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UDPS Liège

Journal de la dynamique section UDPS Liège

07 février 2010

SAMEDI 20/02/2010 Assemblée commémorative du 28 ème anniversaire du Parti.

Cher(e) Membre ;

Cher(e) Combattante (e) ;

Concerne : Assemblée commémorative du 28 ème anniversaire du Parti.

Nous sommes tous et toutes sans ignorer que ce 15 Février 2010 notre cher Parti atteindra ses vingt - huit ans d'âge.

En souvenir de cet important événement j'ai l'honneur de vous convier à l'assemblée commémorative qu'organise notre Fédération le Samedi 20 Février 2010 en notre place habituelle sise Boulevard Emile Bokstaël 101 à 1020 Bruxelles - Laeken à partir de 15 heures.

L' ordre du jour sera centré autour du mot de circonstances du Président du Comité fédéral et du divers.

J'ai la conviction de vous retrouver avec plaisir aux lieu, date et heure susdites.

Tenons bon, l'UDPS vaincra.

Pierre - Adolphe Mbuyi K. Mudingila.

Président.

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MESSAGE DE CONDOLEANCES DE L'UDPS-BELUX A LA FEDERATION SOEUR DE L'UDPS-SUEDE

MESSAGE DE CONDOLEANCES DE L’UDPS – BELUX A LA FEDERATION SŒUR DE L’UDPS – SUEDE.

C’est avec stupéfaction et réelle émotion que nous venons d’apprendre, sans véritablement y croire, le décès inopiné de notre frère Muela , le Président du Comité fédéral de l’Udps Suède que nous avons rencontré en été dernier à Bruxelles et au mois d’octobre à Stockholm.

Au nom de tous les combattants de l’Udps-Belux et en notre nom personnel, nous transmettons à nos frères et sœurs de l’Udps Suède nos condoléances fraternelles des plus attristées pour ce tragique événement.

En la personne du « fédéral » Muela c’est le Parti tout entier qui perd  en cours de route de sa longue et noble lutte de liberté un de ses braves et dignes fils.

Nous compatissons fraternellement à cette immense douleur qui nous frappe tous, mais particulièrement la fédération sœur de Suède qui a droit à toute notre sympathie.

Que le Seigneur Tout – Puissant accueille son âme dans la paix de son éternel royaume.

                                                                       Salutations fraternelles.

                                                                       Pierre – Adolphe Mbuyi K. Mudingila.

                                                                       Président du Comité Fédéral UDPS – BELUX.

Posté par ngstephane à 19:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 février 2010

Au sujet de Lusanga Ngiele François,Udps,Tshisekedi..

Paul Kapita est l'un des fondateurs de l'UDPS. Il écrit sur Lusanga. 

Les élucubrations de mon collègue LUSANGA NGIELE François et la péroraison de Monsieur le « Doyen » du groupe des huit.

En ma qualité de l’un des treize parlementaires auteurs de la lettre ouverte et fondateurs originels de l’U.D.P.S., je crois de mon devoir de réagir contre les inepties que débiterait quiconque, fût-il fondateur, pour induire en erreur l’opinion nationale sur l’image du parti et celle de son et/ou de ses fondateurs, politiquement crédibles. Dans les lignes qui suivent, bien que ne détenant pas le monopole de vérité sur tout ce qui se passe dans le parti, je ne réponds ni à l’un ni à l’autre des auteurs, j’apporte plutôt un éclairage sur ce que je sais. N’en déplaisent à ceux qui croient pouvoir détenir le monopole de la vérité sur tout ce qui s’est passé dans le parti et, cela partout. Qui ignore que, catholiques, protestants et orthodoxes prient tous le Christ. Et dans le cas d’espèce le peuple reste notre Christ. S’agissant de mon collègue LUSANGA ; il s’est évertué à déballer ses bassesses dans tous leurs reliefs, sur la place publique, par un tissu de mensonges crus, du reste, digne de la démence.

En effet, oubliant que l’Internet est mondial, qu’il n’appartient à personne, et que de ce fait, n’importe qui y accède, quand il veut et comme il veut, Monsieur Lusanga a fait montre d‘un analphabétisme politique à la limite du tolérable et d’une indigence intellectuelle hors pairs dans ses analyses.

En procédant de cette manière, et convaincu de pouvoir faire entamer le crédit politique de Tshisekedi Wa Mulumba, mon collègue a au contraire, suscité contre lui et pour longtemps, un mépris et une aversion de la part de la jeunesse politiquement rôdée, et de la part de notre peuple qui n’arrête de prononcer une lourde sanction politique à l’encontre de tous ses fils indignes, toutes les fois que l’occasion lui a été donnée.

A ce niveau, une vérité mérite d’être dite et la voici :

Lorsque quelqu’un vous déteste injustement, estimez-vous heureux. Car, il voudrait être comme vous.

Or, Dieu n’a pas créé deux personnes identiques, ni physiquement, ni psychiquement, même pas politiquement. Nous le remarquons également chez les jumeaux ; la ressemblance n’est pas parfaite. Par conséquent, il n’y a pas d’identité parfaite entre deux êtres humains.Les ambitions outrancières de mon collègue sont inversement proportionnelles à ses compétences et à ses atouts personnels.

Il en veut au président national de l’UDPS pour n’avoir pas été nommé ministre au gouvernement de ce dernier.Attardons-nous un peu sur cette question…Si, en son temps, le Premier Ministre Tshisekedi ne l’avait pas pris dans son gouvernement, Feu le président Kabila Laurent, l’aurait nommé dans son gouvernement, parce qu’il avait fait de son idole Kibassa-Maliba le Ministre des Mines. Et que dire de l’actuel président ? Lui aussi a formé son gouvernement.

Mr Lusanga est à Kinshasa. Il aurait été simple pour lui de se faire recevoir par ce dernier ou par ses émissaires afin de faire partie du gouvernement en place ? C’est son droit.

Au sein de l’UDPS ( la vraie et l’unique) dans la mesure où on reconnaît à chacun le droit d’exprimer son opinion, et de prendre éventuellement une option politique en toute liberté, Monsieur LUSANGA aurait fait sa démarche librement sans que personne ne l’en empêche. Tel n’étant malheureusement pas le cas, il devrait s’en prendre tout autant à Laurent Désiré Kabila qu’à l’actuel président. Somme toute, je comprends pour mon collègue, qu’espérance et déception mal placées se rejoignent dans l’expression de son mécontentement, à peine voilé.

Il faut noter également à son actif, une faculté déconcertante de s’exonérer de tout ridicule. Pour fustiger Etienne Tshisekedi, mon collègue parle de fondateurs majoritaires qui auraient quitté ce dernier !!!

Je lui apprends simplement qu’en politique, la majorité s’exprime en terme de représentativité. Autrement dit, la majorité s’exprime en termes d’assises populaires, et de crédit politique. Et non pas en termes numériques de ses pairs qui ne représentent que leur silhouette humaine. D’ailleurs déjà inconnus au niveau de leurs propres rues respectives à Kinshasa, et n’étant de nul apport à la sensibilisation des combattants ni à l’implantation du parti, ces fondateurs ne sont majoritaires que par leurs noms et pour amuser la galerie.

Aujourd’hui, et en cette période d’effervescence, par une saute d’humeur, que mon collègue se permette de débiter pareilles grossièretés, alors que toute l’attention devrait se focaliser sur les échéances qui s’imposent, il faut être un primate pour ne pas comprendre ce qui doit être à la base de sa motivation.

J’en arrive ainsi au « Doyen » du G8.

Il mérite mes félicitations les plus sincères et les plus chaleureuses pour les archives qu’il a dû constituer sur l’historique du parti. Cependant, je l’invite à éviter toute géomanie dans le traitement d’un dossier aussi important, pour être le plus objectif du monde ; même en parlant de l’un ou l’autre fondateur de ce parti, qui mérite respect et considération. Soit dit en passant, voyons en chacun de ces fondateurs ce qu’il symbolise, plutôt que ce qu’il a accompli. Aussi, dois-je l’inviter à avoir un peu de modestie, en matière de dates. Il n’est pas normal que certaines dates tout aussi politiquement significatives puissent échapper à son analyse. Pour combler le vide il devrait s’enquérir auprès des autres combattants appartenant aux localités qui ne lui seraient pas familières. Ceci l’épargnerait de certaines positions partisanes qu’il aurait dû éviter, dans la présentation des faits.

Sinon, sans le savoir, en taisant ce que je relève, il porte atteinte aux dimensions nationales de l’UDPS. Aux risques de donner gratuitement des arguments aux ennemis. Je note à ce niveau que le vocable « ennemi » est à sa place. Je ferme la parenthèse.

Dans sa péroraison –entendu bien sûr comme un baratin sur certains points-clés - et, en réaction aux élucubrations de M. Lusanga Ngiele François, notre vaillant cadre du parti se permet de créditer mon collègue d’un honneur qu’il ne mérite pas du tout en rapport avec ses dépositions sur la lettre ouverte.

En effet, à la page 16, devenue 15 dans ma mise en page, il classe malencontreusement et scandaleusement M. Lusanga parmi les « sept » qui, selon lui, avaient déclaré assumer la teneur de la lettre - ouverte. Comble de ridicule. Or la vérité est tout autre.

Voici les termes du P.V. de la commission de discipline du comité central du MPR :

« Cinq des treize parlementaires vont déclarer assumer pleinement la teneur de la lettre. Il s’agit de NGALULA, KAPITA, MAKANDA, TSHISEKEDI et KYUNGU »

« Prenant peur les huit autres vont affirmer, soit que leur bonne foi avait été surprise, soit qu’ils étaient prêts à retirer leur signature » Comme en témoigne le procès-verbal de l’audience de la commission permanente des disciplines du MPR, en date du 9 janvier 1981.

Il s’agit de MBOMBO LONA, LUMBU, LUSANGA, KASALA , DIA , BIRINGANINE, NGOYI MUKENDI et KANANA TSHIONGO’A MINANGA.


Un fait politique tout aussi significatif doit être souligné : C’était le 30 décembre 1980, vers 20h30, devant moi, dans sa résidence de Macampagne, que le collègue NGALULA, est arrêté par la police politique du pouvoir, conduite par le professeur ETANA.

Tard dans la soirée, vers 23h, A. MAKANDA MPINGA SHAMBUYI (Paix à son âme), et moi-même, nous nous sommes rendus à la résidence d’un conseiller d’Ambassade chargé de questions politiques, pour lui remettre en mains propres, deux exemplaires de la lettre ouverte. Ce dernier nous avait rassurés de tout son soutien, et de celui de son gouvernement. J'ignore si parallèlement à nous deux, d'autres téméraires l'avaient fait auprès du même conseiller ou d'un autre diplomate.

Monsieur MAKANDA pourquoi devait - il recourir à moi? La raison est simple ; j’étais le seul à détenir une quarantaine d'exemplaires parmi les collègues qu’il avait eus au bout de fil. Exemplaires que j’avais récupérés auprès du collègue NGALULA dans son bureau, devant quatre éléments du Conseil national de sécurité (C.N.S.), totalement absorbés par la lecture du document.

Le 31 décembre 1980, donc le lendemain, vers 9h, par solidarité avec notre collègue arrêté la veille, E. TSHISEKEDI, A. MAKANDA, I. KANANA et moi-même, nous nous constituons prisonniers à la cité dite de l’OUA.

Vers 13h30, le collègue LUSANGA s’amène à son tour au même endroit. Il se fait recevoir par un des magistrats qui s’apprêtaient à nous verbaliser. Ce dernier s’entend dire ceci par le collègue : « Je viens du Parlement, où j’ai ouï dire que le procureur général de la République voulait me recevoir à la cité de l’OUA. Je viens donc m’en enquérir auprès de ses services ».


Alors, on le fait asseoir pour un interrogatoire. En réponse à une des questions sur la lettre ouverte, le collègue a déclaré avoir signé le document incriminé sans l’avoir lu, dans l’intention de rencontrer le président- fondateur, pour lui poser le problème de Kabinda. Il renchérit que si tel n’était pas l’esprit du document, il le regrettait amèrement, et qu’il était prêt à retirer sa signature. Quant au collègue LUMBU, il avait déclaré avoir fait une lecture cursive du document, et qu’il pouvait, à ce titre, bénéficier de la clémence de la commission.

Je me borne donc aux dépositions des deux collègues précités, auxquels est fait gratuitement honneur, en les incluant tendancieusement dans le premier groupe. C'est-à-dire, le groupe des cinq membres radicaux, qu’il porte, lui, à sept !!!!

Quelle aberration !!!

Le 12 août 1983, il est écrit ceci : « Certains fondateurs sont conduits manu militari au camp Tshatshi et torturés bestialement de 17 à 19h ou… ?

Pourquoi ne nomme-t-il pas ces fondateurs ?

Voici leurs noms ; TSHISEKEDI, LUSANGA, BIRINDUA et KAPITA.

Ce jour-là, il importe de souligner que le collègue LUSANGA était dans un état critique après les tortures. C’est dans cet état donc, qu’il sera déposé comme un cadavre, le long du boulevard, non loin de la résidence de E. TSHISEKEDI WA MULUMBA, pour par la suite se faire ramasser heureusement par les combattants du parti, qui l’amèneront chez celui qu’il vilipende aujourd’hui ; pour des raisons ridicules.

A la page 33 (devenue 30 dans ma mise en page)……

Mon collègue R. MUKOKA avait failli laisser sa peau, tel que le reconnaît notre vaillant cadre. Mais, en termes méprisants et insultants à l’endroit de R. MUKOKA.

Le « Doyen » aurait souhaité voir MUKOKA mourir ce soir-là, pour parler de lui

aujourd’hui en termes élogieux et respectueux !!!! C’est de l’hypocrisie et du cynisme.

Le 18 juillet 1994 :

Je vous avoue tout ignorer du montant de 50.000 dollars que le pouvoir aurait débloqué pour financer les travaux du conclave des fondateurs.

Je reconnais cependant que pour la tenue de ses assises, mon collègue LUSANGA était tout feu tout flamme. Quand je me réfère à cette attitude cela me pousse à y croire jusqu’à preuve du contraire !

Page 5 :

« Que l‘on cesse de distraire les combattants avec de fausses histoires écrites dans un but de se faire voir par l’ennemi comme connaisseur du dossier U.D.P.S. afin de se faire embaucher ».

Le moins que l’on puisse dire, c’est du narcissisme de mauvais goût, à la limite de l’ignorance pour deux raisons : Je n’ai pas encore publié mon second livre qui est consacré essentiellement à l’histoire du parti ;

L’U.D.P.S. faisant partie de ma vie, il est tout à fait normal d’intégrer mon parcours politique dans mon essai autobiographique. En tout état de cause, il faut être un inculte politique ou bien manquer de notions élémentaires de la critique historique pour voir les choses de cette manière-là.

Monsieur doit retenir que nous ne serons jamais de même éducation ni de même culture. Un homme politique, issu des élections libres et démocratiques, après bien sûr une carte de visite de notoriété publique ; parlementaire représentatif et politiquement probe que je suis, lorsque, face à mes responsabilités politiques, je décide d’écrire un essai autobiographique à l’intention de la jeunesse en particulier et de notre peuple en général, je dois pour cela, ma foi, solliciter l’aval d’un individu politiquement anonyme !!!!!!!!!!

C’est insupportable, inacceptable, inconcevable et inique au monde.

Un peu d’humilité quand même.

En plus, je n’ai pas d’ennemi auprès de qui je voudrais me faire embaucher comme un ouvrier. Dans la même péroraison, il est fait état de ma traîtrise. C’est simplement grotesque certes. Mais je constate que Monsieur le « Doyen » est très nostalgique de l’année 1960 où dans l’Etat autonome du sud – Kasayi, quiconque osait contredire Monsieur A. KALONJI MULOPWE ou quiconque osait prendre une option politique opposée à la sienne, était accusé de trahison et méritait automatiquement la mort.

« Il a trahi le fils de Muluba ». « Wapangidi muana wa muluba ».

Or, le Président national de l’U.D.P.S. est loin d’être ce type d’homme politique. D’ailleurs j’ai la prétention légitime d’affirmer que je connais mieux ce dernier qu’il ne se connaisse lui-même.

C’est un nationaliste sans conteste. Un homme foncièrement bon et respectueux des autres (surtout ses collaborateurs). Il est politiquement probe.Une des preuves pour confirmer ce que je vous dis :

Lorsque je vais lui faire part de ma décision de rallier Feu le Président L.D. KABILA, à’issue d’un entretien de près de quarante minutes – la mort dans l’âme – il me répondra en ces termes-ci :

« Tu es un homme politique responsable de tes actes, assume politiquement ta décision ».Sur ce, et très respectueusement je lui ai dit merci et au revoir. Par ailleurs je m’en voudrais de taire mon intervention dans le même esprit, faite au cours de la réunion que présidait Monsieur V. MBWANKIEM NIAROLIEM chez lui à Macampagne sur l’implication ou non, du parti dans le gouvernement KABILA. Je rappelle que ladite réunion avait précédé mon entrevue avec le Président national de l’U.D.P.S.A part qu’à ce moment-là je n’avais pas encore décidé. Ceci est vérifiable auprès de Monsieur MUTOMBO SONSOLA qui rédigeait les P.V. de nos réunions en sa qualité de Secrétaire administratif de cette instance du parti.

Au demeurant, j’aurais alors trahi le bon Dieu que je ne vois pas physiquement. Puisque celui que j’étais censé rencontrer, par acquis de conscience, par loyauté et, à qui je devais réserver la primeur de l’information sur ma décision, je l’avais bien vu et le lui avais communiqué. Revenant au martyre vivant de nos combattants, l’auteur ignore superbement les arrestations qui avaient eu lieu ailleurs qu’à Kinshasa, dans les mêmes conditions que celles qu’il décrit et qui avaient même coûté la vie à certains combattants.

Il s’agit des agglomérations ci-après :

KANANGA
MBUJI MAYI
TSHIKAPA

KANANGA

TSHIMANGA Leta Denis
MAKUDA Casimir
Prof. TSHITUPA
TSHITUPA Paul
BUABU Simon (paix à son âme)
TSHIMBUMBU Alphonse
KAKOLE David

MBUJI MAYI

MBUYI Mulomba
KABONGU Mukendi
KABAYA Matungulu
Col. KANKOLONGU
ILUNGA "En faveur de qui"

TSHIKAPA

TSHINGUNGU Kudinangisha
SHAMUENDE Mole
KADIMA Alphonse
TSHITENGE Alexis "Ma pays"
TSHAMALA ( frère-aîné de BIMANSHA; mort de suites de
tortures).

Je me permets de taire d’autres actions d’envergure qui avaient bougé le pays, mais qui échappent curieusement au répertoire de l’idéologue autoproclamé du parti, ou alors qu’il tait à dessein soit au nom d’une certaine géomanie, soit parce que la tête de leur auteur ne lui plaît pas. Si vous voulez comprendre quelqu’un, cherchez à savoir d’où il vient.

Eh bien! Pour ne pas que vous puissiez creuser davantage dans vos méninges, je vous informe que le « Doyen » ne s’est pas encore remis du choc qu’avaient provoqué en lui mes propos du 12 janvier 1991, au cours de la réunion qui s’était tenue chez moi à Kinshasa, sur l'initiative de deux groupes de réflexion : le CEREPRO et le CERCLE RAPIDE, de 20 heures à 04 heures du matin.

Propos qui faisaient suite à des mots offensants qu’avaient prononcés en murmurant, l’homme en question et son voisin, mais qui étaient parvenus à mes oreilles. Pour vous en rendre compte, je vous réfère notamment à MM : KALONJI Serge ; NTITA MBAYI SHAMBUYI, alias MBAYO TATA MAPASA ;TSHIMBALANGA ; MUKENDI MPAYA ; KABANGU Olivier ; TSHIBANGU Martin ; MUKANDILA Ambassadeur.
Pour la petite histoire, vous-vous rappellerez qu’au cours de la première quinzaine du mois de janvier 1991, le Président MOBUTU avait convoqué une rencontre à N’Sele avec l’opposition.

A ce moment-là, le Président TSHISEKEDI était en tournée Euro américaine pour porter le message du changement à la communauté internationale. En son absence et au nom de la cohésion du collège des fondateurs, l'U.D.P.S. ne devait pas être partie prenante à ces pseudo-négociations.

Cependant, pour avoir raison de Monsieur MOBUTU, le collège va déléguer quatre membres de la Direction politique, en l’occurrence BIRINDWA ; KAPITA ; MPASI et SALUMU. Avec mission d’écouter le message sans engager le parti, et de rendre compte par la suite. Ce qui fut parfaitement accompli par les quatre délégués.

Malgré cela, étant donné que notre brain-trust n’avait pas été formellement consulté à cet effet, il était de son devoir de s’en enquérir auprès de qui de droit..C’est ainsi que BIRINDWA et moi nous avons été invités à cette rencontre chez moi, par une quarantaine des membres de ces deux groupes.

Au cours de l’échange, l’unanimité des ces membres n’étaient pas du tout tendres avec mon collègue. Là n’est pas le problème. C’est au contraire l’incongruité de x et y précités qui va faire déverser la bille. Face à cette incongruité, je vais barder pour stigmatiser un comportement qui était lourd de conséquences sur la vie du parti.

Ceux qui me connaissent savent pertinemment bien que je ne suis pas quelqu’un qui courbe la tête aussi longtemps que j’estime être dans mes droits. Néanmoins je puis plier l’échine mais jamais la tête. A la lumière de tout ce qui précède, un lecteur objectif est à mesure de comprendre facilement le bien-fondé de l’allergie qu’a à mon égard celui qui a débité des mensonges sur mon compte.

Je suis un homme politique conscient de mes responsabilités. Je mesure la portée de mes actes et je pèse mes mots.

Notre seul juge impartial c’est le peuple à qui nous devons tout.


Paul G. KAPITA SHABANGI.                                 

Le 18 Novembre 2004

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01 février 2010

La mission de la diaspora ou la magie de l’organisation transnationale et multifacétale(Conférence tenue à Rotterdam le 30 janv

Notre hypothèse : l’origine de la misère (crise ?) anthropologique congolaise étant transnationale et ayant plusieurs faces, sa conjuration devrait être transnationale et (complexe ?) multifacétale.

Qu’est-ce que la diaspora congolaise a fait dans un passé très récent? Que fait-elle ? Que pourra-t-elle faire ? La question de la mission de la diaspora peut être abordée sous plusieurs angles : politique, juridique, économique, militaire et social. Sous ces différents aspects, le passé de la diaspora peut être approché. L’histoire immédiate de notre pays évoque l’implication de la diaspora dans la guerre dite « de libération » en 1997. Cette guerre qui a finalement dévoilé sa véritable face de guerre d’agression a conduit la diaspora congolaise à s’engager dans une aventure belliqueuse dont elle ne semblait pas maîtriser les tenants et les aboutissants. Les quelques opportunistes qui, en son sein, ont pu avoir accès à la gestion de la chose publique sous Laurent-Désiré Kabila ont brillé par leur amateurisme. « Le soldat du peuple » avait fini par les disqualifier en disant qu’ils étaient « un conglomérat d’aventuriers » n’ayant rien de consistant à apporter à la lutte pour l’émancipation de nos populations. En dehors de ce « conglomérat d’aventuriers », le Congo (RD) compte parmi ses filles et fils de la diaspora des indifférents. Ayant réussi à changer de nationalité ou étant sur la voie d’acquérir une autre nationalité, ces filles et fils ne s’intéressent pas outre-mesure au devenir collectif de leur pays. Fatigués par les histoires des guerres interminables qui sévissent dans cette partie de l’Afrique centrale, ils conseillent ceci : « Eloko wana, toteka yango, tokabola mbongo. » (Cette histoire-là, vendons-là et partageons-nous le prix de revient.)   Dans cette dernière catégorie se rencontrent « les marchands de la terre congolaises ». Ils vont à la rencontre des étrangers pour leur demander de soutenir leur accès aux hautes fonctions de l’Etat chez nous pour faciliter ce marché.

En marge de ces filles et fils perdus, nous avons tous ces compatriotes qui, à la fin (ou au cours de chaque mois) soutiennent, à différents niveaux, les membres de familles restés au pays : deuil, école, université, santé, transport en commun, etc. sont les domaines où ces compatriotes interviennent régulièrement.

D’autres compatriotes encore, membres de la société civile ou des partis politiques essaient, tant soit peu, de se réorganiser pour la refondation d’un autre Congo.

Quelques remarques. Si nous mettons entre parenthèse « les aventuriers et les indifférents », nous pouvons soutenir que plusieurs compatriotes de la diaspora contribuent économiquement et politiquement à l’avènement d’un autre Congo. Il serait même établi que l’aide économique des Congolais(es) de la diaspora dépasse de loin les sommes que l’Occident accorde à notre pays comme aide au développement.

Mais comment se fait-il que malgré cette aide, notre pays n’arrive pas à rompre le cycle infernal de la misère de nos populations ?  Comment cette aide est-elle accordée ? A quoi sert-elle ? Les Congolais(es) de l’extérieur qui aident ne sont pas aux affaires. Cette aide n’est pas, à 70%, investie dans des entreprises de production. Elle est dépensée pour la nourriture, la boisson, les médicaments, les mariages, etc., les salaires au pays n’étant pas régulièrement versé et le chômage touchant plus 90% de la population. Elle est, prioritairement, une aide à la consommation. Souvent, elle est transférée par les banques étrangères et dispensée individuellement.

De tout ce qui précède, il appert qu’il y a des défis à relever : fédérer les forces congolaises de la diaspora qui croient dans le changement et les inciter à travailler en synergie entre elles et  avec celles restées au pays ; créer (de l’argent) une ou des banques congolaises de la diaspora et entreprendre des investissements collectifs dans les secteurs productifs au pays ; entretenir des médias alternatifs, etc. Des  tâches qui incombent aux ascètes du provisoire Congolais (un leadership collectif) et à leurs alliés, eu égard au caractère transnational de la misère anthropologique congolaise. Il y a, à ce point nommé, un travail de discernement à  abattre en permanence pour identifier, avec les alliés transnationaux, les Acteurs majeurs agissant dans l’ombre et les Acteurs apparents qui sont continuellement sur le devant de la scène. (Lire J.-P. BADIDIKE, Guerre et droits de l’homme en République Démocratique du Congo. Regard du Groupe Justice et Libération, Paris, L’Harmattan, 2009, B. TUNGA DIA LUTETE, La crise des grands Lacs. Analyse et pistes de règlement, Paris, L’Harmattan, 2010)

Forte de son expérience dans les pays étrangers (et surtout Occidentaux et Latino-américains), la diaspora congolaise devrait s’inspirer de  l’expérience des autres. Les prêtres et les chrétiens Congolais auraient beaucoup à apprendre de la théologie de la libération et de la contribution des communautés ecclésiales vivantes à la promotion de la dignité humaine (en Amérique Latine par exemple). Des communautés ecclésiales vivantes bien structurées et bien organisées constitueraient un fer de lance dans la lutte contre l’usage instrumental de la religion contre les faibles (facilement assimilés aux sorciers) et pour le développement humain intégral.(Lire C.BOFF et J. PIXLEY, Les pauvres : choix prioritaire, Paris, Cerf, 1990) L’organisation des forces capitalistes donne, elle aussi, à penser. Comment font-elles ?

La semaine dernière, un article publié sur le site de Michel Collon  et intitulé Bidelberg de tous les pays, unissez-vous notait que le monde est dirigé par 200 sociétés et géré par des réseaux très bien organisé des gens qui se connaissent et se rencontrent. Quel est leur objectif ? «  Propager le « libre marché » et contrer toute opposition par des moyens légaux ou tordus. » De quand date leur première rencontre et qui sont-ils ?  L’auteur de cet article, recourant aux sources dignes de foi indique que  « (…) les hommes les plus puissants du monde se sont rencontrés pour la première fois » à Oosterbeek, aux Pays-Bas [il y a plus de cinquante ans], « ont débattu de l’avenir du monde », et ont décidé de se rencontrer chaque année en secret. Ils se sont appelés eux-mêmes le Groupe Bilderberg, dont les membres représentent le gratin des élites du pouvoir mondial, venues généralement d’Amérique, du Canada et de l’Europe occidentale. Ils portent des noms familiers comme David Rockefeller, Henry Kissinger, Bill Clinton, Gordon Brown, Angela Merkel, Alan Greenspan, Ben Bernanke, Larry Summers, Tim Geithner, Lloyd Blankfein, George Soros, Donald Rumsfeld, Rupert Murdoch, d’autres chefs d’État, des sénateurs influents, des membres du Congrès et des parlementaires, des huiles du Pentagone et de l’Otan, des membres des monarchies européennes, des gens des médias triés sur le volet et d’autres personnes, invitées – comme si de rien n’était, par de simples notes, comme Barack Obama et ses collaborateurs les plus importants. »

Que font-ils pour que le monde et ses dirigeants politiques leur soient soumis ?

L’auteur répond : « Les liens de famille, d’éducation et d’affaires – avec l’État en tant que « médiateur » – ont créé ce qui est devenu aujourd’hui un réseau international mettant en rapport les classes dirigeantes des États capitalistes les plus puissants. Voilà pourquoi ils ont un Groupe Bilderberg, c’est l’endroit où les magnats des affaires, la classe politique, les médias sélectionnés et les universitaires peuvent se rencontrer et formuler les stratégies et les tactiques nécessaires dans un monde où les communications, aujourd’hui, se font pour ainsi dire de façon instantanée. »  Et l’auteur conclut son article en posant cette question : « Qui a besoin des « Illuminati », quand nous avons tout ce déploiement ligué contre nous ? »

La magie de l’organisation transnationale est plus efficace que celles des sciences occultes. D’ailleurs ces dernières y recourent. La nôtre devrait inclure la montée de la résistance africaine et mondiale aux « nouveaux maîtres du monde ». (Lire J. ZIGLER, Les nouveaux maître du monde et ceux qui leur résistent, Paris, Fayard, 2002) Mais quand nos partis politiques sont alimentaires et ne représentent que les membres de nos familles biologiques et quelques clients mangeurs, quand nos organisations de la société civile, infiltrées par les ONG servantes du capitalisme sauvage, ne sont que des caisses à fabriquer du pognon de la mendicité, quand les querelles inutiles sur la dernière marque des 4X4 commandés par  les mipao au pays remplacent les débats fédérateurs des énergies positives indispensables à la refondation du pays, nous croyons rapidement en l’efficacité des sciences occultes. Il me semble qu’il y a, à ce point nommé, une question d’honnêteté  et de sérieux à l’endroit de nous-mêmes. Nous nous mentons à nous-mêmes régulièrement. Comment voulons-nous qu’un pays où tout le monde veut être  préso de quelque chose aille de l’avant ?

Nos critiques du capitalisme sauvage ne devraient pas nous dispenser d’apprendre des méthodes et des moyens auxquels il recourt afin qu’il règne en nous et sur nous ad vitam aeternam.

La culture de l’interdisciplinarité et/ou de la multidisciplinarité (transfrontalière) devrait, chez nous, mener une lutte acharnée contre la culture de la paresse intellectuelle. Il y a ici comme un appel à l’hybridité, au métissage des intelligences.

Faire face à notre misère anthropologique nous exigera, entre autres, que son côté juridique soit approfondi. Il  devient de plus en plus clair, en côtoyant Florence Hartmann, Carla Del Ponte, Delphine Abadie et le CADTM, que la guerre d’agression à laquelle notre pays résiste jusqu’à ce jour fait partie des « guerres secrètes de la politique et de la justice internationales ». Elle est (et sera) longue et périlleuse.  Mais un sursaut d’orgueil des résistants Congolais, Africains et autres transnationaux peut faire que les choses aillent vite. Même si, généralement, tout grand changement est moléculaire et exige que les luttants soient armés de courage, de patience et de persévérance et d’esprit de sacrifice. Et qu’ils doivent, constamment, dans un esprit de renoncement, de mort à soi, apprendre à passer le relais.

J.P MBELU

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26 janvier 2010

Connaitre un peuple pour le combattre

Un jour néanmoins, Remigius Kintu, un opposant à Museveni, nous confia qu’il était imprudent de n’accorder aucun intérêt à ce
projet simplement parce qu’il semblait surréaliste et même grossier. Il souligna plutôt qu’il n’était pas si stupide qu’on l’imaginait. II nous confia alors un rapport rédigé par son mouvement politique, l’Uganda Democratic Coalition (UDC), portant sur un « Plan de colonisation Tutsi de la région du Kivu et autres régions d’ Afrique Centrale ». Déjà troublant par son titre, ce plan l’est encore plus à la lecture de son contenu:

«  Nous sommes une minorité dans la région du Kivu mais nous avons pu conserver le pouvoir aux élections de 1960 en profitant de la naïveté des Bantous. Cependant, notre habileté ayant été découverte   par   la    suite   par   les   Congolais   “tous   les   Tutsi de quelque  région qu’ils  soient  doivent  mettre en œuvre le plan suivant et contribuer à sa diffusion auprès de tous les autres tutsi,
particulièrement ceux de la région des Volcans”.

1.    Tous les Tutsi doivent savoir que les Hutu sont apparentés aux Congolais et que notre plan de colonisation doit s’appliquer aux deux groupes;

2.    Tous les Tutsi doivent connaître parfaitement les méthodes utilisées des avec succès pour conquérir le Rwanda et les appliquer aux Congolais et aux autres groupes ethniques qui les entourent. II faut procéder progressivement, avec méthode, et ne pas verser dans la précipitation, ce qui pourrait évoquer le spectre du Grand Conquérant Rwabugiri, notre Héro national;

3.    Tous les intellectuels tutsi doivent avoir pour objectif premier LE contrôle de davantage de districts car tout le monde est en effet conscient de l’importance qu’il y a 0 contrôler les centres locaux de l’autorité politique afin de répandre des idées politiques auprès de populaces ignares;

4.    Tous les intellectuels tutsi doivent se lier d’amitié avec l’administration congolaise et se familiariser avec la machine bureaucratique, afin de se préparer ainsi à une prise de pouvoir
laquelle ils devront jouer un rôle et, en fin de compte, diriger l’administration;

5.    Puisque nous ne pouvons pas prendre la place des représentants hutu qui viennent d’être élus et mettre nos propres gens à leur place, lions-nous d’amitié avec eux. Nous devons les conquérir en leur offrant des cadeaux, notamment des alcools qui nous permettront de leur arracher des secrets. Offrons leurs nos femmes et, si nécessaire, n’hésitions pas à nous marier avec eux. Ils ne pourront pas résister à l’angélique beauté de nos filles.

6.    Lorsque nous aurons contrôlé tous les postes importants, nous devrons éliminer tous nos ennemis bantous, notamment les bahutu.

7.    Pour ce qui est de la conquête des Hutu, il faut recourir au pacte du sang auquel ils croient naïvement. Cela n’a-t-il pas marche plusieurs fois sans impunité?

8.    Profitez  de  la crédulité des élites hutu et servez-vous d’ elles pour   promouvoir   nos   intérêts   et   paraître  crédibles  lors   des campagnes électorales. Dès que les campagnes électorales sont finies, trompez-les pour montrer leur inefficacité ;

9.    Tous les fonctionnaires tutsi doivent recourir à la terreur pour se faire respecter et avoir de 1’autorité sur la populace hutu ignare.

10.  Grâce aux fonctionnaires que nous avons sous notre contrôle, nous devons ridiculiser les Bantous ignares et les traiter de prétentieux; nombre de membres de l’élite hutu nous aideront à éliminer leurs camarades, car les Hutu ne se souciaient aucunement du sort de leur prochain;

11.  Toutes les fois que nous constatons que les Hutu se souciaient du sort de leur prochain, nous devons effacer cet état d’esprit en divisant ceux qui en sont partisans: nous devons diviser pour régner;

12.  Nous devons complètement maîtriser tous les membres des autres groupes ethniques que nous avons réussi à contrôler notamment les fermiers hutu et les faire agir dans notre intérêt;

13.  Tous les Tutsi doivent savoir que tout Hutu est né pour être un serviteur et qu’aucun Hutu ne doit jamais devenir un leader. Les Hutu ne doivent pas être au courant de ce principe avant qu’il ne soit trop tard pour eux. Il faut progressivement prendre le contrôle de toutes les positions-clef de l’administration et, finalement, placer dans chaque district un chef qui protège nos intérêts ;

14. Tous les Tutsi doivent recourir à tous moyens possibles pour amener tous les fonctionnaires hutu à avoir un complexe d’infériorité;

15.  Tout Hutu qui se soucie du sort de son prochain doit être mis à l’écart et ne doit pas être en contact avec la population;

16. Nous rappelons à tous les jeunes tutsi qu’ils doivent rejoindre l’A.J.I.R., car si nous ne réussissons pas par la ruse, nous devrons recourir à la violence. Les jeunes Tutsi doivent aider les fonctionnaires tutsi, recourir à la terreur et exploiter les informations recueillies par nos espions et nos informateurs.

17.  Pendant   les périodes  difficiles, nous devons convaincre les Hutu  de  soutenir  le  gouvernement de Jean Miruho, dans lequel  nous     avions    deux    ministres,  car    1’effondrement   de    ce gouvernement signifierait notre propre perte. Ne savez-vous pas que Miruho est des nôtres?

18. Nous devons lutter contre les Wandandes et les Hutu qui s’opposent à Jean Miruho en nous servant des Hutu naïfs. Profitons de cette cupidité des Hutu. Offrons-leur de l’alcool et de l’argent. Ne regardons pas ce que nous dépensons car nous avons suffisamment d’argent. »

Ce texte est tirée dans le livre de Charles ONANA

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21 janvier 2010

Assemblée génerale élective 24/01/2010 UDPS/Wallonie

Invitation à l'ASSEMBLEE ELECTIVE ce dimanche 24/01/2010

Cher(e) combattant(e)s
Vous êtes cordialement invitées à prendre part à l’assemblée génerale élective de la Section UDPS/ WALLONIE qui se tiendra ce Dimanche 24 janvier 2010 à 16h00 très précises sur Rue VILLETTE n°11 Q. LONGDOZ à 4020 LIEGE.

Réf. Bus 17 (gare de guillemins) ou 29,35 (Place de la République

Française) jusqu'au LONGDOZ

ORDRE DU JOUR

1. Lecture et approbation PV

2. Rapport financier

3. Mise en place de la commission électorale

4. Revision du fichier électoral

5. Dépot des candidatures et ouverture de la campagne

6. Divers



Compte tenu de l’importance des points inscrits à l’ordre du jour votre présence est vivement souhaitée

NOTA: Pas oublier les cotisations pour le mois en cours

Pour le comité

Jean de Dieu Mitima Kabengele Jean Marc

Secrétaire/rapporteur Président

GSM:0475/38.87.18 E-mail:bulinz@voila.fr GSM: 0497.50.46.25

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20 janvier 2010

KINSHASA 17/janvier/2010 Programme-Hommage à P.E LUMUMBA ET ETIENNE TSHISEKEDI‏

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17 janvier 2010
L’Udps dépose une gerbe de fleurs au mausolée de P. E. Lumumba
Kinshasa, le 19/01/2010

Le Parti cher à Etienne Tshisekedi wa Mulumba a procédé, le dimanche 17 janvier 2010, au dépôt de gerbe de fleurs au Mausolée du tout Premier Premier Ministre du Congo indépendant, Patrice Emery Lumumba sur le Boulevard qui porte son nom dans la Commune de Limeté. Pour le Secrétaire général de l’Udps, M. Alexis Mutanda, ce programme des manifestations organisées le 17 janvier 2010 avait pour mission de rendre hommage au Premier Premier Ministre, P.E. Lumumba et au Président National de l’Udps, M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Les combattantes et combattants de l’Udps ont répondu, nombreux, présent à cette cérémonie d’hommage au père de l’indépendance. Un hommage mérité, selon Alexis Mutanda parce qu’il coïncide avec la date du 17 janvier 1988 année où le Leader de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social a été arrêté et/où plusieurs personnes ont été tuées. C’était au cours d’un meeting organisé par l’Udps au Pont Cabu, en guise de la démocratisation de la RD. Congo alors Zaïre. Expliquant pourquoi Etienne Tshisekedi avait choisi cette date comme historique, le Secrétaire Général a fait savoir qu’il s’agissait d’une prise de décision de la part de Tshisekedi de sortir le pays de la dictature de Mobutu. Et d’ajouter que ce dernier était passionné du courage de Lumumba qui a été tué par ceux-là même qui l’ont élevé au rang de Héros. Il a, a-t-il dit, bravé le pouvoir colonial pour demander l’indépendance, tout comme Tshisekedi l’a fait contre le régime dictatorial de Mobutu en tenant un meeting populaire, pourtant interdit. Pour le courage qu’a fait montre Tshisekedi en dépit de souffrances et d’humiliation, le Secrétaire Général n’a pas mâché les mots pour le proclamer «Père de la démocratie congolaise ». Jusqu’à ce jour, la démocratie au Congo est synonyme de Tshisekedi comme l’indépendance l’est de Lumumba, a conclu Mutanda Ngoyi Mwana convaincu que Président national de l’Udps s’est donné en holocauste pour la naissance de la démocratie en République démocratique du Congo. Déroulement de la manifestation Le moment fort de la manifestation était la lecture, par un pasteur méthodiste des Actes des apôtres, chapitre 6 :1-15, qui a mit en exergue le courage d’Etienne qui a été lapidé pour avoir dit la vérité. Ce qui correspond avec le dévouement de Tshisekedi et son courage. Pour le Premier Ministre Lumumba, son franc parlé l’a amené à la mort. Pour le pasteur invité à l’occasion, Emery Patrice Lumumba était lui-même un chrétien méthodiste et avait une morale religieuse. Avant de quitter la permanence du parti pour le Mausolée à la 18ème rue de Limeté, quelques témoignages et poèmes en faveur de Tshisekedi ont été donné par ceux qui étaient avec Tshisekedi le 17 janvier 1988 au Pont Cabu où certains d’entre eux ont perdu la vie. Dépôt de gerbe de fleurs C’est sous tambours battant du groupe folklorique Tetela que le cortège s’est rendu au monument de Lumumba pour y consigner son passage, une façon pour l’Udps de rendre hommage au Héros national. C’est tard dans la soirée que le dépôt de fleur a conclu la cérémonie.

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17 janvier 2010

Passeports biométriques : parfum de détournement à l’Ambassade du Congo à Bruxelles !

Écrit par Pierre Kalambayi    

Samedi, 16 Janvier 2010 15:12

Les anciens passeports congolais ayant expiré le 31 décembre 2009 à minuit, bien des congolais de l’étranger éprouvent toutes les peines du monde pour voyager étant donné qu’il faut tout un parcours du combattant pour se procurer le nouveau passeport biométrique.

C’est particulièrement le cas de ceux résidant en Belgique qui ont rempli toutes les formalités administratives et versé les montants exigés par voir bancaire ou effectué le paiement avec la carte de banque, comme c’est la règle à l’ambassade de la République du Congo à  démocratiser, et qui semblent attendre Godot depuis de longs mois.

Le fait qu’à l’ambassade de la RDC à Bruxelles tout paiement ne se fait plus en espèces a été présenté comme le moyen trouvé pour lutter contre l’évasion des recettes dans les poches de quelques individus a été salué par nombre des Congolais comme un signe du début du commencement de changement des mentalités.

Mais voilà que les faits et gestes des représentants de Kabila en Belgique viennent de prouver que le changement tant annoncé ne relève que du monde des idées. Alors que chaque dossier de demande de passeport n’est enregistré que moyennant le paiement total des frais exigés ainsi que l’indiquent les renseignements affichés aux valves à la réception, la mise au point faite par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Kinshasa a fini par convaincre même les plus optimistes des ex-Zaïrois de Belgique que la mauvaise affectation des ressources de l’Etat reste un sport national tant à Kinshasa que dans les représentations diplomatiques.

Tout en reconnaissant une certaine lenteur dans la livraison des passeports due singulièrement au fait que le centre d’impression se trouve à Kinshasa alors que ceux de capture des données sont disséminés à travers le pays et dans les chancelleries et représentations diplomatiques de la RDC, le porte-parole des Affaires étrangères ne s’est pas privé de tordre le cou au mensonge distillé à l’ambassade du Congo à Bruxelles et qui a fait dire aux requérants de la diaspora congolaise de Bruxelles que le rythme de la livraison est difficile parce qu’il y a limitation du nombre de passeports à établir ; décision qui serait prise par le ministère des Affaires étrangères.

Concernant les passeports attendus par les Congolais de Belgique, le porte-parole des Affaires étrangères fait état de 267 demandes de passeports en souffrance et sur lesquelles n’ont été perçus les frais que pour 100 (en chiffre cent) demandes uniquement. Et d’ajouter : « Nous ne pouvons pas imprimer le passeport à Kinshasa alors que nous n’avons pas encore la preuve du paiement du requérant ».

Il ne faut pas un dessin pour comprendre ce message qui n’a pas besoin d’être interprété. Alors, de deux choses l’une : soit le porte-parole des Affaires étrangères ment juste pour sauver la face, soit il dit la vérité et c’est la responsabilité de l’ambassadeur de Kabila à Bruxelles qui est engagé. Car, de toute évidence la magouille est au rendez-vous.

PPRD Oyée

MOVA SAKANYI PPRD OYEE

mova

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16 janvier 2010

DESIGNATION du 1er MINISTRE opposition incapable de donner un seul nom

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Le président Dadis CAMARA après le coup fatal

un accord de sortie de crise en Guinée a été signé vendredi 15 janvier à Ouagadougou, prévoyant un maintien "en convalescence" à l'étranger du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, et la tenue d'une présidentielle dans "six mois". Après deux jours de difficiles tractations, l'accord a été signé par le capitaine Camara, le général Sékouba Konaté, président intérimaire, et le médiateur dans la crise guinéenne, le président burkinabé Blaise Compaoré.

Le chef de la junte, blessé à la tête par balle lors d'une tentative d'assassinat le 3 décembre, "prend librement un temps de convalescence tout en restant disponible pour apporter sa contribution aux acteurs de la transition", selon le texte. L'accord prévoit également la création d'un "conseil national de transition", la mise en place d'un "gouvernement d'union" dirigé par un "premier ministre, président du conseil des ministres, issu du Forces vives [opposition, syndicats et société civile]", et l'organisation d'élections "dans six mois".

La communauté internationale soutient le chef intérimaire de la junte, le général Sékouba Konaté, qui s'est dit prêt à partager le pouvoir avec l'opposition. Le 6 janvier, il avait annoncé que le premier ministre de la transition serait "issu de l'opposition" et "désigné par elle-même". Mais les opposants à la junte, incapables de s'entendre, ont dans le même temps proposé deux noms au poste de premier ministre : l'opposant Jean-Marie Doré et la leader syndicaliste Rabiatou Sérah Diallo. Ils laissent ainsi le choix au général Konaté de le désigner à leur place.

Après avoir été hospitalisé au Maroc pendant cinq semaines, Camara a été déposé, contre son gré, à Ouagadougou mardi 12 janvier. Le chef de la junte avait été blessé par balle le 3 décembre 2009 par son aide de camp, Aboubacar "Toumba" Diakité. Les deux hommes se rejetaient la responsabilité du massacre d'au moins 156 opposants, le 28 septembre 2009. L'éventualité de son retour en Guinée provoquait une certaine nervosité à Conakry où la transmission du pouvoir des militaires aux civils a pris forme avec son éloignement. La communauté internationale, France et Etats-Unis en tête, redoutait également son retour en Guinée.

Le capitaine Moussa Dadis Camara est apparu amaigri vendredi (première photo) avec une longue cicatrice sur le coté droit du crâne, lors de sa première sortie publique depuis la tentative d'assassinat du 3 décembre. Il était en tenue civile, avec un blouson beige sur un pantalon de toile vert, avec des lunettes de vue. Cette tenue contrastait avec celles de commando parachutiste, larges lunettes de soleil et béret rouge, qu'il affectionnait en public avant le 3 décembre (deuxième photo). Il marchait seul, sans aide, mais lentement. Le visage figé, il n'a pas parlé durant la cérémonie, se contentant de signer le document de sortie de crise pour la Guinée.

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08 janvier 2010

15 photos de la grande famille d'Etienne TSHISEKEDI LE 25/12/2009

Les photos que nous publions ci-dessous sont les oeuvres de Jean MUNTUABU

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