Pour quoi Quitter l’UDPS à chaque étape de lutte

La libération d’un peuple nécessite beaucoup de sacrifices de la part des gens qui ont choisi de porter la lourde responsabilité de diriger le peuple.

Mais le pays dont la population a été chosifiée par divers régimes qui sont aux destinés de notre beau pays par de pratique très archaïque dont les séquelles de la mégestion sautent aux yeux de nouveau venu chez nous.

Le pays dont le lot de misère n’est pas explicable a provoqué beaucoup de séisme dans notre vie quotidienne par manque d’un bon salaire à même d’assurer le minimum pour la survie de nos familles, l’absence d’une bonne éducation et morale enfin de protéger notre pays en déconfiture. Cette litanie de misère est longue, c’est pour cette raison que beaucoup avait choisi le chemin de la facilité pour s’accrocher à Mr Tshisekedi comme école de bonne conduite.

Il suffit de cataloguer les hommes politiques pour comprendre combien sont passés par l’UDPS d’Etienne Tshisekedi, la question que nous devons nous poser est celle de savoir si tous les hommes politiques qui nous ont courtisé pendant un long temps savaient l’importance de la lutte que l’homme s’est assigné pour la libération.

A notre avis l’opportunisme dans ce domaine avait fait croire aux gens que l’homme allait prendre le pouvoir dans 2 semaines, c’est pour cette raison que l’adhésion à l’UDPS vers les années 1990 était croissante tout simplement pour accéder aux hautes fonctions enfin de piller notre état.

C’est cet état d’esprit qui continue à provoquer le vagabondage politique qu’on appelle en termes vulgaires « real politik » car il s’avère d’une manière générale que ses hommes et femmes qui avaient chanté l’hymne du changement n’avaient pas eux-mêmes changé. Il suffit de regarder le parcours des hommes politiques qui ont abandonné la lutte en condamnant le radicalisme de l’UDPS dans ses stratégies de prise de pouvoir, que sont-ils devenus une fois qu’ils sont au pouvoir. La réponse est plus simple car ils se sont plus distingués plus dans les anti-valeurs et les cas sont légions : de Kibassa Frederik à Justine Kasa Vubu à l’ambassade de la RDC en Belgique et de Boshab au bureau de la Présidence de la RDC

Et aujourd’hui, Mmes Eve Bazaiba, Inabanza Ngalula et tant d’autres qui partiront demain prouveront-ils à la face du monde que l’UDPS est une école de bonne gouvernance ou les réserves des anti-valeurs pour notre pays. Bonne chance et soyez la lampe des bonnes valeurs

Nous savons que le moment est dur, mais il est aussi sage de partir en montrant un bon exemple. Car il ne faut attendre qu’on n’aie pas les beaux habits pour trahir sa partie comme disent les kinois « toboyi politique ya kobamba mbatchi ».

Accéder au pouvoir oui mais pas sombrer dans les anti-valeurs. L’UDPS n’a pas enseigné le vol de deniers public à ses cadres et se militants.

Tshisekedi n’a pas encore fini sa mission et pour cette raison nous exhortons à ceux qui l’ont suivi d’avoir de nerfs solides.