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UDPS Liège

Journal de la dynamique section UDPS Liège

29 mai 2007

Etienne Tshisekedi est rentré à KIN dépuis hier à 12h15

samy musampa batenababo



Inscrit le: 08 Aoû 2006
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Le lider maximo, poids lourds de l’opposition congolaise datant des temps immémoriaux, a fait sa rentrée hier lundi 28 avril 2007.

L’avion du cacique de l’Udps a attéri allègrement à l’aéroport international de N’djili à 12h15 minutes pendant que le ciel était radieux et éclatant. Les hauts cadres du vieux parti politique ne sont pas restés indifférents à son retour teinté de haute portée historico-politique.

D’où, se sont-ils efficacement mobilisés en descendant à l’aéroport pour aller lui témoigner de leur ferveur et fidélité ainsi que lui rendre un vibrant hommage digne de son rang. Le dispositif automobile de l’homme emblématique partira de l’aéroport international de N’djili pour son domicile sis 10ème rue Limete où il foula le sol à 13h5 minutes. Les militants inconditionnels surpris agréablement par son arrivée.

Chambardement ! Toutes affaires cessantes, chacun s’oblige à courir d’emblée avec la dernière énergie pour exprimer sa joie vis-à-vis de la tête d’affiche. Et voici pleuvoir abondamment les cris de joie, l’émergence de l’engouement, les rires homériques.

Surprise ! Le tenant de l’opposition ne s’est confié à aucune presse, ce qui n’est pas dans ses habitudes, nous le rapporte Raoul Nsolwa Muye, une des personnalités de cette formation politique, ayant dans ses attributions les sports et loisirs à la structure nationale. A l’entendre dire, l’adresse du baobab de l’Udps à l’opinion publique est renvoyée aux calendres grecs. Cette prise d’option laisse le monde politique perplexe.

Comment Tshisekedi peut s’enfermer dans un mutisme suscitant tant d’interrogations ? Peut-on dire que son séjour sud-africain lui a fait adopter une nouvelle méthodologie de penser et d’agir en matière de la conquête du pouvoir politique ? Peut-on lire sur son visage une nouvelle stratégie dans le domaine de négociation et de concertation politique. Les observateurs avertis convergent à dire que Etienne Tshisekedi va éventrer le boa à l’occasion du débat politique national.

C’est à ce titre que le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies dit dans sa Résolution 1756 de 2007 en son alinéa 5 point f qu’il exhorte les autorités démocratiquement élues à respecter l’espace et le rôle conférés aux partis d’opposition par la Constitution en vue d’assurer leur participation effective au débat politique national, et encourage tous les partis à demeurer engagés en faveur du processus politique et de la réconciliation nationale dans le respect du cadre constitutionnel et de la légalité.

Ce sont peut-être les assurances de la Communauté Internationale qui font tranquilliser le lider maximo en évitant d’être tonitruant et bouillant comme de coutume. En définitive, il faut dire que le retour sans tambours, ni trompettes, d’Etienne Tshisekedi suscite mille étonnements. Plusieurs sources l’avaient annoncé au 3 juin prochain. Curieusement, la masse populaire l’a vu surgir hier.

Pour Raoul Nsolwa, la date du 3 juin prochain était illusoire et néant. Et comme rien ne peut sortir du néant, elle a connu un échec cuisant. Elle était ignorée du cercle dirigeant de l’Udps. Le credo des compagnons d’Etienne Tshisekedi, c’est sa personne physique, morale et politique pour l’Organisation de la RDC, corrobore Raoul Nsolwa.

N.B Cette information est tirée du journal La prospérité
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SAMY MUSAMPA BATENA BABO
email:sammusampa@hotmail.com
Dynamique UDPS Liege/Federation BELUX

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Affaire Bundu dia Kongo : La recréation continue…

samy musampa batenababo



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Après le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo qui s’est soldé sur un bilan tragique de 134 morts et plus de 750 disparus en fin janvier et début février dernier , l’option a été levée de diligenter une enquête sur initiative de l’assemblée nationale congolaise. Et cela au moment où l’opinion publique nationale et internationale constataient le mutisme total de Joseph Kabila et de son premier ministre Antoine Gizenga.

D’emblée de nombreux observateurs ne se sont pas fait d’illusions quant à la volonté manifeste des autorités congolaises d’élucider ce massacre et d’en punir les commanditaires à tous les niveaux.

Et déjà, la mise en place de la commission parlementaire chargée de cette enquête a mis du temps. Certains de ses membres ont déploré le manque de moyens à leur disposition pour une enquête d’une telle ampleur. On se rappellera que le départ de cette commission sur le terrain a été retardé de 10 jours pour de raison logistique, a-t-on voulu nous faire avaler. Manœuvre dilatoire ont crié les uns, tentative de minimisation de ce carnage commandité depuis Kinshasa par Kabila et son protégé ministre de l’intérieur Denis Kalume, ont insinué les autres. Il est un fait que n’eut été la pression des instances internationales, de l’opposition congolaise , de la société civile… cette commission n’aurait vu le jour.

Le peuple congolais n’a pas la mémoire courte. Il se souvient qu’en juillet 2002 de nombreux adeptes de Bdk ont été tués au Kongo central sur ordre de Joseph Kabila. . Aucune sanction à l’endroit des commanditaires et exécuteurs de cette sale besogne. Au contraire les adeptes de Bdk ont été victime au Kongo central et à Kinshasa d’une chasse à l’homme orchestrée par le pouvoir. Des arrestations arbitraires manu militari et des disparitions s’en sont suivies. Beaucoup de familles ont perdu leurs fils et filles. Nombre d’adeptes et personnalités ont été contraints à la clandestinité. Et les activités cultuelles de Bundu dia kongo ont été suspendues.

En 2003, une amnistie a été signée, un prétexte politique conventionnelle en Rdc pour faire croire que tout allait rouler désormais comme sur des roulettes. Mais ne Muanda Nsemi n’a pas été dupe au sujet de cette amnistie. Dans son articles publié au journal « Kongo Dieto n° 300 du 11 octobre 2003» il déclarait : " En Juillet 2002, Bundu dia Kongo a été victime des sanctions injustes de suspension de ses activités, par le gouvernement de l’AFDL (PPDR). La loi dit que la suspension des activités d’une associations est de trois mois. Dépasser ce délai, la suspension devient caduque. Ainsi, elle doit être levée. Quinze mois se sont déjà écoulés, à cela s’ajoute l’amnistie signée, et l’esprit de la réconciliation nationale, dont on parle tant ; malgré tout ceci, l’autorité administrative (un cadre du PPRD) refuse de respecter la loi, et de se soumettre au cadre juridique de la transition . Que peut-on espérer de bon, avec des pareils animateurs de la transition ? pour qui avant la transition, égal après la transition ! "

Et la suite des événements lui a donné raison. En 2002, 2004, 2005, 2006, 2007 les adeptes sont tombés sous les balles de la police et de l’armée congolaise. A ce sujet le récent rapport de Human Rights Watch (voir p.9 § : impunité pour des attaques précédentes sur les membres de BDK) est très éloquent. A cette spirale de barbaries, Ne Muanda Nsemi a consacré, les quatre pages du Kongo Dieto n° 489 du 08 septembre 2006, presque intégralement aux noms des adeptes qui ont pu être identifiés comme tués, amputés, blessés et arrêtés. Les disparus n’ayant pas été identifiés.

Et depuis le dernier massacre en date, les adeptes de Bdk demeurent dans le collimateur du pouvoir. De sources proches de Ne muanda Nsemi, nous avons appris que deux cadres Mbuta Basangana (chargé de la communication), Mbuta Lusu (délégué près ne Muanda Nsemi), Mbuta Ngoma et le chauffeur du leader de Bdk, ont failli être acheminés vers une destination inconnue. Ils ont eu la vie sauve, soit grâce aux gardiens de Bdk " Minkengi ", soit après versement d’une importante somme d’argent. Certains sont incarcérés à la prison militaire de Kitona (Muanda), d’autres croupissent derrière les verrous de la prison centrale de Makala (Kinshasa) en dépit de la mesure de grâce du ministre des droits humains. Ne Muande Nsemi lui-même a échappé à un commando grâce à la mobilisation des jeunes de son quartier, décidés de veiller quelques nuits. La même source affirme que depuis les tristes événements du 31 janvier et 1er février 2007, les adeptes de Bdk demeurent victimes d’incessantes tracasseries policières tant à Kinshasa qu’au Bas-Congo.

Au regard des persécutions des adeptes de Bdk depuis 2002 à ce jour, fallait-il croire à la volonté de Joseph Kabila et de son gouvernement d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur ce carnage, à l’issue de l’enquête parlementaire diligentée au lendemain du massacre ? Fallait-il croire à la détermination de Kabila et Gizenga d’incarner la bonne gouvernance en matière de défense des droits de l’homme ?

Cette éventualité est à écarter d’office au vu du traitement réservé au dossier massacre des adeptes de Bdk tant au niveau du parlement, du gouvernement, de la présidence de la république. Au niveau de l’assemblée nationale, les différents reports de débats, pourtant programmés, au sujet du rapport parlementaire attestent un manque cuisant de volonté politique d’éclairer l’opinion nationale, notamment très en attente des conclusions de cette enquête. Et dans la même optique, la communauté internationale, attendant des signaux fort en matière de défense des droits de l’homme, reste sur sa faim . Quand le vice-président de la commission d’enquête parlementaire Franck Diongo, par probité morale, démissionne, estimant que ce rapport « reste muet sur les responsabilités de ceux sur qui pesaient de lourds soupçons et dont les indices de culpabilités ont été découverts lors de l’enquête » (extrait du Journal n° 331 dans sa livraison du 09 mai 2007 : Affaire Bundu dia kongo, la vérité Camouflée ), tout est dit.

En outre le fait pour le parlement de débattre à huis clos à propos de l’affaire Bundu dia kongo, renforce l’hypothèse selon laquelle on ne connaîtra plus la vérité sur cette affaire. Quand le gouvernement muet au départ, se précipite de donner des instructions au ministre de la justice pour que les coupables soient sanctionnés sans que l’opinion nationale les connaissent , faudrait-il croire à la transparence dont se targuait monsieur Gizenga ? Le congolais ne sont pas dupe monsieur Gizenga, la justice à laquelle vous vous référez est sous la coupe de Joseph Kabila. Donc de gens comme Denis Kalume sortiront de cette affaire indemne. C’est aux adeptes de Bdk et à Muanda Nsemi son leader que votre « in – justice » va s’acharner. Et c’est ça que vous appelez " fini la récréation " ? Quant à nous, nous l ‘appelons "la recréation continue "

Maintenant que cette recréation se poursuit, que l’on ne peut plus compter sur une justice inféodée à Joseph Kabila, faudrait-il laisser la vérité s’évaporer ? Ne s’avèrerait-t-il pas impérieux de chercher à ce que cette vérité éclate au grand jour afin que les commanditaires de ce massacre à savoir Joseph Kabila, Denis Kalume ainsi que les autres maillons de la chaîne cités dans le rapport de Human Right Watch soient condamnés? (p. 7-8 § : Officiers qui devraient faire l’objet d’enquêtes visant à déterminer leur responsabilité dans les événements) notamment les Généraux Bonjuka Botunga (Kitona), Mbuayama Nsiona, ,Joseph Mukendi, le major Mbakulu le capitaine Emmanuel Matuka Mokweke, les commandants kota et Jean Paul Songa.

Il nous semble que dans le contexte d’un pays incapable de dire le droit en toute impartialité, une des alternatives, c’est de s’orienter vers la loi de compétences universelles en vigueur en Belgique pour faire condamner les responsables de ce massacre. A titre d’exemple, aujourd’hui en Belgique les familles de 10 commandos victimes de la barbarie rwandaise en 1994 tiennent à obtenir dans un procès en cour la vérité au sujet de la mort de leur. Ce qui nous paraît logique et indéniable. Alors pourquoi les familles de toutes ces adeptes de Bdk et autres innocents tombés à la suite du carnage perpétré par les autorités congolaises au plus haut sommet, n’auraient-elles pas le droit de connaître la vérité sur la disparition de leur ?

Il est temps que la diaspora congolaise de Belgique et d’ailleurs envisagent l’éventualité d’une plainte contre les commanditaires de ce massacre en vertu de la loi de compétences universelles. Rappelons que dans le cadre de cette loi, 17 irakiens et 2 jordaniens avaient déposé le 15 mai 2003 une plainte contre le général Tommy Franks commandant en chef des forces armées américaines pour le Golfe Persique. Selon les avocats de plaignants, la plainte comprenait également l’usage délibéré d’armes à feu contre des civils, des agressions contre les journalistes…(www.google.com : tapez la loi de compétences universelles-rappels des faits)…

La diaspora congolaise ne pourraient-elles s’inspirer de cette initiative ?

Blaise B.MANTOTO
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr

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Le congo entre rêve et réalité

samy musampa batenababo



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Notre Peuple tergiverse depuis des années pour savoir si c’est de l’extérieur ou de l’intérieur du pays que viendra son salut. Il ignore encore quel sera le système politique adéquat et compatible à sa manière d’être et de voir les choses. Qui sera son repère dans son parcours ? A présent que la confusion règne au sein des institutions, du jeune président Christo Kanambe Kabila II au Vieux loup Léon Kengo wa Dondo en passant par l’ancien Gizenga, on ne sait à qui se confier car la ressemblance est totale, de plus en plus et inversement, alors que cette question perd sa raison d’être. Nous savons que tout le monde n’a pas le profil pour réussir en politique, quand bien même le pouvoir échappe aux conditions des individus.

Les Mobutistes franchement n’ont aucune raison de faire de leçon à notre peuple même si la situation actuelle semble totalement déplorable. Ils n’ont qu’à regarder le passé pour bien se taire et voir même disparaître de la scène politique. Je crois ne pas inciter à la haine envers eux. Sommes-nous revenus au temps du MPR pour que les fous qui nous avaient rendu esclave dans notre propre terre reviennent en force tant qu’ils ne se sont pas repentis de leurs mensonges chroniques, ne serait-il pas la réincarnation de Mobutu que nous avalisons sans nous rendre compte ? Pauvre Congo, il est tombé bien bas…

Conscient qu’il n’est pas évident de trouver en un certain Kengo un salut populaire même si il n’y a pas de place dans ce pays pour des gens de notre espèce, il faut au moins abandonné ce rêve lointain de croire au miracle de la Banque mondiale et du Fond monétaire international qui ont suivi le Congo de plus près jusqu’à le plongé aujourd’hui dans une crise sans précèdent.

D’aucun ne se soucie du risque que l’on court en réhabilitant Kengo avec espoir de faire revenir ces institutions dans notre pays afin d’enrichir certains Etats ou certaines personnalités du monde occidental. N’ayons pas une mémoire courte car il est important d’examiner cette question avec beaucoup de souplesse et s’interroger sur l’utilité d’un tel Monsieur à la tête du Sénat.

Nous savons néanmoins que la dette extérieure du Congo s’élevait à 15 milliards de dollars avant la chute de Mobutu et cela dans un pays où il n’y a aucune route, aucune infrastructure capable de justifier cet endettement fou. Ouf ! C’est tellement compliqué ! Quelqu’un qui nous a coupé le souffle avec les larmes aux yeux, le réhabiliter n’est qu’un jeu bouclé et on n’en sortira pas. Je considère cet acte comme une catastrophe institutionnelle alors nous devons nous en inquiéter. « Un homme averti en vaut deux ».

Pire encore, le groupe du régime léopardien rêve de récupérer le pouvoir par la guerre oubliant le pendant et l’après guerre comme si l’avenir leur appartient, ils vont jusqu’à placer les troupes au Cameroun dans un but de faire la guerre à ce peuple qui a tant souffert et dont ils ne se sont jamais senti de la peine avec un seul motif de « récupérer » le pouvoir aux pilleurs étrangers qui nous gouvernent comme si la guerre était l’unique alternative salutaire. Ce comportement leur pousse à se faire enregistrer auprès de Laurent Nkundabatware à l’Est du pays en recrutant des Mai-Mai démobilisés sous la bénédiction de certains dignitaires de l’armée congolaise « Fardc » corrompus.

Dévoiler l’anonymat à l’Est dans la région de Rutshuru, Fizi et autre a coûté la vie à Raymond Kibwamana le chef de poste de l’ANR Nord Kivu, ville de Beni assassiné à son domicile la semaine dernière et consideré comme témoin gênant sur l’actuelle infiltration de troupes. Eu égard à cette analyse minimale, nous pourrons dire que les élections n’ont pas résolu le problème au Congo, aujourd’hui notre peuple se trouve dans une déception totale face à ce gouvernement bidon qui ne peut lui apportait de l’espoir dans sa vision.

Le monde actuellement évolue à une vitesse de croisière telle que, le regard ardent et rêveur n’a pas sa place. Pour nous à l’Udps, nous pensons qu’écarter la pire désolation à ce peuple qui a tant souffert sans recourir aux armes serait une bonne chose et, aussi de se poser les questions de savoir la guerre en soit profite à qui ? Pourra-t-elle arranger la situation où l’aggraver ? Et quel est le sort de nos voisins qui ont fait recours aux armes ? Toutes ces questions méritent des réponses bien réfléchies car à un certain moment donné de la vie, il faut s’arrêter et raisonner pour trouver des solutions aux problèmes que pose la société plutôt que de voir son ventre et agir par sentiment.

Notre peuple est mature et doit avoir à un moment donné, des réactions beaucoup plus fermes face à de telles situations. Jusqu’à quand ces destructeurs comprendront que le temps de l’économie des honneurs forcés et dirigés est révolu. Quel sort réserve-t-on encore aux idéaux, ou, plus modestement, aux idées de tels hommes qui veulent nous faire croire des « trucs ».

Une solution idéale pour notre pays est au sein de ces fils sorti de lui et non pas ses profiteurs et fous qui nous gouvernent, raison pour laquelle l’Udps par intermédiaire de son leader Etienne Tshisekedi avait avisé cette situation bien avant, aujourd’hui nous ne savons pas qui a raison, à vous de juger.

Pour nous, nous croyons que tout est dans tout et, il n’est que de savoir s’en servir au bon moment et en bon endroit.
Tenez bon et retenez bon, l’Udps vaincra !

Par Kay-Tshim « Kayembe Tshipamba » Udps wallonie, Louvain-La-Neuve Université, Belgique. Contact : j-kayembe@caramail.com

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SAMY MUSAMPA BATENA BABO
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