après 2006, ses députés devenus plutôt « HONORABLES » que réellement représentants du peuple congolais, l’opposition dite institutionnelle présente au Parlement a encore une fois de plus trahi le peuple. Tout en sachant que la CEI de l’abbé Malu Malu était à l’origine de la mascarade électorale tant au niveau législatif que présidentiel, cette opposition a fait preuve de léthargie face à la question de l’avènement de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Elle s’est révélée plus comme une opposition accompagnatrice du pouvoir qu’une opposition offensive. Aucune action d’envergure menée pour sensibiliser le peuple ainsi que la communauté internationale du caractère inconstitutionnel de la CEI et son remplacement rapide par la CENI, tel que prôné par la constitution en vigueur. Et pendant ce temps, l’opposition hors du cadre institutionnel est demeurée perplexe dans son engagement à remobiliser notre peuple face aux enjeux électoraux à venir.
Entre temps la CEI de l’abbé Malu Malu n’ayant pas été mise sous pression, continue de garder la main malgré tout, bénéficiant de surcroît du soutien financier des partenaires occidentaux.
Ce dimanche 07 juin 2009, l’abbé Malu Malu lance l’opération « révision du fichier électoral » à Kinshasa pour ainsi dire planter le décor de la reconduction du « Système Tutsi rwandais et collabos » incarné par Joseph Kabila au-delà de 2011.
C’est à cette occasion que la Dynamique Nouvel Ordre Démocratique (DNOD) lance ce message intitulé « c’est Maintenant ou Jamais … »
Ce message se veut une vibrante interpellation aux partis politique de l’opposition congolaise , toute tendance confondue.
C’est maintenant ou jamais que les partis politiques doivent :
Chasser le démon de la dispersion des forces qui les caractérise chaque fois que l’intérêt supérieur du pays est en jeu. L’heure doit être au rassemblement, à la réconciliation, à la constitution d’un front commun au-delà des clivages idéologiques, partisans pour sortir le pays de la « Rwandisation ».
Entreprendre parallèlement à cette révision du fichier électoral des actions d’envergure pour une sensibilisation tous azimuts de notre peuple et des partenaires extérieurs, des bailleurs de fonds en faveur de l’avènement d’une CENI totalement indépendante de Joseph Kabila.
Se montrer constant dans leurs discours et s’abstenir de toutes transactions suicidaires (avec le pouvoir), de nature à compromettre l’indépendance absolue de la CENI.
Repenser, avec l’avènement d’une CENI réellement indépendante, l’organisation de fond en comble des prochaines élections, et autres opérations préalables à celles-ci de sorte à promouvoir la transparence à toutes les étapes y afférentes.
Envisager la tenue des manifestations populaires dans la rue en toute synergie tant sur toute l’étendue du territoire national qu’à l’étranger au cas où la majorité présidentielle tenterait un passage en force pour imposer au peuple une CENI clone de la CEI de l’abbé Malu Malu.
Prévenir les partenaires et les bailleurs de fonds occidentaux qui tout en déclarant en public l’impératif d’un scrutin libre, démocratique et transparent, n’hésitent pas à l’écorner, quand il s’agit de cautionner comme en 2006, la fraude massive en faveur de leur « oint Joseph Kabila », cette fois-ci aucun ordre d’abdication ne viendra de l’opposition. Et le peuple n’abdiquera pas.
C’est Maintenant ou Jamais… pour les partis politiques congolais de l’opposition, toute tendance confondue, de redorer leur image auprès du peuple. Cette fois – ci, le peuple congolais est prêt et décidé à chasser du pouvoir ce parvenu de Joseph Kabila dont la médiocrité au sommet de l’Etat est à la base de l’effondrement accéléré du grand Congo sur tous les plans (Politique, économique, social, sécuritaire … )
Fait en Belgique, le 05 Juin 2009
Pour la DNOD
Blaise B.Mantoto
Président
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
04 juin 2009
Le PALU:le grand parti budgetivore de l'etat congolais
selon le recit ci-après de la radio france inter le PALU d'ANTOINE GIZENGA figure aujourd'hui parmi les mauvais gestionnaires du personnel dans le cabinet du premier ministre congolais.
Il était facile de critiquer les mobutistes mais les gestes posés par les militants du PALU montrent que le Congo Democatique doit apprendre beaucoup en matière la gestion du personnel dans nos cabinets minsteriels.Sur ce j'invite les amis qui seront candidats aux élections à tous les niveaux de rechercher et reunir autant d'élements pour la meilleure campagne
RD Congo
Le très opulent cabinet du Premier ministre
par RFI Article publié le 03/06/2009 Dernière mise à jour le 03/06/2009 à 16:23 TU
A la fin du mois de mars, RFI avait révélé qu'Adolphe Muzito avait embauché plus d'une centaine de conseillers et de très nombreux employés pour sa résidence privée. Des effectifs pléthoriques, d'aucuns diront extravagants au vu des décrets de nominations que RFI a pu se procurer.
En dehors des conseillers et chargés de missions, le cabinet d'Adolphe Muzito compte 28 secrétaires, 38 opérateurs de saisie, 10 agents de protocole, 14 hôtesses, 34 chauffeurs, 16 huissiers, tous nommés comme personnel d'appoint du cabinet du Premier ministre. Adolphe Muzito s'est également constitué un secrétariat privé qui comptabilise 23 chargés de missions et secrétaires. Le chef du gouvernement dispose aussi de personnel à sa résidence privée : 8 pour son protocole, 4 hôtesses, 8 cuisiniers, des jardiniers, des lavandières, coiffeurs, maçons, etc.
A titre de comparaison, les précédentes primatures sous le règne mobutiste ne recrutaient pas autant de personnel. Les cabinets d'ex-Premiers ministres comme par exemple ceux de Kengo wa Dondo, actuel président du Sénat, ou de Lunda Bululu, aujourd'hui sénateur, recensaient entre 30 et 40 membres qui s'appuyaient sur un personnel administratif composé d'environ 70 personnes parmi lesquelles figuraient les employés de la résidence privée.
En règle générale, les ex-Premiers ministres disposaient d'un ou deux chauffeurs maximum, d'un jardinier, d'un cuisinier. Ces dernières semaines les gazettes kinoises annoncent le départ d'Adolphe Muzito.
Selon nos propres sources, une lettre du cabinet de la présidence demanderait au Premier ministre de ne plus engager de missions sans en « référer », en clair de ne plus toucher à la gestion financière. Information dont il sera évidemment difficile d'obtenir la confirmation.
Amnistier, moins cher que le sang des victimes de l’Est …
Sur le bureau de Joseph Kabila se trouve une loi d’amnistie qui n’attend plus que sa promulgation. Cette loi à laquelle l’opposition institutionnelle a manifesté sa vibrante désapprobation en quittant l’hémicycle au moment du vote, cette loi, disions-nous, gratifie honteusement des criminels de guerre et autres auteurs de graves infractions aux droits de l’homme. Certains de ces criminels membres du CNDP de Laurent Nkunda siégerons bientôt au sein du gouvernement parmi les 15 nouveaux élus ou oiseaux rares que Kabila cherche avec acharnement. D’autres sont déjà opérationnels dans l’armée nationale, comme Bosco Ntangada, contre qui le mandat de la Cour Pénale Internationale (CPI) pour crimes de guerre et enrôlement d’enfants court toujours.
Mais au regard des actes gravissimes de ces criminels qui ont éliminé sans état d’âme de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes, en plus des viols et humiliations subies par des femmes et jeunes filles de tout âge parfois en présence de leurs maris et enfants ou encore de leurs parents et frères, que les auteurs de ces actes s’en sortent auréolés d’une amnistie, quelle insulte pour la mémoire de toutes ces victimes ? Comment comprendre que l’on gratifie les auteurs de crimes de guerre d’une telle atrocité ?
Il va sans dire qu’à travers une telle gratification, Joseph Kabila, sa famille politique et ses alliés de la majorité parlementaire laissent penser que désormais tout congolais qui prendrait les armes pour revendiquer une cause donnée quelque soit les exactions commises se verrait, en échange d’une certaine paix, blanchi, plébiscité, amnistié voire protégé contre toute poursuite judiciaire même des instances internationales comme la CPI et autres.
En réalité, tous les congolais ne peuvent pas se permettre cela. Cette gratification reste un privilège réservé exclusivement aux Tutsi rwandais du CNDP et leurs « collabo congolais ». Entre-temps d’autres congolais notamment ceux de l’Ouest, du centre … sont tout bonnement exclus de cette loi d’amnistie. En guise d’exemples : Pasteur Kuthino Fernando, des militaires proches de Jean Pierre Bemba, des adeptes de Bundu dia Kongo, … la liste n’est pas exhaustive.
Et quand on y regarde de plus près, cette loi d’amnistie qui divise déjà l’opinion congolaise se révèle être un des pièges tendus à notre pays dans la perspective de sa balkanisation programmée. Il s’agit simplement de monter l’Est contre l’Ouest et le centre, d’attiser la haine, de fragiliser l’unité nationale ou encore de la faire voler en éclat afin de parvenir finalement à cette fracture que Joseph Kabila, ses alliés rwandais et occidentaux espèrent obtenir à tout prix.
Face à cette balkanisation programmée pour des intérêts crapuleux avec la complicité notoire de Joseph Kabila , le peuple congolais n’entend pas se laisser prendre au piège. Le sang de nos frères et sœurs qu’ils ont fait couler pour des intérêts sordides, tant à l’Est qu’à l’Ouest mais aussi au centre, ce sang au fil des jours qu’il coule, renforce, le lien d’un peuple pluriethnique déterminé à vivre ensemble et à faire barrage à la partition de son territoire.
Blaise B. Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
30 mai 2009
MOBILISATION GENERALE pour les élections locales
Dynamique
Nouvel Ordre
Démocratique
(DNOD)
Congo liboso – liboso Congo
COMMUNIQUE
Agir au cœur du « Système Tutsi rwandais et Collabos » et le désarticuler du dedans
Peuple congolais, en 2006, tu avais fait preuve de résistance en votant massivement contre le pouvoir en place incarné par un Tutsi rwandais, en la personne de Joseph Kabila.
Cette fois-ci , la Majorité Présidentielle propose la nomination des membres du bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) par Joseph Kabila. Il va de soi que, la reconduction de l’Abbé Malu Malu, sa main visible, à la tête de la CENI, ne fait plus aucun doute.
Alors quid du caractère réellement neutre et indépendant de cette dernière commission ?
Il y a donc danger en la demeure, car avec l’Abbé Malu Malu
C’est la réédition de la mascarade à grande échelle comme en 2006
C’est l’infestation, l’enracinement du « Système Tutsi Rwandais » incarné par Joseph Kabila, dans les institutions nationales (Présidence, Parlement, Pouvoir judiciaire, Armée nationale, Police, Services de renseignements, Entreprises publiques, Pouvoir local …)
*Rappelles toi qu’au moment où Joseph Kabila s’apprête à amnistier ses frères Tutsi rwandais assassins de nos frères, violeurs de nos grand-mères, mères, sœurs… à l’Est (Kivu), nombre de fils et filles de Kinshasa et du Bas-Congo ( Partisans de Jean Pierre BEMBA, Ressortissants de la province d’Equateur, du mouvement BUNDU Dia KONGO …) pour avoir revendiqué des droits légitimes croupissent en prison dans des conditions inhumaines avec des peines allant parfois jusqu’à 20 ans de prison et écartés d’office du projet d’amnistie en cours de promulgation.
Peuple congolais pour un nouvel ordre démocratique au Congo-Kinshasa, il faut agir au cœur « du système Tutsi rwandais et collabos» afin de le désarticuler du dedans.
Peuple Congolais, ne te sous-estime pas car seule ta détermination tous azimuts suffit à changer le cours de l’histoire, à bouleverser les agendas cachés (Balkanisation), à faire reculer les décideurs de ce monde et les aligner sur tes choix pour un avenir digne de ta grandeur, de ton caractère ethnique pluriel, de ta détermination à demeurer un « peuple uni »
Et pour agir au cœur du « système Tutsi rwandais et collabos » et le désarticuler du dedans, il faut commencer par dire :
NON à la proposition de la majorité présidentielle au parlement selon laquelle : « la nomination des membres du bureau de la CENI doit relever de Joseph Kabila. »
NON à la reconduction de l’Abbé Malu Malu et ses actuels collaborateurs à la direction de la CENI.
Et pour agir au cœur du « système Tutsi rwandais et collabos » et le désarticuler du dedans, il faut :
Exiger la mise sur pied rapide d’une CENI réellement neutre et indépendante
Exiger de la CENI, l’ouverture du vote aux congolais de la diaspora
Se mobiliser à 200 % pour les élections et s’impliquer activement à toutes les sphères de leur organisation.
Peuple congolais, c’est dans ton engagement que réside le point de départ d’une nouvelle dynamique pour dérouter Joseph Kabila, Malu Malu … et leurs alliés rwandais et occidentaux.
Fait en Belgique, le 30 Mai 2009
Pour la DNOD
Blaise B. Mantoto
Président
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
21 mai 2009
Joseph Kabila ou la médiocrité voire l’idiotie au sommet de l’Etat
Joseph Kabila ou la médiocrité voire l’idiotie au sommet de l’Etat
« Je vais chercher les 15 hommes qu’il me faut et les mettre à la bonne place » telle a été la déclaration de Joseph Kabila à l’interview accordée dernièrement au journal Belge, Le Soir. Cette même déclaration, il l’avait faite à un journal américain il y a peu. Il va sans dire que des hommes engagés, déterminés, Joseph Kabila en cherche.
En martelant de la sorte, n’insinue-t-il pas que le Congo-Kinshasa ne dispose pas de têtes pensantes capables remettre le pays sur le rail ? Est-il entrain de faire allusion aux anciens Mobutistes qui l’entourent ? Parle-t-il des compagnons d’AFDL de Mzee Laurent Désiré Kabila dont lui même est l’émanation ? Vise-t-il des cadres de son parti, le PPRD ? Il faut être écervelé comme lui pour ne pas témoigner de la gratitude à l’égard de ses façonneurs « Afdliens, ex-mobutistes, Pprdiens …
En réalité, en pointant du doigt son entourage, il dévoile sa médiocrité et son idiotie. Depuis tout ce temps, qu’il est au pouvoir, c’est seulement maintenant qu’il se rend compte qu’il lui faut des hommes déterminés et engagés ?
Le peuple congolais se rappellera que dans son discours d’investiture, il avait martelé en présence des partenaires occidentaux et autres : « Fini la recréation … les portes des prisons seront désormais ouvertes à quiconque se livrerait à la corruption ou encore enfreindrait les lois de la République … ». Confié au journal Le Soir : « J’avais d’ailleurs lancé un projet de lutte contre la corruption, en espérant qu’il serait financé par beaucoup de ceux qui se disent nos amis, Banque mondiale, FMI, l’Ouest en général, mais je n‘ai pas senti cet appui… »
Comment ces amis pouvaient financer un tel projet quand un chef nouvellement investi ne pose pas d’actes concrets avec les moyens du bord démontrant sa détermination à lutter contre la mauvaise gouvernance ? Magouilles en tout genre au tour de Kabila, détournements des deniers publics, massacres programmés des adeptes de Bundu dia Kongo, arrestations arbitraires et assassinats des ressortissants de l’Equateur, traques, arrestations et assassinats des journalistes, libres penseurs etc En réponse à tout cela, l’IMPUNITE érigée en mode de direction. John Numbi, Raus Chalwe, Denis Kalume, Bosco Ntangada … toujours impunis. Et d’ajouter : « … Mais bientôt au niveau du cabinet du président, il y aura un conseiller spécial en charge de la bonne gouvernance, de lutte contre la corruption … » Pourquoi maintenant seulement ?
Comme dit l’adage : « il n’y a pas de mauvaises troupes, qu’il y a que de mauvais chef », l’actualité au Congo-Kinshasa confirme cet adage. Comment déclarer tout haut, chercher des hommes déterminés et en même temps nommer à des niveaux élevés dans l’armée nationale de nombreuses personnes accusées de crimes de guerre et d’autres infractions graves aux droits de l’homme comme c’est le cas de Bosco NTANGADA ? Il ya de quoi à se demander sur quels critères se basera-t-il pour choisir ces 15 personnes » ? Est- ce sur leur cruauté ou leur probité ?
Avec l’entrée au gouvernement des assassins du CNDP de Laurent Nkunda, et bien d’autres Tutsi téléguidés par Paul Kagamé, qui viendront gonfler l’effectif des infiltrés dans les institutions étatiques congolaises, c’est plutôt la cruauté qui va prévaloir sur la probité.
Kabila ferait mieux d’éviter ce type de déclaration à la presse car ses propos trahissent sa médiocrité, son idiotie et son incapacité à assurer la direction d’un pays comme le Congo-Kinshasa. C’est vraiment un écervelé …
Blaise B.Mantoto
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