UDPS LIEGE

05 février 2017

TU AS ETE LE FORMATEUR DE NOTRE VIE POLITIQUE,ADIEU L'ARTISTE ET LE GRAND COMBATTANT

Tu as été le formateur de notre vie politique,Adieu l'artiste et le grand combattant

Posté par ngstephane à 17:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 décembre 2016

La RDC, étroitement scrutée par les espions britanniques et américains

les appels et les emails du président congolais Joseph Kabila et de tout son entourage étaient soumis à une surveillance intensive.

S'abonner dès 1 € Réagir Ajouter

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/12/08/768x0/5045619_7_439a_le-president-congolais-joseph-kabila-a_51029677ab43e7530c357107bb9cf307.jpg

Le président congolais Joseph Kabila (à gauche) avec son homologue rwandais Paul Kagamé, ici lors de la conclusion d’un accord entre leurs deux pays, à la frontière, en août 2016. Tous deux ont été écoutés par les services britanniques.

Goma, 23 mars 2009. Dans la capitale de la province du Nord-Kivu ébranlée par la guerre civile, le gouvernement congolais et la rébellion politico-militaire du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) signent un accord de paix. Les tractations ont été longues et suivies de près dans les capitales des pays des Grands Lacs, comme au Rwanda, où le président, Paul Kagamé, est accusé de soutenir ce groupe armé. Mais aussi à plus de 6 500 km de là, à Londres. Nul ne le savait, mais les belligérants étaient espionnés par le puissant système de surveillance satellitaire déployé par les services de renseignements électroniques britanniques (GCHQ).

Lire aussi :   Chefs d’Etat, diplomates, hommes d’affaires, le Who’s who des écoutes britanniques en Afrique

Selon des relevés d’interceptions des 13 et 22 janvier, des 12 et 23 février, et du 12 décembre 2009, extraits par Le Monde, en collaboration avec le site The Intercept, des archives de l’ex-consultant de la NSA Edward Snowden confiées à Glenn Greenwald et Laura Poitras, la plupart des négociateurs ont été écoutés. A commencer par le président congolais, Joseph Kabila, dont le numéro de mobile figure sur les listes, de même que son adresse e-mail. On retrouve aussi les courriels, lignes fixes et mobiles de son conseiller spécial et confident, Augustin Katumba Mwanke, de son conseiller politique, Marcellin Cishambo, de son conseiller militaire, le général Denis Kalume Numbi. Toutes les communications de la présidence sont espionnés, tout comme ceux du gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku Kahongya.

Invisible surveillance

Les Britanniques ont également espionné plusieurs ministres sans omettre l’armée qui, en 2009, est en pleine reconstitution avec l’intégration de 5 800 miliciens du CNDP. Les documents du GCHQ témoignent d’ailleurs d’une connaissance fine de l’organisation des forces congolaises. Avec une certaine capacité à identifier les gradés promis à un bel avenir, comme le colonel Kahimbi Delphin, alors chargé des opérations contre les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé hutu formé d’anciens éléments des forces armées rwandaises et de miliciens génocidaires interahamwé. Delphin est aujourd’hui général et chef des services de renseignements militaires. La plupart des responsables opérationnels, du chef du renseignement au chef d’état-major en passant par les hauts gradés en poste à l’est du pays, figurent dans les rapports d’interceptions consultés par Le Monde.

Le numéro de portable de l’ambassadeur de France, Pierre Jacquemot, apparaît aussi dans les relevés d’interceptions, avec un « niveau de priorité 3 », le même que la Mission des Nations unies. Le président Kabila est lui « priorité 4 ». « Le chef de l’Etat a changé de numéro de portable récemment », confie l’un de ses proches conseillers. Contacté, le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, qualifie ces actes d’« hostilités inacceptables ». Et d’ajouter : « La RDC a été victime de ces ingérences dès son indépendance avec l’assassinat de Patrice Lumumba [le 17 janvier 1961] par des agents étrangers. Voilà ce que cela me rappelle. »

Les territoires du Nord-Kivu où évoluent les rebelles sont également sous l’invisible surveillance des Britanniques, quadrillés par leurs satellites qui écoutent leurs chefs. Les alliances se font et se défont au gré des rivalités entre le Rwanda et la RDC, mais aussi de l’Ouganda, où Aronda Nyakairima, chef d’état-major de l’armée ougandaise, impliqué dans les négociations de paix, était aussi espionné par le GCHQ.

Importance du secteur minier

Et si les Britanniques, qui ont accordé un soutien total à Paul Kagamé, doutaient de sa responsabilité dans les massacres et l’exploitation minière dont il est accusé, à l’est de la RDC ? Laurent Nkunda, le charismatique chef de la rébellion du CNDP dont le commandement est principalement tutsi, a bénéficié à ses débuts du soutien du Rwanda de Paul Kagamé – et a été soigneusement écouté par les services anglais. « En 2009, les Britanniques sont alors sous pression de la communauté internationale et des ONG, qui soupçonnent le Rwanda de crimes à l’est de la RDC, confie un diplomate occidental en poste à Kinshasa à l’époque des faits. Par ces écoutes, ils ont peut-être voulu s’assurer de la nature des liens de Kigali avec certains groupes armés. »

Les télécommunications des principaux lieutenants de Laurent Nkunda ont aussi été surveillées. Comme celles de Bosco Ntaganda, qui lui succédera, avant d’être transféré à la Cour pénale internationale en mars 2013. Surnommé « Terminator » pour son extrême violence, ce mercenaire qui a servi dans les rangs de nombreux groupes armés à l’est de la RDC boycotte actuellement son procès, où il est accusé de « crimes contre l’humanité » et de « crimes de guerre ».

Les Britanniques attachent aussi une importance particulière au secteur minier. L’exploitation du sous-sol alimente le conflit armé, motive l’ingérence de pays voisins, et profite à certains membres du pouvoir congolais. Leurs interceptions visent donc aussi les télécommunications du vice-ministre des mines, Victor Kasongo, du riche gouverneur de la province minière du Katanga, Moïse Katumbi, et surtout à plusieurs reprises celles d’Augustin Katumba Mwanke. Ce conseiller spécial du président Kabila régnait sur le secteur, son bureau étant le passage obligé de tout minier désireux de négocier des contrats. Soupçonné par l’ONU d’être le chef d’orchestre du « pillage » des richesses de la RDC, il est mort dans un accident d’avion le 12 février 2012. Contacté, le GCHQ n’a pas souhaité réagir.

Documents Snowden : nos révélations

Le Monde a travaillé directement sur l’intégralité des documents Snowden, confiés par l’ancien agent de la NSA à Glenn Greenwald et Laura Poitras, en collaboration avec le site américain The Intercept, où ils sont stockés sous haute sécurité.

Ces documents montrent :

Cette brève sera actualisée au fur et à mesure de nos révélations.

La réponse de la NSA et du GCHQ aux révélations du « Monde »

« Nous ne faisons jamais aucun commentaire sur des sujets liés au renseignement, a indiqué au Monde le porte-parole des services de renseignement technique britannique (GCHQ). Néanmoins, notre travail est mené conformément au strict cadre juridique et politique qui veille à ce que nos activités soient autorisées, nécessaires et proportionnées, et à ce qu’un contrôle rigoureux puisse être effectué par le secrétaire d’Etat, par la commission parlementaire au renseignement et à la sécurité ainsi que par l’autorité de régulation des interceptions et du renseignement. De plus, le régime légal des interceptions pratiquées par le Royaume Uni respecte totalement la Convention européenne des droits de l’homme. »

De son côté, l’agence nationale de sécurité américaine (NSA) a fait savoir au Monde que « ses activités de renseignement sont en totale conformité avec le cadre juridique et politique en vigueur ».


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/08/la-rdc-etroitement-scrutee-par-les-espions-britanniques-et-americains_5045622_3212.html#YLHeECEAQEKGhY7p.99

Posté par ngstephane à 12:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 novembre 2016

YEBELA + WUMELA = TIMBELA Samy BADIBANGA

Posté par ngstephane à 20:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 octobre 2016

BAGARRE ENTRE LES AMIS DE......... (Bagarre rangée entre députes UDPS)

Posté par ngstephane à 11:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 octobre 2016

Kinshasa sous pression des Nations unies pour éviter un nouveau bain de sang

 

Kinshasa sous pression des Nations unies pour éviter un nouveau bain de sang

Manifestation de l’opposition à Kinshasa, le 19 septembre.

La pression internationale sur la République démocratique du Congo (RDC) est montée d’un cran pour éviter un nouveau bain de sang après la répression meurtrière des manifestations organisées contre le président Joseph Kabila, le 19 septembre.

Vendredi 30 septembre, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (ONU) a placé le pays sous surveillance. Réagissant aux violences commises ces dernières semaines, notamment l’usage disproportionné de la force contre les manifestants qui exigent le départ du président Kabila au terme de son second mandat, le 19 décembre, le Conseil exprime « de profondes inquiétudes ».

Il pointe également « les restrictions croissantes aux libertés fondamentales », notamment les détentions arbitraires, les menaces contre la société civile, les journalistes, les membres de partis politiques, et les entraves aux libertés d’expression et de manifestation.

Lire aussi :   RDC : affrontements meurtriers lors d’une manifestation de l’opposition

« Une centaine de personnes tuées »

La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) a qualifié la décision du Conseil d’« acte politique fort (…) indispensable pour répondre à la crise des droits humains qui secoue la RDC (…) alors que tous les signaux sont au rouge et que les violences ne cessent de se multiplier ».

La veille, la haute commissaire adjointe aux droits de l’homme de l’ONU, Kate Gilmore, avait déjà jugé qu’une « enquête indépendante, transparente et crédible [était] nécessaire pourtraduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences ».

Les 19 et 20 septembre, plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans Kinshasa au cours d’affrontements en marge d’une manifestation organisée par l’opposition à trois mois de la fin du mandat du président Joseph Kabila pour lui signifier son « préavis » et exiger son départ. Ce dernier ne montre aucun signe de vouloir quitter le pouvoir mi-décembre alors que, selon la Constitution, il n’est pas en droit de se représenter pour un troisième mandat.

Le bilan définitif de ces violences reste à établir. Selon la police, trente-deux personnes sont mortes. D’après Kate Gilmore, quarante-neuf civils et quatre policiers ont été tués, 127 autres personnes blessées « semble-t-il par la garde républicaine, l’armée et la police ».

Le décompte que la FIDH est en train d’établir évoque « une centaine de personnes tuées », explique Paul Nsapu, membre du bureau Afrique de l’association et président de l’ONG congolaise la Ligue des électeurs.

« Ce processus de vérification et d’identification des victimes est très délicat alors que le pouvoir a déployé ses services de sécurité devant les morgues, explique-t-il. Les exactions se sont déroulées le 19 septembre, mais des arrestations et des enlèvements ont aussi eu lieu les 20 et 21 septembre. De plus, nous avons reçu les déclarations d’une trentaine de familles dont un proche a disparu. »

Saisie de la CPI

L’opposant Moïse Katumbi, ancien gouverneur de la région du Katanga passé il y a quelques mois dans l’opposition, envisage un recours auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Son avocat, Me Eric Dupond-Moretti, a confirmé, jeudi, qu’il y a « sans doute matière à la saisir ».

De passage à Paris, Moïse Katumbi a fermement condamné les agissements des forces de l’ordre. « Les victimes ne sont ni des pillards, ni des voleurs, mais des gens qui sont allésréclamer leur droit : la convocation de l’élection présidentielle. »

L’opposant vit, depuis juillet, en exil forcé en Europe après sa condamnation à trois ans de prison par un tribunal de Lubumbashi pour usage de faux dans une affaire vieille de dix ans normalement prescrite. Depuis, la juge qui a prononcé la sentence, réfugiée en France, a expliqué avoir agi sous la contrainte des autorités congolaises. Mais, pour le moment, cette condamnation entrave l’action de l’opposant.

« Moïse Katumbi, sous le coup d’un ordre d’arrestation immédiate, aimerait rentrer dans son pays mais son entourage et plusieurs gouvernements étrangers lui déconseillent de le faire, explique l’un de ses collaborateurs, un général en prison ne peut pas mener le combat. »

Lire aussi :   RDC : comment le régime Kabila a mis une juge sous pression pour se débarrasser de Moïse Katumbi

L’ex-gouverneur affirme, lui, qu’il rentrera dès que le pouvoir sera disposé à ouvrir « un véritable dialogue inclusif » destiné à sortir de l’actuelle crise politique et institutionnelle et associant les principales figures de l’opposition, dont lui et Etienne Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et opposant congolais « historique ».

Jusqu’à présent, les autorités s’y sont refusées au risque d’être débordées par la rue. L’actuelle médiation menée au nom de l’Union africaine par Edem Kodjo n’est pour l’instant parvenue à aucun résultat ; l’ancien premier ministre togolais ne dispose plus de la confiance des principaux partis d’opposition.

« Détérioration sécuritaire »

Le scénario prédisant un dérapage sécuritaire est pris très au sérieux par les principaux partenaires de la RDC. A la tribune de l’ONU, le premier ministre de la Belgique, ancienne puissance coloniale au Congo, a dit « respecter le principe de souveraineté, mais à la condition que la souveraineté ne devienne pas un paravent pour malmener l’Etat de droit et bafouer les libertés fondamentales ».

Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, s’est montré plus alarmiste, jugeant que le pays était « au bord de la guerre civile », provoquant une réaction enflammée de Kinshasa.

Washington semble partager l’analyse française. Les Etats-Unis ont ainsi donné « l’ordre » aux membres des familles du personnel gouvernemental américain « de quitter le pays à partir du 29 septembre » en raison de la « détérioration de la situation sécuritaire [et du] risque de troubles civils ».

Lire aussi :   Les troubles meurtriers à Kinshasa en six questions

Parallèlement, le Trésor américain a placé cette semaine sur liste noire deux hauts responsables militaires proches du président Kabila, qui sont accusés de « menacer la stabilité et de nuireau processus démocratique ». Cette décision a été prise en raison « d’indications croissantes que le gouvernement congolais continue de réprimer l’opposition politique dans le pays, souvent en utilisant des moyens violents ».

Les éventuels avoirs des deux hommes aux Etats-Unis ont été gelés et interdiction a été faite à tout citoyen américain d’effectuer des transactions avec eux. Les autorités européennes et américaines « doivent continuer à faire pression », estime Moïse Katumbi, invitant l’Europe à suivre maintenant l’exemple américain « et à prendre des sanctions pour sauver la population ».Au Congo, l’opposition semble décidée à redescendre dans la rue jusqu’au 19 décembre.

Posté par ngstephane à 11:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 septembre 2016

Violences en RDC du 19 au 20 septembre 2016; La CPI sur la piste

CPI :Déclaration du Procureur de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, suite aux récentes violences survenues en République Démocratique du Congo

Suite aux événements violents qui se sont déroulés ces derniers jours à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), et à des actes dont il est allégué qu'ils pourraient constituer des crimes de la compétence de la Cour pénale internationale (la «CPI» ou la «Cour»), je tiens à rappeler à tous et à toutes en RDC que je surveille avec une extrême vigilance la situation sur le terrain.

J'appelle toutes les parties potentiellement impliquées et tous les acteurs congolais au calme et à la retenue, et à s'abstenir de tout acte de violence contre les personnes et les biens.

J'appelle également tous les acteurs peu importe leur qualité officielle ou affiliation politique de tous bords à exhorter leurs partisans, sympathisants et agents à s'abstenir de tout acte de violence criminelle contre les individus, ceci d'une façon claire et sans équivoque, et à prendre les mesures nécessaires afin de prévenir la commission de tels actes.

Mon Bureau enquête en République Démocratique du Congo depuis 2004 et notre travail continue. Je n'hésiterai pas à agir si des actes constitutifs de crimes relevant de la compétence de la Cour sont commis et à prendre toutes les mesures qui s'imposent pour poursuivre en justice les personnes responsables en conformité avec le principe de complémentarité.

Le Bureau du Procureur de la CPI mène des examens préliminaires, des enquêtes et des poursuites à propos du crime de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre en toute indépendance et en toute impartialité. Le Bureau a mené des enquêtes en Ouganda; en République Démocratique du Congo; au Darfour (Soudan); en République centrafricaine (deux enquêtes distinctes); au Kenya; en Libye; en Côte d'Ivoire; au Mali et en Géorgie. Il conduit également des examens préliminaires à propos des situations en Afghanistan; en Colombie; en Guinée; en Iraq/Royaume Uni; en Palestine; au Nigéria, en Ukraine et au Burundi.

OTPNewsDesk@icc-cpi.int

Source : Bureau du Procureur

Posté par ngstephane à 21:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]