1. L’ÉPOQUE LÉOPOLDIENNE (1885-1908) ou ÉPOQUE DE LA “CHOSIFICATION DE L’HOMME CONGOLAIS” OU ENCORE ÉPOQUE DE MAINS COUPÉES.

En effet, du 1 juillet 1885, date de la proclamation officielle de l’Etat Indépendant du Congo( EIC) jusqu’au 20 juillet 1908, date du vote par le parlement belge de l’annexion du Congo à la Belgique, plusieurs historiens sont d’avis que, cette époque peut-être considérée comme étant celle de la “ CHOSIFICATION” de l’homme congolais. En d’autres termes, pendant toute cette époque le Roi des belges et les belges considéraient l’homme congolais comme une  “chose”, et non comme un être humain.

Un chien avait plus de valeur qu’un congolais. Nous pouvons penser ici à la pièce de théâtre intitulée “ Le chien de mon maître ( belge ) mange mieux que moi.”.

Cette inacceptable situation était dénoncée, non seulement par les congolais, mais aussi à l’étranger par les Anglais à travers l’organisation “ Congo Reform Association” qui créa une commission internationale pour enquêter sur les pratiques utilisées dans la production du caoutchouc et plus précisément la “ politique des mains coupées”et de “prise d’otages” (Source: Vanity Fair Print- Léopold II, 1869 : “ Un Roi Constitutionnel “ du Coide.)

NB. Ce sont les Européens qui ont initié la pratique de prise d’otages et ils sont les premiers à la condamner aujourd’hui.

Pendant cette période, les congolais coupables de ne pas fournir leur quota de caoutchouc étaient tout simplement abattus par les force du Roi.

Le professeur congolais Elikia M’Boloko précise que la main coupée ramenée par les forces de l’ordre était prélevée sur des cadavres, à titre de preuve qu’ils avaient bien rempli leur mission.(Claude Wauthier, publié le 7.3.2003).

Durement éprouvés par l’exploitation brutale dont ils furent l’objet, les congolais opposèrent quand même une forte résistance, qui, malheureusement, était réprimée par la violence. Cependant, plutôt que de se soumettre comme des brebis, les congolais répondaient par des révoltes et des insurrections. A dire vrai, l’homme congolais n’a jamais été passif dans la défense de ses intérêts.

La passivité “ sorcière” que nous observons aujourd’hui chez les congolais étonne tout le monde, même les animaux domestiques qui partagent la vie avec les congolais tels que les chiens, les brebis, les chèvres, les moutons, les cochons etc. s’étonnent. C’est pourquoi, nous l’appelons “ passivité sorcière”.

Peut-être n’avez-vous jamais compris pourquoi le chien aboie quand il voit nos soldats en uniforme dans le quartier? C’est pour protester contre un quelconque acte d’arrestation de son maître par les hommes en uniforme. C’est pour vous dire que l’esprit de révolte chez nous au Congo est même chez nos animaux. Donc la passivité sorcière ne s’explique pas. C’est une situation anormale. .

Nous allons nous adresser, peut-être, auprès de prophètes dans nos villages, et ceux de la diaspora peuvent consulter les “ voyants’ pour savoir exactement ce qui ne va pas chez les congolais, qui ont accepté même d’être dirigés par un “ enfant soldat rwandais’? Nous sommes peut-être à l’heure de Sodome et de Gomorrhe au Congo? C’est incroyable!

Il est généralement admis que lorsqu’on viole la vie de civils sans défense (comme c’est souvent le cas avec les militants de l’Udps pendant leur marche pacifique, ou quand la population de Bukavu marche en raison de l’insécurité dans la ville, ou encore les travailleurs de la Sodimica / Katanga réclament leurs 68 mois d’arriérées de salaires), l’on commet un crime contre l’humanité, petit ou grand qu’il soit en termes numériques.

Et, c’est pour cette raison que Léopold II est considéré, à juste titre, comme l’un des plus grands criminels que l’humanité n’a jamais connu.

Après avoir posé le soubassement d’un système inhumain de cohabitation entre belges et congolais, Léopold II, céda le Congo à la Belgique en 1908.

Le Congo, notre pays , servait de garantie à un “ emprunt” contracté par Léopold II auprès de la Belgique ( Guy de Boeck, 1997).

Vous voyez chers compatriotes que, c’est à cause de la dette contractée par le criminel Léopold II auprès du royaume de Belgique, et non par nos ancêtres, que nous sommes devenus esclaves des belges aujourd’hui. Pourtant, c’est une situation qui ne se justifie pas, car Léopold II n’avait pas acheté le Congo auprès de nos ancêtres. Il s’est approprié du Congo par brigandage , en utilisant la violence.

D’aucuns peuvent se demander comment donc Léopold II  était-il devenu propriétaire du Congo?

Sylvia M’Bocké, dans “ La traite négrière européenne : vérité & mensonge”  explique :

“ Un étranger dit qu’il vient faire du commerce avec toi, mais il vient armé jusqu’aux dents. Il tue les tiens, déporte les survivants, construit des forts sur tes terres sans ton autorisation, puis il les équipe de canons, puis tue massivement les gens qui lui résistent et décide de faire sa loi….chez toi !  On voit bien ici le fond véritable du problème : la mise en place d’un rapport de force en défaveur de l’Afrique.  Par euphémisme, certain appelle cela “ commerce triangulaire”.

Mais où voyez- vous un commerce dans ce génocide organisé” ?

Lorsqu’un individu  ( ou un état) agit ainsi, est –il civilisé ou barbare? C’est la réponse à la question de savoir “  Qui  a  civilisé  qui”? Chacun de nous peut répondre.

En 1885, les puissances européennes se partagent l’ Afrique à Berlin ( en l’absence des Africains eux-mêmes : C’était donc un acte barbare). Le pape Léon XIII sanctifie la rencontre de ces nations en déclarant: Dieu a créé cette terre ( c’est- à- dire l’Afrique) pour nous ( Européens), Amen” .

( Gobineau).

2 . L”ÉPOQUE DU CONGO-BELGE (1908-1960) OU L’ ÉPOQUE DE LA CHICOTTE (  LA  DÉMOCRATIE  DES  COUPS ):

Ici, c’est la chicotte qui était le symbole du traitement déshonorant auquel

était soumis l’homme congolais pendant toute la période coloniale belge.

Cette époque, étant la suite logique de la précédente, fut aussi marquée par un système politique autoritaire, oppressif et répressif.

L’homme congolais est toujours considéré comme une “ chose” et un “ animal”.

Des peines ou traitement inhumain, de même que les relégations et les expéditions punitives étaient fréquentes.

Mais les congolais ne restèrent pas passifs comme aujourd’hui. Ils luttèrent en faveur de l’égalité, de la liberté et de la dignité humaine.

Ce qui est très important est qu’ils ont pu donner des preuves, qu’ils souffraient du régime de la chicotte à travers des révoltes dont en voici quelques exemples :

NB. Quand nous disons que nous souffrons au Congo, l’opinion publique américaine, par exemple , a besoin de voir des preuves( actions concrètes) que nous souffrons.

Comment donner des preuves? En organisant des actions de sabotage des intérêts de ceux qui nous considèrent comme des animaux ( belges et

français…), pas seulement  à  Kinshasa, mais aussi  à  l’ intérieur du pays. Il faut utiliser la violence et rien que de la violence, car nous avons à faire à des barbares( des animaux à visage humain ).

En 1931 : - la révolte des Pende du Kwango contre les méthodes de recrutement musclés des Huileries du Congo Belge, qui laissa un bilan de plus d’un millier de morts parmi les congolais.

Des opposants au système des cultures obligatoires détruisent les cultures de coton dans la région de Ndengese.

Le 20 juin 1944 : Mutinerie de la Force Publique de Luluabourg

Le 8 décembre 1944 : la troupe tire sur les grévistes à Lubumbashi, faisant entre 40 à 60 morts et une centaine de blessés.

Le 4 janvier 1959 : une émeute est réprimée dans le sang à Léopoldville.

( Source : Auguste Maurel :” Le Congo de la colonisation belge à l’indépendance”, L’Harmattan, 1992, 353 p.).

Comme vous pouvez le constater, c’est dans le sang que s’est terminé la colonisation belge, et c’est dans le sang que le Congo va accéder à son indépendance politique.

Et les congolais savent bien que l’indépendance politique ne signifie pas l’indépendance totale ou économico- financière.

3. LE CONGO INDÉPENDANT DE 1960 Á 2006 ou L’ ÉPOQUE DU CULTE DU CRIME, DE LA PASSIVITÉ ET DE L’HUMILIATION :

Les conséquences de ces deux premières époques dans la vie des congolais est que la période allant de 1960 jusqu’à ce jour sera marquée par le “ culte du crime”( politique et économique), de la “passivité sorcière”, et de “ l’humiliation de l’homme congolais”.

Nous n’avons pas beaucoup à dire ici, car , c’est de l’histoire récente que nous vivons tous en ce moment.

Le culte du crime démarra avec l’assassinat de Lumumba qui préconisait une rupture immédiate, inconditionnelle et totale avec la Belgique , après l’indépendance politique.

En fait, pour nous, c ‘était ça et c’est ça encore la solution définitive du drame congolais. Si bien qu’aujourd’hui encore , si nous n’ optons pas pour cette solution, la Belgique réussira à démembrer le Congo pour affaiblir davantage les congolais . Et la constitution de Louis Michel a, pour entre autre objectif,  d’ émietter le Congo.

Lumumba, grand visionnaire , était le premier à dénoncer  le caractère criminel des relations que les belges entretiennent avec les congolais. Aujourd’hui, l’histoire récente, que nous vivons tous, lui donne totalement raison. Le caractère bestial du comportement des belges vis à vis des congolais a laissé et continue de laisser des tâches indélébiles dans la conscience des congolais.

Lumumba est mort pour avoir dit la vérité aux belges. Un consortium Américano-belge, qui pillait le gisement “ uranifère” de Shinkolobwe ( au Katanga) était chargé par les services secrets de deux pays d’exécuter la sale besogne. Ce sont donc eux-mêmes les belges qui avaient inauguré le “ culte du crime  “ au Congo après l’indépendance, pour servir d’exemple à tous les crétins qu’ils vont recruter par la suite, de Mobutu à Kanambe.

Fait gravissime, après l’assassinat de Lumumba , les congolais ne se révoltèrent pas. Et comme conséquence de cette passivité, le Congo est devenu “ un gâteau d’anniversaire servi uniquement aux invités et auquel le propriétaire n’a pas droit

La passivité des congolais encouragea Mobutu à inaugurer la Deuxième république dans la répression avec les pendus de la Pentecôte en 1966.

Puis viendra plus tard le massacre des étudiants de Lubumbashi le 16 février 1992, la marche des chrétiens et d’autres patriotes réclamant la réouverture de la CNS.

Un nombre indéterminé des congolais ont été tués par empoisonnement politique pendant cette époque de la révolution mobutiste.

Tous ces actes diaboliques s’étaient déroulés dans l’indifférence totale des congolais pour prouver au monde qu’au Congo, la passivité est devenue une véritable religion d’état.

Pour couronner le tout, les belges vont lancer LD Kabila, qui va s’improviser chef de l’état, avec ses rwandais, burundais, tanzaniens, ougandais, etc.… et avec son propre bourreau dans ses colis, à savoir Kanambe.

Hyppolite Kanambe , président de la RDC ou la plus grande humiliation du siècle dans l’histoire politique africaine. Elle fera, sans doute, son entrée dans “ GUINNESS  WORLD RECORDS “.

Jamais dans l’histoire de peuples , un peuple a été humilié comme le peuple congolais, dirigé par un enfant soldat rwandais.

C’est pour vous dire que, depuis Léopold II jusqu’à ce jour , les belges considèrent toujours les congolais comme des animaux.

Pour perfectionner le show de la transition en RDC, la communauté internationale (devenue la mafia internationale), sous la direction de Louis -

Michel, vient de canoniser Hyppolite Kanambe, qui devient ainsi “ SAINT

KABILA”. En effet , comme Daniel dans la fosse aux lions, qui était trouvé

innocent devant Dieu, SAINT KABILA a été trouvé innocent devant son “dieu” belge Louis Michel, et donc vient d’être lavé de toutes les souillures du monde. BRAVO SAINT KABILA.

Les multinationales viennent de lui donner tout ce dont il a besoin pour gouverner, y compris le droit de commettre  des crimes politiques et économiques contre les congolais et le Congo, mais sans le droit à l’immortalité.

Elles lui ont dit qu’elles n’en ont pas elles aussi, et que leurs propres agents sont souvent assassinés au Nigeria par manque de ce droit que seul Dieu détient. Même la Grande Loge de Paris, club des superstitieux rendus esclaves par des fausses croyances, où sont affiliés plusieurs leaders politiques français et leurs valets africains, n’en a pas non plus. En dehors de Dieu, il n’ y a pas de pouvoir.

Pourtant SAINT  KABILA croyait que ce droit lui serait donné. Grande fut donc sa déception. C’est pourquoi les multinationales  l’ont conseillé d’être très

prudent car son pouvoir ne vient pas de Dieu, c’est un bien mal acquis, il vient du sang de l’autre qu’il avait versé le 16 /01/2001. Les multinationales lui ont également dit que, selon des missionnaires belges qui ont vécu pendant très longtemps au Congo , le sang congolais ne se paie que par le sang et que Dieu, le seul pouvoir qui existe au monde, n’est pas content  de ce qu’elles sont entrain de faire contre les congolais.

Et oui , sur base donc de cette canonisation que la fameuse  communauté internationale, les Usa, la Belgique et la France en tête( les deux soeurs 

Jumelles) font du SAINT KABILA leur poulain au scrutin présidentiel( écrit jeuneafrique dans son numéro du 23.04.2006.)

Vas y donc SAINT KABILA, âgé à peine de 16 ans, pour gouverner le troisième grand pays d’Afrique, car “ aux âmes bien nées, la valeur n’entend point le nombre d’années” a dit Pierre Corneille.

Mais saches que, le trône sur lequel tu es assis, ressemble à un véritable volcan qui peut entrer en activité à tout moment, car les propriétaires du royaume que tu as hérité, par intrigue, n’ont pas encore dit leur dernier mot. D’ici là gonfles- toi bien les yeux comme une grenouille.

Ici, les congolais doivent savoir qu’ une mise en scène électorale comme celle-ci  ne date pas d’aujourd’hui. “ Le paysage politique même de l’Afrique actuelle est apparu dès le 18 siècle avec le cas du royaume Ndongo. Lors de l’élection du nouveau roi, les Portugais ont choisi leur candidat comme nous le révèle Beatrix  Heintge:  A  la vérité, le résultat de ce vote, mis en scène par les  Portugais, est  déjà connu d’avance (…) on tenait à tout prix à respecter  les règles du jeu, du moins en apparence , afin de légitimer le nouveau roi aux yeux des  Mbundu”(Prof. Omotunde dans “ Les Historiens européens et la traite négrière: que nous cache-t-on encore?” ).

C’est cette comédie électorale qui a lieu en ce moment chez nous. Ceux des congolais qui ne le savaient pas, le savent  maintenant. C’est pour se moquer d’eux. C’est pour tester leur taux d’imbécillité.

Ne participez pas donc pas  à ces  élections, sinon les multinationales vont donner raison à  Louis  Michel.

Enfin un autre gros mensonge utilisé par les européens pour justifier leur présence en Afrique, comme c'est le cas actuellement en RDC est “: L'Aide humanitaire.”

Sur ce sujet, Edward Goldsmith écrit dans Le Monde (Avril 1996): “L'aide au pays du sud n'est qu'une simple astuce commerciale permettant aux firmes multinationales occidentales de multiplier leurs profits sous couvert d'aide humanitaire. Aucun gouvernement, même au Nord, n'exerce plus de contrôle sur les entreprises multinationales. Ce nouveau colonialisme des firmes transnationales risque fort d'être le plus impudent et le plus brutal que l'on ait jamais vu. Il pourrait déposséder, appauvrir et marginaliser plus de gens, détruire plus de culture, causer plus de désastre écologiques que le colonialisme de jadis ou le développement des cinquante dernière années.

Combien de temps tiendra-t-il? Peut-être quelques années ou quelques décennies, mais une économie générant la misère à cette échelle ne peut survivre longtemps.”

Décidément, les européens n'ont plus par où nous tromper encore , comme l'avait dit Aimé Césaire. Ce sont les congolais eux-mêmes qui veulent, par leur passivité sorcière, que les choses soient ce qu’elles sont aujourd’hui.

Les congolais devaient démentir  le” testament “ fait par Louis Michel devant les multinationales selon lequel, le peuple congolais est le peuple le plus idiot de la planète, et que même si on lui demander de se faire couper un bras, comme du temps de Léopold II, personne ne refuserait.

CONCLUSION :

L’ ancien président français, Valéry Giscard d’Estaing, a dit que les problèmes africains sont mal résolus, parce qu’ils sont mal connus.

En fait, jusqu’ici les africains n’arrivent toujours pas à comprendre pourquoi l’Afrique ne fait pas de progrès sur le plan politique et économique, 45 ans, après les indépendances africaines? Pourquoi les populations africaines vivent dans une misère effroyable, alors que le sol et le sous-sol africains sont scandaleusement riches?

Pour nous, trois pays sont responsables de cet “ enfer sur terre”que vivent les africains sur le sol de leurs ancêtres: la Belgique, la France et le Portugal ( les colonies anglaises peuvent ajouter la Grande-Bretagne). Ces trois pays sont l’incarnation vivante du mal en Afrique. Sans leur action diabolique , l’Afrique serait réellement indépendante, politiquement et économiquement. Sa population serait heureuse comme celle du Canada. Ladite action se manifeste dans l’intervention directe de ces trois pays dans les affaires intérieures des pays africains en violation des principes des Nations Unies.

C’est pourquoi notre conclusion sera basée sur deux niveaux : Africain et Congolais.

AU NIVEAU AFRICAIN :

L’ouvrage du Prof. Mamadou Koulibaly, que nous avions déjà cité dans cet article, revendique qu’on nous délie les pieds et les poings, car il faut que l’Afrique retrouve sa liberté d’ avant l’arrivée du colonisateur. La liberté existe et nous devons la reprendre..

La corde avec laquelle les français, belges et portugais nous ont lié les pieds et les poings s’appelle : “ les accords de coopération” ou mieux “ les accords de l’éternelle soumission”, ou encore “les accords de l’esclavagisme conduisant à la mort”.

Les fameux accords de coopération que les leaders africains, acquis pour la cause de leurs maîtres, ont signé avec la France, la Belgique et le Portugal, font de ces trois pays les” propriétaires exclusifs des ressources de notre sol et sous-sol”. Ce n’est ni plus ni moins de” l’escroquerie étatique” et de la” piraterie économique”

De tels accords ne peuvent être que l’oeuvre que des états escrocs, des états non- civilisés ou barbares.

Afin de vous donner une petite idée desdits accords, et de mieux comprendre leur caractère criminel, voici un extrait des servitudes du pacte colonial que la France( de la barbarie) a fait signer aux pays africains qui sont sous sa dépendance( y compris la RDC).:

-“ Ces accords signés par tous les “ chefs d’états africains sous influence française” ne sont jamais caducs (c’est-à-dire jamais dépassés, ils sont toujours d’actualité et donc d’application) depuis 1960. Ils sont frappés du sceau d’interdiction de révision.”

_” Quiconque tente de les remettre en cause, veut le réviser ou refuse de les respecter et de les appliquer est soit assassiné, soit débarqué ou limogé, manu militari” c’est à dire par la force.

NB. Il faut vraiment être un état barbare, incarnant le mal sous toutes ses formes, pour faire signer de tels accords à un soi-disant pays ami( pays ennemi).

Sans la caducité desdits accords, dialogue national ou pas dialogue, référendum ou pas référendum, nouvelle constitution ou pas nouvelle constitution, élection ou pas élection, troisième république ou pas troisième république, rien absolument rien ne va changer en Afrique

ou au Congo. Et ces accords ne peuvent changer que par l’utilisation de la force de la part des africains. Par voie de négociation, ils ne changeront jamais, car ces trois pays ont bâti le bonheur de leur peuple sur ces 

accords inhumains. Changer ces accords pour eux signifie détruire le

fondement de leur bonheur. C’est pourquoi, ils sont frappés  du sceau d’interdiction de révision. Il appartient donc aux africains d’utiliser la force dès à présent, pas demain.

De tous ces trois états barbares d’Europe, la France est le chef de file, le gendarme autoproclamé  d’Afrique ( mais militairement un moucheron devant l’Irak de Saddam Hussein).

Un pays de la barbarie qui va bientôt commander l’escadron de la mort de la force européenne à Kinshasa.

MAIS POURQUOI DISONS –NOUS QUE LA FRANCE EST UN PAYS DE

LA BARBARIE

? Plaisantons-nous ?

Non, ce n'est pas dans nos habitudes de plaisanter lorsque nous parlons de nos bourreaux.

LISEZ CE QUI SUIT SVP :

  Fin mai 1995, Human Rights Watch (HRW) publie un rapport qui est une vraie bombe pour la crédibilité de la France…Issue de quatre mois d’enquête, le rapport de mai 1995 montre que la France a armé massivement le camp du génocide pendant et après sa perpétration, qu’elle a organisé la fuite de ses concepteurs et propagandistes, favorisé, au Zaïre et en Centrafrique, la reconstruction et l’entraînement d’une armée de 50 000 hommes projetant d’achever « Le travail » » (F-X Verschave, Négrophobie, Les arènes, 2005)

  Le gouvernement de tueurs a été constitué dans les locaux mêmes de l’Ambassade de France à Kigali sous la supervision de l’ambassadeur Jean-Michel Marlaud ! (source : Colette Breackman, Histoire d’un génocide, Fayard, Paris, 1994 et Boubacar Boris Diop, Négrophobie, Les arènes, 2005 .

Pour le Génocide rwandais (environ un million de Tutsi), les faits sont accablants

pour la France:  le 6 avril 1994, l’avion du président Habyarimana est abattu (événement qui va déclencher le génocide). « …la très réputée Colette Breackman dans Le Soir de Bruxelles, qui désignent non seulement les extrémistes hutu inquiets des concessions récentes d’Habyarimana, mais aussi deux "assistants" français, qui auraient tiré deux missiles contre l’avion. » (F-X Verschave, Négrophobie, Les arènes, 2005)

  Des témoignages de plus en plus nombreux – recueillis par des citoyens français – sont désormais disponibles. Des soldats de l’opération Turquoise auraient livré des réfugiés Tutsi aux tueurs ou même tiré sur eux ou violé des jeunes femmes. (Boubacar Boris Diop, Négrophobie, Les arènes, 2005). Cette opération a surtout permis au gouvernement français d’exfiltrer les organisateurs du génocide.

Cannibalisme, famine en Europe et en France :

Pendant de nombreux siècles, l’Europe (et en particulier la France) a connu la famine de nombreuses fois et elle a pratiqué l’Anthropophagie (cannibalisme) à maintes reprises. Une mise au point semble nécessaire.

Au 5ème Siècle

En l’an 410, dans les Espagnes livrées aux excès des Barbares, " rôde l’effrayante famine, au point que les humains dévorent la chair humaine, sous pression de la faim. Les mères, elles aussi se repaissent du corps de leurs enfants, qu’elles ont tué puis fait cuire s sauvages, elles-mêmes dégoûtées des cadavres des victimes de l’épée, de faim ou de la peste, car trop repues de leur chair, tuent sauvagement et instinctivement l’espèce humaine" "Vers 450 une famine obscène, très obscène, fut telle que les parents allaient jusqu’à vendre leurs enfants aux barbares, comme esclaves, pour acheter de quoi se nourrir ..." ( Sources :M. Rouche, Les malheurs des temps, Ed. Larousse, 1987, P.39).

Au 10ème Siècle

La famine meurtrière s’abat sur l’Aquitaine en 916 et sur

la Bourgogne

en 995. Elle dévore impitoyablement les peuples de ces régions françaises : "Beaucoup de gens périrent par privation de nourriture. Alors à de multiples endroits, cette horrible faim poussa les hommes à chercher leur nourriture dans la chair d’animaux immondes ou de reptiles, et même dans la chair des femmes et d’enfants, les liens familiaux n’y faisant même pas obstacles. La tyrannie exercée par la faim poussa même, des fils adultes à dévorer leurs mères, qui elles-mêmes, ayant chassé tout amour maternel faisaient de même à l’égard de leurs plus jeunes enfants." ( Sources :Nouveaux empires, nouveaux malheurs, dans les malheurs des temps, P.75)

Au 11ème Siècle

La condition humaine est décrite en des termes lugubres suivants : "La famine se mit à étendre ses ravages, l’on put craindre la disparition du genre humain presque entier...Quand on eut mangé les bêtes sauvages et les oiseaux, les hommes se mirent sous l’empire d’une faim dévorante, à ramasser pour les manger toutes sortes de charognes et de choses horribles à dire...Une faim enragée fit que les hommes dévorèrent de la chair humaine. Des voyageurs étaient enlevés, leurs membres découpés, cuits au feu et mangés... Les corps des morts eux-mêmes furent en bien des endroits arrachés à la terre et servirent également à apaiser la faim..." ( Sources : Chroniques de Raoul le Glabre traduit par J. le Godd dans La civilisation de l’occident médiéval, Paris 1964. Voir aussi R. Fossier, Le temps de la faim, P.133).

C’est un État colon plein de haine et de contradictions. D’ailleurs, la grande majorité des pays européens ne lui accordent aucun crédit parce que sa contribution au sein de la communauté européenne est exclusivement tirée de l’exploitation des richesses africaines et des réseaux mafieux qu’elle a mis en place dans ses ex-colonies.

Il faut que le monde entier soit informé de la barbarie française.

Un pays qui ne s’attaque qu’aux plus petits, aux plus faibles.

La France ne mérite plus le qualificatif de pays des Droits de l’Homme et de la Liberté.

Jacques Chirac est le Napoléon du 21 siècle, comme Louis Michel est le

Léopold II du 21 siècle. C'est l'un des plus grands criminels de notre époque. Derrière son arrogance habituelle se cachent les crimes de tout genre qu'il ordonne à partir de son bureau de l'Elysée. Plus quarante ans de carrière politique, cet homme a causé beaucoup de torts à l’Afrique. Crime et corruption sont devenus une vraie religion pour lui.

“Il existe un pays où, depuis son palais, le chef de l’Etat recrute librement des mercenaires et pilote des guerres civiles sur un autre continent. Les noms, les dates, les témoignages ont été donnés. Il existe un pays qui attise les conflits ethniques et déverse des armes sur des régions à feu et à sang, pour rester maître du seul vrai pouvoir : l’argent. Ces crimes sans tribunal ont été racontés. Il existe un pays qui, pour défendre ses intérêts, autorise ses services spéciaux à s’allier, en terre étrangère, avec les réseaux mafieux et les milices d’extrême droite. Les enquêtes en France et à l’étranger ont été recoupées pour démonter l’engrenage.

Il existe un pays où un candidat à l’élection présidentielle, deux fois ministre de l’intérieur, peut s’appuyer, en toute impunité, sur les circuits des casinos et des ventes d’armes. Les clés ont été données pour comprendre son ascension et son pouvoir. Il existe un pays qui, loin de ses frontières, truque des élections et couvre l’assassinat des ses propres coopérants. Il a été permis de comprendre la logique de ce monde absurde.

CE PAYS, C’EST LA FRANCE. LE CONTINENT HUMILIÉ, C’EST L’AFRIQUE. Leur liaison incestueuse, c’est la Françafrique”.( “ Noir Silence” de François-Xavier Verschave-Billan 2000).

Jacques Chirac est le digne précurseur de Napoléon.

Qui était ce Napoléon?

Le Prof. René Louis Etile réponds “

“NAPOLÉON , GRAND CRIMINEL contre L’Humanité

Dictateur, tyran, usurpateur, despote, brutal, violent, démolisseur, geôlier de la liberté, meurtrier, tortionnaire, menteur, misogyne, excommunié par le pape ; voici quelques qualificatifs de Napoléon Ier. Ce monstre, d'après une chaîne de télévision, a été élu deuxième personnage historique préféré des Français ! Il est celui qui a commis aussi ce crime contre l'Humanité en rétablissant l'esclavage des Noirs aux Antilles ; celui qui fit mourir de faim et de soif un héros, Toussaint Louverture. Le 24/11/2005

 

AUJOURD’HUI, LA POLITIQUE AFRICAINE DE LA FRANCE EST HORRIBLE, SANGLANTE. LES GRANDS PARTIS POLITIQUES FRANÇAIS SONT COMPLICES.

Si nous nous basons sur l'arrogance de la France, nous pouvons être amenés  à croire que la France est une puissance militaire. ( ..rire...) . Pourtant ce n'est pas le cas. Gravez- le dans votre mémoire que “l' ARROGANCE FRANÇAISE N' EST PAS SYNONYME DE PUISSANCE”.

La France n'a jamais été une puissance militaire dans le passé, elle ne l'est pas non plus aujourd'hui, et ne le sera pas demain.

Pourquoi allez-vous me demander?

Pour avoir une idée assez exacte de ce que vaut la France sur le plan militaire, lisez encore cet extrait du livre “ La France et ses tirailleurs , enquête sur les combattants de la République,”éditions Dubois, 2003 de Charles Onana :

“Si la France a pu avoir un vaste empire colonial, c’est grâce en grande partie aux « tirailleurs sénégalais ». La participation des « tirailleurs sénégalais » a été déterminante aussi dans l’issue des deux guerres mondiales. L’Afrique fut le cœur de l’armée de libération de la France. C’est en effet sur le sol africain que l’on trouve la plus grande partie de l’Armée française de libération. C’est en Afrique que s’est joué l’essentiel du destin de la France.

Si le premier bataillon des « tirailleurs sénégalais » a été formé à Saint-Louis (au Sénégal), la majorité des soldats ne sont pas originaires du Sénégal. On y trouve des originaires du Sénégal mais aussi du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, de la République Centrafricaine, etc.

Monsieur Amadou Mahtar M’Bow, ancien directeur général de l’UNESCO, constate : « L’incorporation des « tirailleurs sénégalais » se faisait ainsi, du moins en ces temps-là, selon des méthodes qui s’apparentaient à celles utilisées dans le recrutement de la main d’œuvre destinée au travail forcé auquel étaient soumis les indigènes, sujets français ».

Pourtant, comme le dit si bien Charles Onana : « Dans l’histoire de la deuxième guerre mondiale, l’histoire des « tirailleurs sénégalais » n’existe pas. Absente des manuels scolaires, écartée des grandes commémorations nationales, invisible dans le répertoire des monuments de la capitale française, rien ou presque rien ne témoigne de la présence déterminante de l’Afrique dans la libération de la France…Nous avons donc décidé de fouiller pour savoir et faire savoir ce que tous les livres d’histoire dissimulent aux enfants de France et d’Afrique : le rôle et l’action des « tirailleurs sénégalais » » Comme dans de nombreux domaines, la France a encore fait le choix de la falsification historique.

C’est en Afrique que de Gaulle, le chef de la France Libre, organise la résistance, « seulement un nombre très limité de Français ont accepté de rejoindre le général de Gaulle au début de la résistance. L’homme du 18 juin, a fini par trouver, malgré le peu de soutien de ses compatriotes, l’enthousiasme et la disponibilité chez les Africains pour continuer le combat ». Alors que des personnalités blanches comme le maréchal Pétain, l’amiral Darlan, le ministre Laval, le haut commissaire Boisson, le général Husson, l’amiral Platon, sont les complices des crimes nazis, une personnalité noire accorde son soutien à de Gaulle. Il s’agit du gouverneur Félix Eboué.

Malgré les bons et loyaux services rendus à la France, les tirailleurs sénégalais

ont  été récompensés en monnaie de singe :

Sur ordre des autorités françaises, les « tirailleurs sénégalais », du camp militaire de Thiaroye, sont massacrés pendant la nuit (le 1er décembre 1944, vers 3 heures du matin) par l’armée française, parce qu’ils réclamaient leur solde !

La tragédie se déroule au Sénégal. Vers la fin du mois de novembre 1944, un bataillon de 1280 tirailleurs arrive au camp de transit de Thiaroye pour être démobilisés. Il s’agit d’un retour forcé en Afrique. Ces hommes se sont battus contre les Allemands pour libérer l’Europe et en particulier la France. Certains avaient été torturés par les boches. Leur fierté d’anciens combattants fait bientôt place à la désillusion devant les promesses non tenues par la France, concernant en particulier leur pécule, les humiliations et le racisme de la hiérarchie militaire au sein de l’armée française. D’énormes discriminations apparaissent dans le paiement de solde, à cause de la couleur de la peau. Les tirailleurs se mutinent et s’emparent d’un général qui finit par promettre de régulariser la situation. Enorme mensonge ! car à peine remis en liberté, il sera donné l’ordre de massacrer les tirailleurs. Pendant la nuit (le 1er décembre 1944, vers 3 heures du matin), plusieurs unités de l’armée française, appuyées par la gendarmerie, vont massacrer ces Héros Noirs, réveillés en plein sommeil et complètement désarmés et dupés. Ils ont payé très cher leur confiance en la France. Il y a très peu de survivants et les autorités françaises vont garder le silence sur le nombre exact des tués. Des chiffres farfelus sont avancés mais « il n’y a jamais eu de commission d’enquête indépendante sur cette affaire » selon Charles Onana.

Le mensonge et l’ignorance sont entretenus dans nos livres d’histoire. Les Américains sont présentés comme les champions de la libération de la France, les Africains et plus généralement les Noirs (car il y avait aussi des Antillais) font figure de « lépreux » ou de « singes “.

La France n'est donc pas une puissance militaire dans le concert des nations puissantes. Son armée a été créé uniquement pour massacrer des civils africains sans défense, tel qu’ il va être le cas à  Kinshasa. Devant des hommes armés, l'armée française déclare forfait comme en Irak, de peur que ses secouristes( ils ne méritent pas d'être appelés des militaires) soient massacrés comme des fourmis. Les secouristes français sont également bons pour le défilé du 14 juillet sur les champs Elysées, et rien de plus. C'est donc une puissance militaire en carton. L'équipement militaire sophistiqué dont cette armée ou mieux ce corps d' assassins dispose n'a rien avoir avec la combativité sur le théâtre d'opérations.

Leur absence injustifiée en Irak est une bonne illustration.

Une  question mérite bien d’être posée : “ pouvons-nous parler de la civilisation européenne ou civilisation des cadavres “?

Où sont donc partis ces meilleurs fils du continent pour contredire ce que nous disons?

Ernest Ouandié (Cameroun) Patrice Lumumba (Zaïre) Amilcar Cabral (Guinée-Bissau) Eduardo Mondlane (Afrique du Sud) Cetewayo (Afrique du Sud) , Kwamé Nkrumah (Ghana) Robert Sobukwe (Afrique du Sud) , Zuzi Ntunguka (Burundi), Salomon Mahlangu (Afrique du Sud) , Ali Soli (Comores) Samory Touré (Afrique de l ’Ouest) Kimpa Vita (Congo) , Macandal, Albert Luthuli (Afrique de Sud) Victoria Mxenge (Afrique du Sud) , Stève Biko (Afrique du Sud) Ruben Um Yobe (Cameroun) , Louis Rwagasore (Burundi) Thomas Sankara (Burkina-Faso) Samora Machel (Mozambique) Dedan Kimathi (Kenya) Félix Moumier (Cameroun) Simon Kimbangu (Congo).

Selon L. M. Diop Maes, dans son livre intitulé “ Afrique Noire,

Démographie, Sol et Histoire” et d’après “ Histoire Générale de l’Afrique” (éditée par l’UNESCO), 400 à 600 millions des femmes, des hommes et enfants ont été massacrés par les Européens parce qu’ils étaient des noirs; alors que nos bourreaux n’avancent que le chiffre de 15 à 20 millions de noirs assassinés barbarement depuis que l’Afrique cohabite avec l’Europe.

Pensez-y bien mes chers frères. Et c’est ça la civilisation européenne?

Ainsi donc contrairement au mensonge des européens( belges, français et portugais), ils ne sont pas venus nous civiliser.

Par contre, ils sont venus nous montrer ce que contenait leur agenda caché contre nous, c’est –à- dire le mal européen ou pour tout dire la barbarie : le cannibalisme, la famine, le génocide, la corruption, le crime ( politique et économique), les rébellions, les putchs, les trucages des élections , la confiscation aux africains de leur destin, la division , la prise d’ otages etc.…

L’ Europe est responsable du plus haut tas de cadavres de l’ Histoire de l’humanité. L’Europe est moralement, spirituellement indéfendable” ( Aimé Césaire dans Discours sur le colonialisme).

Il est donc clair comme l'eau de roche, que si vous cohabitez avec votre bourreau, vous finirez par devenir sa victime. D'où la fin des alliances entre les africains et leurs bourreaux européens, et plus précisément les belges, les français et les portugais. Le cas des tirailleurs sénégalais et celui des congolais qui continuent de compter leurs morts chaque jour sont illustratifs.

La fin des alliances signifie donc la rupture totale avec l'ancienne puissance colonisatrice et la recherche d'une autre vraie puissance économique et militaire pour la reconstruction du pays. La Belgique, la France et le Portugal ne sont pas des puissances économiques ni militaires dans les concert des nations. C'est par la barbarie qu'elles sont devenues ce qu'elles sont aujourd'hui : des puissances en carton. Coupés de leurs protectorats d’Afrique, ils ressembleraient au Bengladesh d’aujourd’hui. Il faut que les africains se libèrent  d’eux par la force. Ce n’est pas impossible.

AU NIVEAU DE LA RDC :

A la lumière des trois grandes époques qui marquent la cohabitation belgo congolaise, force est de constater que , depuis que les congolais cohabitent avec les belges en 1885 jusqu’à ce jour, l’homme congolais, a non seulement perdu sa dignité en tant qu’être humain, mais aussi et surtout, le droit de gouverner son propre pays et de jouir des ressources du sol et sous-sol de sa patrie, au profit des belges ( français et associés). Qu’il a été placé dans des conditions telles qu’il ne peut pas se prendre en charge lui-même, et devra donc dépendre éternellement des miettes qui tombent de la table de son maître belge.

Qu’il y a incompatibilité entre le concept belge( français et associés) des droits de l’homme et celui des congolais.. Le concept belge et associés est très restrictif et ne s’applique qu’à leurs propres peuples respectifs, et non aux congolais qui sont considérés comme des animaux à cause de leurs richesses naturelles. C’est l’expression de la jalousie d’état chez les états barbares tels que la Belgique, la France et le Portugal; tandis que le concept congolais des droits de l’homme a un caractère universel et s’applique à tous les habitants de notre planète. Cette différence fait que les belges, français et associés se présentent comme les bourreaux des congolais.

Et que ni l’Onu, ni encore l’UE ( berceau du mal africain), ni l’UA ne peuvent changer cette manque de considération dont sont victimes les congolais de la part de leurs visiteurs.

C’est une situation qui perdure depuis plus d’un siècle. C’est devenu donc un mode d’existence qui ne va pas changer demain, ou après demain.

Par voie de conséquence, la cohabitation entre belges et congolais est perçue comme un moyen par lequel la classe politique belge“ animalise” le peuple congolais, de façon à ce qu’elle puisse piller inconsidérément les ressources naturelles du Congo. Animaliser le peuple congolais sur le sol de ses ancêtres est inadmissible, d’où la nécessité de mettre immédiatement fin à cette cohabitation. C’est ce que nous appelons la fin des alliances entre le peuple congolais et ses bourreaux belges.

Dans aucun livre d'histoire, vous lirez que la Belgique avait acheté notre pays auprès de nos ancêtres. Les belges se sont rendus propriétaires du Congo par barbarie, en utilisant la violence. Nous sommes donc libres de casser avec la Belgique  dès à  présent.

Les infrastructures ( routes, ponts, voies ferrées, écoles, universités, hôpitaux, ports etc..)

construites par les belges au Congo avec notre argent et l’exode des congolais en Belgique ne peuvent pas compenser les pertes en vies humaines et en ressources naturelles subies par le peuple congolais, depuis l’époque de Léopold II jusqu’à celle de Louis Michel, son précurseur.

C’est pourquoi, il n’ y a plus aucune raison de continuer à cohabiter avec ce pays qui, dans ses relations avec le Congo, a fait de la barbarie sa raison d’existence.

L’Union européenne et la Belgique viennent officiellement de refuser toute concertation politique des forces vives de la nation avant les élections. Ne  rêvons donc plus, seule le language de la violence peut mettre fin à  la comédie politique qui se joue chez nous. N’ espérons surtout pas obtenir quelque chose par voie de négociation.” Au royaume des barbares, seule la violence est reine”.  La négociation fait figure de parents pauvres.

Ne prenons pas nos désirs pour de la réalité. Soyons réalistes et faisons une lecture objective des événements qui ont lieu en ce moment un peu partout dans le monde.

Dans les relations internationales actuelles, il n' y a pas de “ morale” et tous les acteurs politiques parlent un seul et même language pour défendre leurs intérêts : la violence.

Qui ne parle pas ce language ne fait pas partie de ce monde corrompu.

Si donc il y a des congolais qui croient que la Belgique peut abandonner “ son paradis africain” ,  à  savoir la RDC sans violence, qu'ils se détrompent. Habituée à boire le lait et le miel qui coulent en RDC depuis plus d'un siècle, croyez vous qu'il va arrêter sans être confrontée à la  violence?

Suivons l'exemple de la Côte d'Ivoire où la France est entrain de perdre son influence progressivement. Nos frères ivoiriens ont compris que la solution définitive du drame ivoirien passe par la rupture totale avec la France, et c'est dans cette direction qu'ils concentrent tous leurs efforts. Sans la présence d'une base militaire française en Côte d’Ivoire, la France aurait déjà abandonné ce pays. Le  Nigeria est aussi un autre bel exemple à suivre avec les enlèvements et les assassinats des agents des multinationales qui travaillent la-bàs, comme moyen de pression.

Il n'appartient pas à  la Belgique et à l'UE de nous dire ce que nous devons faire, dialogue ou pas dialogue avant les élections. C'est à nous de nous imposer par la force. Surtout que l’Eglise catholique a choisi de défendre le peuple, et non les criminels. Le temps joue donc en notre faveur maintenant. Kanambe et ses frères rwandais doivent abandonner notre pays. Il faut donc une forte pression. Tous les moyens sont bons dans ce cas précis. Le meilleur moyen à l’ heure actuelle est la violence contre leurs intérêts, y compris leurs ressortissants qui vivent en RDC.

Pourquoi avons-nous peur de faire comme les autres?

Ne cherchons pas la solution du drame congolais chez Kagame, Museveni, Mugabe, L'Union européenne, à l'ONU, à l'Union africaine. C'est de la peine perdue. Notre bourreau s'appelle la Belgique. Nous n'avons pas à attendre le déroulement de la mascarade électorale. Nous ne sommes pas concernés par cette comédie. C'est pour Louis Michel et ses mercenaires. Notre problème est de nous organiser rapidement pour reprendre le contrôle de notre pays. La conférence nationale souveraine était un moyen pacifique d’ arracher notre pays des mains des belges; mais quel  en  était le résultat? L’intervention directe de la Belgique, par Mobutu interposé.

C’est pour vous dire que par de moyen pacifique, il n’est pas possible de libérer le Congo des mains des belges.

D' ici là, je vous laisse méditer ces deux pensées de MALCOM X : “ Il n' y a pas de révolution pacifique (...). Il n ' y a pas de révolution non-violente. La révolution est sanglante. La révolution est hostile. La révolution ne connaît pas de compromis. La révolution retourne et détruit tout ce qui se met en travers de son chemin. Si vous n'êtes pas prêts à user de la violence, alors effacez le mot révolution de vos discours”.

“Nous n’avons besoin de personne pour fixer les règles des combats que nous allons livrer. Nous devons étudier la nature du combat en question, étudier l’ennemi, étudier ce qui se joue contre nous, et ensuite dresser un plan de bataille et mettre au point une stratégie. Alors, on obtiendra des résultats. Mais tant qu’on permettra à un tiers de venir 

nous dire ce que nous devons faire et ces gens là n’ont jamais qu’un mot à  la bouche: non-violence…paix…il faut aimer tout le  monde….mon dieu, pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font. Tant qu’on aura droit à ce genre de sornettes, on aboutira jamais à  rien “. ( Derniers discours, p. 138).

Lambert Mpanzu-Nkula

email: lambertmpanzunkula5@hotmail.com

New Delhi

/ Inde.