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UDPS Liège

Journal de la dynamique section UDPS Liège

30 mai 2007

DOIVENT RENDRE COMPTE AU PEUPLE CONGOLAIS

samy musampa batenababo



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La liste que nous publions ici est un travail que le groupe de pression BANA CONGO est en train de réaliser pour mobiliser la population congolaise à une vigilance tous azimuts http://banacongo.afrikblog.com/archives/2007/05/30/5126917.html
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SAMY MUSAMPA BATENA BABO
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29 mai 2007

Etienne Tshisekedi est rentré à KIN dépuis hier à 12h15

samy musampa batenababo



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Le lider maximo, poids lourds de l’opposition congolaise datant des temps immémoriaux, a fait sa rentrée hier lundi 28 avril 2007.

L’avion du cacique de l’Udps a attéri allègrement à l’aéroport international de N’djili à 12h15 minutes pendant que le ciel était radieux et éclatant. Les hauts cadres du vieux parti politique ne sont pas restés indifférents à son retour teinté de haute portée historico-politique.

D’où, se sont-ils efficacement mobilisés en descendant à l’aéroport pour aller lui témoigner de leur ferveur et fidélité ainsi que lui rendre un vibrant hommage digne de son rang. Le dispositif automobile de l’homme emblématique partira de l’aéroport international de N’djili pour son domicile sis 10ème rue Limete où il foula le sol à 13h5 minutes. Les militants inconditionnels surpris agréablement par son arrivée.

Chambardement ! Toutes affaires cessantes, chacun s’oblige à courir d’emblée avec la dernière énergie pour exprimer sa joie vis-à-vis de la tête d’affiche. Et voici pleuvoir abondamment les cris de joie, l’émergence de l’engouement, les rires homériques.

Surprise ! Le tenant de l’opposition ne s’est confié à aucune presse, ce qui n’est pas dans ses habitudes, nous le rapporte Raoul Nsolwa Muye, une des personnalités de cette formation politique, ayant dans ses attributions les sports et loisirs à la structure nationale. A l’entendre dire, l’adresse du baobab de l’Udps à l’opinion publique est renvoyée aux calendres grecs. Cette prise d’option laisse le monde politique perplexe.

Comment Tshisekedi peut s’enfermer dans un mutisme suscitant tant d’interrogations ? Peut-on dire que son séjour sud-africain lui a fait adopter une nouvelle méthodologie de penser et d’agir en matière de la conquête du pouvoir politique ? Peut-on lire sur son visage une nouvelle stratégie dans le domaine de négociation et de concertation politique. Les observateurs avertis convergent à dire que Etienne Tshisekedi va éventrer le boa à l’occasion du débat politique national.

C’est à ce titre que le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies dit dans sa Résolution 1756 de 2007 en son alinéa 5 point f qu’il exhorte les autorités démocratiquement élues à respecter l’espace et le rôle conférés aux partis d’opposition par la Constitution en vue d’assurer leur participation effective au débat politique national, et encourage tous les partis à demeurer engagés en faveur du processus politique et de la réconciliation nationale dans le respect du cadre constitutionnel et de la légalité.

Ce sont peut-être les assurances de la Communauté Internationale qui font tranquilliser le lider maximo en évitant d’être tonitruant et bouillant comme de coutume. En définitive, il faut dire que le retour sans tambours, ni trompettes, d’Etienne Tshisekedi suscite mille étonnements. Plusieurs sources l’avaient annoncé au 3 juin prochain. Curieusement, la masse populaire l’a vu surgir hier.

Pour Raoul Nsolwa, la date du 3 juin prochain était illusoire et néant. Et comme rien ne peut sortir du néant, elle a connu un échec cuisant. Elle était ignorée du cercle dirigeant de l’Udps. Le credo des compagnons d’Etienne Tshisekedi, c’est sa personne physique, morale et politique pour l’Organisation de la RDC, corrobore Raoul Nsolwa.

N.B Cette information est tirée du journal La prospérité
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Affaire Bundu dia Kongo : La recréation continue…

samy musampa batenababo



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Après le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo qui s’est soldé sur un bilan tragique de 134 morts et plus de 750 disparus en fin janvier et début février dernier , l’option a été levée de diligenter une enquête sur initiative de l’assemblée nationale congolaise. Et cela au moment où l’opinion publique nationale et internationale constataient le mutisme total de Joseph Kabila et de son premier ministre Antoine Gizenga.

D’emblée de nombreux observateurs ne se sont pas fait d’illusions quant à la volonté manifeste des autorités congolaises d’élucider ce massacre et d’en punir les commanditaires à tous les niveaux.

Et déjà, la mise en place de la commission parlementaire chargée de cette enquête a mis du temps. Certains de ses membres ont déploré le manque de moyens à leur disposition pour une enquête d’une telle ampleur. On se rappellera que le départ de cette commission sur le terrain a été retardé de 10 jours pour de raison logistique, a-t-on voulu nous faire avaler. Manœuvre dilatoire ont crié les uns, tentative de minimisation de ce carnage commandité depuis Kinshasa par Kabila et son protégé ministre de l’intérieur Denis Kalume, ont insinué les autres. Il est un fait que n’eut été la pression des instances internationales, de l’opposition congolaise , de la société civile… cette commission n’aurait vu le jour.

Le peuple congolais n’a pas la mémoire courte. Il se souvient qu’en juillet 2002 de nombreux adeptes de Bdk ont été tués au Kongo central sur ordre de Joseph Kabila. . Aucune sanction à l’endroit des commanditaires et exécuteurs de cette sale besogne. Au contraire les adeptes de Bdk ont été victime au Kongo central et à Kinshasa d’une chasse à l’homme orchestrée par le pouvoir. Des arrestations arbitraires manu militari et des disparitions s’en sont suivies. Beaucoup de familles ont perdu leurs fils et filles. Nombre d’adeptes et personnalités ont été contraints à la clandestinité. Et les activités cultuelles de Bundu dia kongo ont été suspendues.

En 2003, une amnistie a été signée, un prétexte politique conventionnelle en Rdc pour faire croire que tout allait rouler désormais comme sur des roulettes. Mais ne Muanda Nsemi n’a pas été dupe au sujet de cette amnistie. Dans son articles publié au journal « Kongo Dieto n° 300 du 11 octobre 2003» il déclarait : " En Juillet 2002, Bundu dia Kongo a été victime des sanctions injustes de suspension de ses activités, par le gouvernement de l’AFDL (PPDR). La loi dit que la suspension des activités d’une associations est de trois mois. Dépasser ce délai, la suspension devient caduque. Ainsi, elle doit être levée. Quinze mois se sont déjà écoulés, à cela s’ajoute l’amnistie signée, et l’esprit de la réconciliation nationale, dont on parle tant ; malgré tout ceci, l’autorité administrative (un cadre du PPRD) refuse de respecter la loi, et de se soumettre au cadre juridique de la transition . Que peut-on espérer de bon, avec des pareils animateurs de la transition ? pour qui avant la transition, égal après la transition ! "

Et la suite des événements lui a donné raison. En 2002, 2004, 2005, 2006, 2007 les adeptes sont tombés sous les balles de la police et de l’armée congolaise. A ce sujet le récent rapport de Human Rights Watch (voir p.9 § : impunité pour des attaques précédentes sur les membres de BDK) est très éloquent. A cette spirale de barbaries, Ne Muanda Nsemi a consacré, les quatre pages du Kongo Dieto n° 489 du 08 septembre 2006, presque intégralement aux noms des adeptes qui ont pu être identifiés comme tués, amputés, blessés et arrêtés. Les disparus n’ayant pas été identifiés.

Et depuis le dernier massacre en date, les adeptes de Bdk demeurent dans le collimateur du pouvoir. De sources proches de Ne muanda Nsemi, nous avons appris que deux cadres Mbuta Basangana (chargé de la communication), Mbuta Lusu (délégué près ne Muanda Nsemi), Mbuta Ngoma et le chauffeur du leader de Bdk, ont failli être acheminés vers une destination inconnue. Ils ont eu la vie sauve, soit grâce aux gardiens de Bdk " Minkengi ", soit après versement d’une importante somme d’argent. Certains sont incarcérés à la prison militaire de Kitona (Muanda), d’autres croupissent derrière les verrous de la prison centrale de Makala (Kinshasa) en dépit de la mesure de grâce du ministre des droits humains. Ne Muande Nsemi lui-même a échappé à un commando grâce à la mobilisation des jeunes de son quartier, décidés de veiller quelques nuits. La même source affirme que depuis les tristes événements du 31 janvier et 1er février 2007, les adeptes de Bdk demeurent victimes d’incessantes tracasseries policières tant à Kinshasa qu’au Bas-Congo.

Au regard des persécutions des adeptes de Bdk depuis 2002 à ce jour, fallait-il croire à la volonté de Joseph Kabila et de son gouvernement d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur ce carnage, à l’issue de l’enquête parlementaire diligentée au lendemain du massacre ? Fallait-il croire à la détermination de Kabila et Gizenga d’incarner la bonne gouvernance en matière de défense des droits de l’homme ?

Cette éventualité est à écarter d’office au vu du traitement réservé au dossier massacre des adeptes de Bdk tant au niveau du parlement, du gouvernement, de la présidence de la république. Au niveau de l’assemblée nationale, les différents reports de débats, pourtant programmés, au sujet du rapport parlementaire attestent un manque cuisant de volonté politique d’éclairer l’opinion nationale, notamment très en attente des conclusions de cette enquête. Et dans la même optique, la communauté internationale, attendant des signaux fort en matière de défense des droits de l’homme, reste sur sa faim . Quand le vice-président de la commission d’enquête parlementaire Franck Diongo, par probité morale, démissionne, estimant que ce rapport « reste muet sur les responsabilités de ceux sur qui pesaient de lourds soupçons et dont les indices de culpabilités ont été découverts lors de l’enquête » (extrait du Journal n° 331 dans sa livraison du 09 mai 2007 : Affaire Bundu dia kongo, la vérité Camouflée ), tout est dit.

En outre le fait pour le parlement de débattre à huis clos à propos de l’affaire Bundu dia kongo, renforce l’hypothèse selon laquelle on ne connaîtra plus la vérité sur cette affaire. Quand le gouvernement muet au départ, se précipite de donner des instructions au ministre de la justice pour que les coupables soient sanctionnés sans que l’opinion nationale les connaissent , faudrait-il croire à la transparence dont se targuait monsieur Gizenga ? Le congolais ne sont pas dupe monsieur Gizenga, la justice à laquelle vous vous référez est sous la coupe de Joseph Kabila. Donc de gens comme Denis Kalume sortiront de cette affaire indemne. C’est aux adeptes de Bdk et à Muanda Nsemi son leader que votre « in – justice » va s’acharner. Et c’est ça que vous appelez " fini la récréation " ? Quant à nous, nous l ‘appelons "la recréation continue "

Maintenant que cette recréation se poursuit, que l’on ne peut plus compter sur une justice inféodée à Joseph Kabila, faudrait-il laisser la vérité s’évaporer ? Ne s’avèrerait-t-il pas impérieux de chercher à ce que cette vérité éclate au grand jour afin que les commanditaires de ce massacre à savoir Joseph Kabila, Denis Kalume ainsi que les autres maillons de la chaîne cités dans le rapport de Human Right Watch soient condamnés? (p. 7-8 § : Officiers qui devraient faire l’objet d’enquêtes visant à déterminer leur responsabilité dans les événements) notamment les Généraux Bonjuka Botunga (Kitona), Mbuayama Nsiona, ,Joseph Mukendi, le major Mbakulu le capitaine Emmanuel Matuka Mokweke, les commandants kota et Jean Paul Songa.

Il nous semble que dans le contexte d’un pays incapable de dire le droit en toute impartialité, une des alternatives, c’est de s’orienter vers la loi de compétences universelles en vigueur en Belgique pour faire condamner les responsables de ce massacre. A titre d’exemple, aujourd’hui en Belgique les familles de 10 commandos victimes de la barbarie rwandaise en 1994 tiennent à obtenir dans un procès en cour la vérité au sujet de la mort de leur. Ce qui nous paraît logique et indéniable. Alors pourquoi les familles de toutes ces adeptes de Bdk et autres innocents tombés à la suite du carnage perpétré par les autorités congolaises au plus haut sommet, n’auraient-elles pas le droit de connaître la vérité sur la disparition de leur ?

Il est temps que la diaspora congolaise de Belgique et d’ailleurs envisagent l’éventualité d’une plainte contre les commanditaires de ce massacre en vertu de la loi de compétences universelles. Rappelons que dans le cadre de cette loi, 17 irakiens et 2 jordaniens avaient déposé le 15 mai 2003 une plainte contre le général Tommy Franks commandant en chef des forces armées américaines pour le Golfe Persique. Selon les avocats de plaignants, la plainte comprenait également l’usage délibéré d’armes à feu contre des civils, des agressions contre les journalistes…(www.google.com : tapez la loi de compétences universelles-rappels des faits)…

La diaspora congolaise ne pourraient-elles s’inspirer de cette initiative ?

Blaise B.MANTOTO
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr

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Le congo entre rêve et réalité

samy musampa batenababo



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Notre Peuple tergiverse depuis des années pour savoir si c’est de l’extérieur ou de l’intérieur du pays que viendra son salut. Il ignore encore quel sera le système politique adéquat et compatible à sa manière d’être et de voir les choses. Qui sera son repère dans son parcours ? A présent que la confusion règne au sein des institutions, du jeune président Christo Kanambe Kabila II au Vieux loup Léon Kengo wa Dondo en passant par l’ancien Gizenga, on ne sait à qui se confier car la ressemblance est totale, de plus en plus et inversement, alors que cette question perd sa raison d’être. Nous savons que tout le monde n’a pas le profil pour réussir en politique, quand bien même le pouvoir échappe aux conditions des individus.

Les Mobutistes franchement n’ont aucune raison de faire de leçon à notre peuple même si la situation actuelle semble totalement déplorable. Ils n’ont qu’à regarder le passé pour bien se taire et voir même disparaître de la scène politique. Je crois ne pas inciter à la haine envers eux. Sommes-nous revenus au temps du MPR pour que les fous qui nous avaient rendu esclave dans notre propre terre reviennent en force tant qu’ils ne se sont pas repentis de leurs mensonges chroniques, ne serait-il pas la réincarnation de Mobutu que nous avalisons sans nous rendre compte ? Pauvre Congo, il est tombé bien bas…

Conscient qu’il n’est pas évident de trouver en un certain Kengo un salut populaire même si il n’y a pas de place dans ce pays pour des gens de notre espèce, il faut au moins abandonné ce rêve lointain de croire au miracle de la Banque mondiale et du Fond monétaire international qui ont suivi le Congo de plus près jusqu’à le plongé aujourd’hui dans une crise sans précèdent.

D’aucun ne se soucie du risque que l’on court en réhabilitant Kengo avec espoir de faire revenir ces institutions dans notre pays afin d’enrichir certains Etats ou certaines personnalités du monde occidental. N’ayons pas une mémoire courte car il est important d’examiner cette question avec beaucoup de souplesse et s’interroger sur l’utilité d’un tel Monsieur à la tête du Sénat.

Nous savons néanmoins que la dette extérieure du Congo s’élevait à 15 milliards de dollars avant la chute de Mobutu et cela dans un pays où il n’y a aucune route, aucune infrastructure capable de justifier cet endettement fou. Ouf ! C’est tellement compliqué ! Quelqu’un qui nous a coupé le souffle avec les larmes aux yeux, le réhabiliter n’est qu’un jeu bouclé et on n’en sortira pas. Je considère cet acte comme une catastrophe institutionnelle alors nous devons nous en inquiéter. « Un homme averti en vaut deux ».

Pire encore, le groupe du régime léopardien rêve de récupérer le pouvoir par la guerre oubliant le pendant et l’après guerre comme si l’avenir leur appartient, ils vont jusqu’à placer les troupes au Cameroun dans un but de faire la guerre à ce peuple qui a tant souffert et dont ils ne se sont jamais senti de la peine avec un seul motif de « récupérer » le pouvoir aux pilleurs étrangers qui nous gouvernent comme si la guerre était l’unique alternative salutaire. Ce comportement leur pousse à se faire enregistrer auprès de Laurent Nkundabatware à l’Est du pays en recrutant des Mai-Mai démobilisés sous la bénédiction de certains dignitaires de l’armée congolaise « Fardc » corrompus.

Dévoiler l’anonymat à l’Est dans la région de Rutshuru, Fizi et autre a coûté la vie à Raymond Kibwamana le chef de poste de l’ANR Nord Kivu, ville de Beni assassiné à son domicile la semaine dernière et consideré comme témoin gênant sur l’actuelle infiltration de troupes. Eu égard à cette analyse minimale, nous pourrons dire que les élections n’ont pas résolu le problème au Congo, aujourd’hui notre peuple se trouve dans une déception totale face à ce gouvernement bidon qui ne peut lui apportait de l’espoir dans sa vision.

Le monde actuellement évolue à une vitesse de croisière telle que, le regard ardent et rêveur n’a pas sa place. Pour nous à l’Udps, nous pensons qu’écarter la pire désolation à ce peuple qui a tant souffert sans recourir aux armes serait une bonne chose et, aussi de se poser les questions de savoir la guerre en soit profite à qui ? Pourra-t-elle arranger la situation où l’aggraver ? Et quel est le sort de nos voisins qui ont fait recours aux armes ? Toutes ces questions méritent des réponses bien réfléchies car à un certain moment donné de la vie, il faut s’arrêter et raisonner pour trouver des solutions aux problèmes que pose la société plutôt que de voir son ventre et agir par sentiment.

Notre peuple est mature et doit avoir à un moment donné, des réactions beaucoup plus fermes face à de telles situations. Jusqu’à quand ces destructeurs comprendront que le temps de l’économie des honneurs forcés et dirigés est révolu. Quel sort réserve-t-on encore aux idéaux, ou, plus modestement, aux idées de tels hommes qui veulent nous faire croire des « trucs ».

Une solution idéale pour notre pays est au sein de ces fils sorti de lui et non pas ses profiteurs et fous qui nous gouvernent, raison pour laquelle l’Udps par intermédiaire de son leader Etienne Tshisekedi avait avisé cette situation bien avant, aujourd’hui nous ne savons pas qui a raison, à vous de juger.

Pour nous, nous croyons que tout est dans tout et, il n’est que de savoir s’en servir au bon moment et en bon endroit.
Tenez bon et retenez bon, l’Udps vaincra !

Par Kay-Tshim « Kayembe Tshipamba » Udps wallonie, Louvain-La-Neuve Université, Belgique. Contact : j-kayembe@caramail.com

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21 mai 2007

Kengo wa Dondo : Est-ce le retour d’un dinosaure, la résurrection de la 3è voie

samy musampa batenababo



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Kengo wa Dondo : Est-ce le retour d’un dinosaure, la résurrection de la 3è voie ?
La troisième voie, telle avait été l’alternative préconisée par la troïka France-Belgique-Etats-Unis à la suite de l’échec de la conférence nationale souveraine (CNS) organisée au Congo Kinshasa sous le règne du feu maréchal Mobutu. Cette alternative sous prétexte de servir d’issue de sortie à l’enlisement du processus de démocratisation visait à mettre un terme au schéma de la CNS, et partant écarter le premier ministre élu de cette conférence, monsieur Etienne Tshisekedi, dans le but de remettre en selle monsieur Kengo wa Dondo, réputé austère et bon payeur de la faramineuse dette contractée auprès de la banque mondiale, de FMI,…

La préconisation de la troisième voie était donc une façon de baliser progressivement la voie vers la présidence de la république à monsieur Kengo et ainsi perpétuer le régime de Mobutu sans ce dernier. Les étudiants de l’enseignement supérieur et universitaire de cette époque se souviendront encore de fréquentes marches motorisées organisées pour dire non à cette troisième voie montée ingénieusement pour barrer la route à l’élu du peuple monsieur Etienne Tshisekedi. Ils se rappelleront encore de ce chant qu’ils scandaient en pleine ville de Kinshasa « Na kombo ya nzambeeh, Kengo aza rwandais, na kombo ya nzambeeh kengo aza rwandais.. » (En vérité en vérité Kengo est rwandais). Et puis l’arrivée de Laurent Désiré Kabila avec sa cohorte des rwandais avait changé la donne. Il s’en était suivi la fuite vers l’étranger d’anciens dignitaires du régime Mobutu parmi lesquels monsieur Kengo.

On se rappellera qu’en pleine phase d’expérimentation de la formule 1+4, monsieur Kengo séjournant en Belgique est retourné à Kinshasa sous la bénédiction de ses amis occidentaux et du médiateur africain du conflit congolais, le président Sud-Africain Thabo Mbeki, envisageant de doter cette fameuse formule d’un premier ministre. Le peuple congolais se souvient de l’accueil houleux réservé à monsieur Kengo à son retour à Kinshasa probablement à cause de son passé mobutiste et sa responsabilité indirecte dans la « nécrose du tissu économique et social du pays ». D’ailleurs la presse locale n’a pas hésité à annoncer des contacts voire des consultations nocturnes de la classe politique congolaise avec monsieur Kengo pressenti comme premier ministre à la rescousse des balbutiements de la formule 1+4. Finalement, la justice a voulu s’emparer du cas Kengo en remettant sur la table ses contentieux avec l’Etat. Et depuis la tentative du retour à la « Zorro » du vieux dinosaure s’était soldé par un non événement. Et depuis, pour certains, l’homme de l’austérité, disons le joker des occidentaux a été contraint au mutisme, tandis que pour d’autres il s’est résolu à reculer pour mieux bondir le moment venu.

Et voilà qu’il a rebondi de la plus belle manière avec son élection à la tête du sénat, contre toute attente, surtout de la part de la bande à Kabila (Pprd-Amp) laquelle tenait à se tailler la part du lion à la tête de toutes les institutions pour mieux asseoir son hégémonie et recréer ainsi un tandem « Pprd-Amp, parti-Etat ». Cette élection à la tête du sénat est intervenue dans une période tumultueuse de la démocratisation du Congo. Période caractérisée par le massacre encore non élucidé des adeptes de Bundu dia Kongo, la décapitation de l’opposition institutionnelle avec le départ de l’ancien vice-président Jean Pierre Bemba, les diverses dissensions tant au sein de cette opposition que parmi les partisans au régime Kabila, l’échec du brassage des armées des ex-belligérants, la recrudescence de l’insécurité à l’échelle nationale, l’occupation non encore clarifiée du territoire de Kahemba par l’Angola, la « Rwandalisation » de l’ancienne province de Kivu par le duo Nkunda-Kagame… la passivité du gouvernement notamment de son chef, les difficultés à présenter un budget à la hauteur des ambitions électorales et post-électorales suite à l’apport financier très timide des bailleurs de fonds internationaux…

Alors faudrait-il voir à l’accession de Kengo à la tête du sénat, une résurrection à compte goutte de la troisième voie ? Une manière de réduire progressivement l’influence de Jean Pierre Bemba sur la scène politique sachant que Kengo vieux routier sur cette scène est à même de mettre d’accord les occidentaux et bailleurs de fonds internationaux, le moment venu ? Est-ce une façon de recommencer à labourer le terrain politique dont l’infertilité s’affiche au grand jour et dont on ne peut espérer une quelconque récolte dans cinq ans au vu de l’incompétence de Joseph kabila et de la passivité de son premier ministre ? Est-ce un fait aléatoire ? Est le résultat d’un concours de circonstances sur la scène politique ?

A priori, seuls les profanes peuvent penser que cette arrivée inattendue à la direction du sénat soit le fait du hasard. Il est évident qu’en politique les circonstances peuvent déjouer certaines prévisions, mêmes des experts. Les événements tragiques survenus ces derniers mois au pays ont donné matières à réflexion aux parrains occidentaux déterminés à rétablir un « semblant Etat de droit » en République Démocratique du Congo. La non maîtrise de la direction du pays au plus haut sommet rentre en ligne de compte. Il n’est pas exclu que la course au pouvoir et les coups bas observés dans les rangs des Kabilistes puissent créer des dissensions parmi les membres du Pprd-Amp… Il n’est pas exclu que certains Kabilistes ayant pris conscience de l’échec avant terme de leur chef, s’en éloignent sur le plan idéologique. Tous ces éléments réunis et bien d’autres ne seraient-ils pas corrélatifs à l’émergence progressive d’un schéma prévisionnel du type « troisième voie » ? Toujours est-il que l’accession de Kengo à la tête du sénat n’est pas un fait aléatoire. Sinon comment comprendre que quand le pays est dans l’impasse qu’on le présente comme l’alternative absolue. C’était le cas lors de la CNS ou encore il y a peu avec la formule 1+4. Aujourd’hui le contexte est certes différent mais il fait encore parler de lui. Il est vrai que dans les jours avenirs, il fera encore parler de lui surtout qu’une disposition de la constitution prévoit en cas de vacances du chef de l’Etat en fonction, son remplacement par le président du sénat.

Il est un fait que les ambitions de devenir chef d’Etat congolais couvent en lui. Et c’est la raison, maintenant qu’il a été hissé à la présidence du sénat, de jouer son va-tout pour réduire significativement l’influence de Jean Pierre Bemba sur le terrain, reconquérir la confiance populaire, la confiance des occidentaux lui étant déjà acquise. Kengo, ce « grand dinosaure » du régime Mobutu, chouchou des occidentaux se prépare donc à engloutir le petit Joseph et à s’installer aux commandes de la RDC.

Il appartient donc à l’opposition authentique de rester vigilant et de ne pas se laisser surprendre par la percée rampante de monsieur Kengo, l’éternel incarnation de la troisième voie et ancien dinosaure de surcroît. Il n’est pas question de laisser un jour la destinée du pays entre les mains d’un ancien dinosaure. L’opposition authentique devra s’organiser pour faire barrage le moment venu à l’émergence d’une telle éventualité.

Blaise B.MANTOTO
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16 mai 2007

De la religiosité à la libération du peuple congolais

samy musampa batenababo



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D’après une enquête menée en 2005 dans la ville de Kinshasa par le REEJER (Réseau des Educateurs des Enfants et Jeunes de la Rue) en collaboration avec quelques étudiants de l’enseignement supérieur et universitaire de Kinshasa, il existerait en moyenne 300 églises de " réveil " par commune.

Ces églises incitent , pour la plupart, leurs adeptes à prendre de la distance vis-à-vis de la politique en s’appuyant sur l’ ingénieuse déclaration de Jésus résumée en ces termes: " Donnez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu " interprétée de manière abusive pour leur dire « laissez la politique aux politiciens , ne vous immiscez pas »

Cette parole du Christ doit être replacée dans son contexte pour en appréhender la motivation. A ce propos, Jean Duquesne écrit dans son ouvrage intitulé « Jésus » : « On connaît l’histoire : Jésus évoque le règne de Dieu, a donc le regard tourné vers l’essentiel, et on vient lui parler de ce qui est transitoire – important certes pour les juifs qui supportent mal leur sort, l’occupation de leur pays, il le sait bien – et d’un aspect particulier de ce transitoire : « est-il permis de ou non de payer l’impôt à César ? Une question piège, nul ne l’ignore. Répondre qu’il faut payer l’impôt, c’est se faire considérer comme un sujet docile de l’occupant, voire un collaborateur actif. Répondre le contraire, c’est se ranger parmi les héritiers de Juda le Gaulonite, qui avait recommandé de ne pas payer l’impôt. Jésus s’en tire en montrant une pièce : « De qui est cette image ? – De césar ­ - Eh bien, donnez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Jean Duquesne, Jésus, p. 185)

Cette déclaration ne peut pas être interprétée comme un appel solennel du christ à la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Sinon comment comprendre que dans l’histoire très christianisée des pays occidentaux , l’église et l’ Etat se confondaient. Que le pouvoir religieux régentait la vie politique, l’organisation de la cité ? Si dans l’histoire très christianisée des pays occidentaux , l’église devait s’en tenir à l’interprétation littérale de cette déclaration, elle se serait abstenue d’incarner l’Etat. Il est à noter que la laïcité prônée dans certains états occidentaux, de nos jours, se fonde sur bien d’autres considérations que celles liées exclusivement à la déclaration de Jésus susmentionnée.

C’est dire que la Séparation de l’Eglise et de l’Etat n’a pas son soubassement dans cette déclaration habile de Jésus face aux harcèlements de ses détracteurs. Il est donc inapproprié de s’en servir pour freiner la dynamique de participation de tout un peuple, à l’édification de son bien-être économique et social, en lui inculquant de se désintéresser de la politique.

Les églises dites de réveil, porteuses pour la plupart, de cette interprétation erronée, tronquée, démobilisatrice, profitant du dénuement du peuple congolais, l’enferment dans un conditionnement avilissant du type « Dites Amen, mon frère et ma sœur » au lieu de susciter en lui, l’éveil de l’esprit critique et d’analyse indispensable à une prise de conscience des enjeux liés à son avenir, à celui de ses filles et fils et à celui de son territoire en occupation progressive par des armées étrangères : angolaise, rwandaise, ougandaise, burundaise.

Ce qui est paradoxal dans le chef de certains de pasteurs tenanciers de ces boutiques spirituelles à but lucratif, c’est que tout en se réclamant apolitiques, ils sont devenus des lieutenants ou des généraux au service du pouvoir de Kinshasa. Ils pactisent avec ces politiques véreux qui paupérisent le peuple congolais en échange de l’endormissement de ce dernier, au nom de cette interprétation tronquée de la réaction du Christ. Ces pasteurs « collabo » ne s’interrogent pas quand il s’agit de faire des affaires nébuleuses avec le régime de Kabila. Pourquoi leur foi ne leur interdit pas de se remplir les poches avec l’argent de César, plutôt de Joseph Kabila et de sa bande ? Alors pourquoi contraindre leurs adeptes à se désintéresser de la politique si eux- mêmes y sont très attachés, si eux-mêmes en sont des mouchards ?

Il me semble que le temps est venu pour ces pasteurs et ces églises d’intégrer désormais dans leur mission apostolique et prophétique, la lutte pour la libération du peuple congolais comme l’ont fait jadis Kimpa Vita, Simon Kimbangu, cardinal Malula, cardinal Etsou …ou encore comme le font de nos jours, Bundu dia Kongo sous l’instigation de Ne Muanda Nsemi, l’église catholique par l’entremise du Conseil Episcopal National Congolais (Cenco) ou encore par celle de communautés ecclésiales vivantes de base (CEVB)…

Cette lutte devra s’inscrire dans une perspective de démocratie participative, c’est à dire dans une dynamique consistant à inciter les croyants, les chrétiens… à s’intéresser voire se réapproprier le contrôle de la gestion politique du pays, à exiger des politiques des engagements précis sur des questions liées au bien-être social de la population, à se réserver le droit démocratique et constitutionnel de poser des actions concrètes et d’envergure pour faire pression sur les gouvernants. On se souviendra que la marche de chrétiens du 16 février1992 avait montré, en son temps, que les chrétiens mobilisés pouvaient faire bouger bien des choses. C’était l’initiative d’un groupe de religieux et intellectuels laïcs, tous catholique, dans le cadre du groupe « Amos » . Pourquoi pas s’inspirer de cette initiative aujourd’hui ?

C’est dans ce cadre que nous saluons l’initiative de l’Abbé Nestor Ndalibandu visant essentiellement l’implication de la population dans la surveillance de la gestion des gouvernants à travers la mise en place des comités locaux de pression. Nous espérons que cette initiative de l’église catholique de Kindu ne soit pas que du verbiage ou encore une entreprise satellites du pouvoir à l’image de la CEI de Malu Malu.

Ainsi, nous en appelons à la hiérarchie des églises : catholique, protestante, indépendante ou de « réveil » sans oublier les imams, de faire prendre conscience aux croyants, aux chrétiens que la reconstruction du Congo-Kinshasa ne peut se faire sans leur implication active dans la surveillance de la gestion du pays et la dénonciation de toute mauvaise gouvernance au travers des « actions-citoyen » concrètes et d’envergures. C’est ainsi que l’on passera entre autre de la religiosité à la libération tous azimuts, du peuple congolais.
                                                                                                          
Blaise B.MANTOTO
Courriel : bula_mantoto@ yahoo.fr

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14 mai 2007

inquiètude de SAIDI-KAMULETA sur mon ami MAINDO GABRIEL

Très Cher combattant Maindo,

Permets-moi que je te tutoie dans ma présente adresse. Le but de cette dernière n’est pas celui d’engager une discussion avec toi sur le net, mais peut être t’aider à avoir une tète froide quand tu veux faire une analyse ou critique sur une situation bien précise. Tu as tout intérêt à t’autocensurer avant de livrer l’information au public. Ça peut être sur le net ou dans un auditorium ou un journal…Cela va de ta personnalité.

Cela étant, il y a belle lurette que personnellement j’appréciais à juste titre tes interventions qui malheureusement avaient pris une tournure étonnante après un certain moment. Pour être claire je n’arrivais pas à te situer à telle enseigne que je m’étais décidé de te demander d’être plus claire dans tes livraisons, mais hélas je me résignais.

Quand je prends un seul exemple où je n’arrivais pas à te saisir, c’est lors des événements du 21, 22 et 23 Mars, dans tes écris on sentait ta joie par le fait que tu étais content de la situation dans laquelle Bemba se trouvait en te pavanant comment tu recevais de l’information auprès d’un ami officier des FARDC ou GSSP et pourtant nos à l’UDPS nous ne nous reconnaissons pas dans leurs institutions issues d’un hold up électoral. Tu étais allé même très loin en affirmant catégoriquement que les militaires angolais n’étaient pas de la « fête » et pourtant tout le monde est unanime « os soldados de Luanda estiveram em Kinshasa meu amigo e combateram » je pourrais même t’envoyer à titre personnel un article choc sur ces événements malheureux.

Personnellement, j’avais apprécié l’appel à l’ordre qui t’était fait par un combattant que tu connais très bien, cela n’était pas une question de t’aimer ou de ne pas t’aimer, je pense que c’était une question d’éviter la confusion que tu semais sur le cite.

Au lieu de revenir sur le site avec des articles qui mélangent tout en confondant la pomme de la poire et vice versa, je souhaiterai que tu aies un bon conseiller et s’autocensurer avant toute chose, car, je dis toujours que nul n’est maitre de la Science, on ne peut pas la dompter.

Tes affirmations ou ton analyse dans ta livraison du Lundi, 07 mai 2007 à 9:44 am, ayant pour titre « L’UDPS: une incapacité à décrire les réalités politiques » sont gravissimes, infondées et ahurissantes, ils sont tout simplement choquants mon cher combattant. Et l’on comprend aisément que tu ne saisis pas l’idéologie, le parcours, le combat bref les profondeurs de ce parti que tu confonds à une grosse machine qui croupit dans un immobilisme politique à cause d’une minorité des ses cadres et militants. Il ne faut pas transposer ses problèmes personnels vis-à-vis de certains membres du parti au niveau de toute l’Organisation UDPS.
Mon cher combattant, essaie un tout petit peu de revisiter ta pensée quand tu compares ton parti UDPS que tu chéris tant avec ce conglomérat d’aventuriers à Kinshasa.

Je te demande de me dire honnêtement combien de fois tu es parti au pays depuis que tu es en Belgique, pour que tu nous donne les statistiques de 2/3 du territoire que l’UDPS a déjà perdus. J’ai l’habitude d’aller au Congo/Zaïre (Lubumbashi) visiter mes parents et je me rends toujours compte que quand bien même clandestins les comités de base existe. Dans toutes les régions du pays l’UDPS existe bel et bien. Tu as l’exemple le plus récent de Bukavu ou Goma où ses militants ont été bastonnés et la permanence saccagée. L’UDPS c’est la majorité silencieuse. Il suffit de remuer les cendres pour que le feu jaillisse.
Dans la rubrique « supplément » du journal Le potentiel, Edition 4015 du samedi 05 Mai 2007, le Pr Alphonse Mbuyamba Kankolongo de l’Université de Kinshasa, dans un article intitulé « Dictionnaire critique du Kambajisme » en citant l’auteur de la théorie qui n’est autre que l’éminent Pr Gaspard-Christian Kambaji Wa Kambaji MT. W. B. de l’Université de Lubumbashi, dit ceci : « pour atteindre ses objectifs, se tirer d’affaires, de difficultés attraper ses proies, le Kabundi recourt à une diversité des techniques, notamment la ruse, la tromperie, le mensonge, la malignité, l’intelligence, le calme, la
patience…C’est un animal à comportement ambigu, ambivalent. Il est présenté comme (un ) animal mythique, un héros légendaire dans les fables des contes africains.
L’auteur continue : Par transposition analogique dans la vie sociale est Kabundi toute personne qui se comporte comme ce petit animal, en recourant aux mêmes techniques pour atteindre ses objectifs. Sur le plan pratique et des objectifs poursuivis, il existe deux catégories de Tubundi (pluriel de Kabundi) à savoir :
Les Tubundi négatifs sont ceux dont les actions visent à nuire aux autres, à les anéantir, les exploiter, les maintenir dans des conditions existentielles de pauvreté, de misère, les sous-développer, et même à mettre fin à leur vie s’ils constituent un obstacle à leur dessein. En pratique, souligne l’auteur, cette notion de Tubundi négatifs peut être bien traduite et comprise à travers des alliances fragiles, précaires, conjoncturelles intéressées que certains hommes politiques nouent, à l’occasion des élections, avec leurs bases tribales (dans les villes, territoires et villages…pour leur propre ascension sociale en se servant d’elles comme des escaliers (…)

Allant dans la même logique avec l’auteur, je m’en presse pour te dire que les Tubundi ne sont pas seulement à Kinshasa, ils se recrutent aussi dans la haute sphère de la maffia occidentale pour pérenniser le peuple congolo-zaïrois dans la Géhenne tout en dressant toutes sortes d’obstacles et d’embuches sur le parcours de l’UDPS qui incarnent les aspirations profondes du peuple. Ces Tubundi négatifs en Occident utilisent superbement les Tubundi négatifs locaux.
…par contre les Tubundi positifs sont ceux dont les actions visent à contrecarrer les plans et pratiques diaboliques des Tubundi négatifs, à contribuer à l’épanouissement des autres, à leur ascension sociale, leur liberté, à leur développement. Ils doivent donc détecter les Tubundi négatifs dans les différents milieux sociaux qu’ils fréquentent, au besoin, chercher à les convertir. L’auteur fait ensuite remarquer que chez les uns et les autres, il y a d’une part des Tubundi radicaux et d’autres parts, des Tubundi modérés selon les circonstances… (Idem)

Etienne Tshisekedi Wa Mulumba est un homme politique congolais qui, loin des isolats sociologiques hasardeux, faits de haine, de vengeance, d’exécution…, a lutté avec courage et par la non-violence en République démocratique du Congo… (Pr Kambay Bwathia, Baluba dimonay’s 2006. Ibidem

L’ascension de cet homme au pouvoir, veut dire le pouvoir au peuple fait frémir, fait peur. Quand tu affirmes que l’UDPS manque de vision politique, des stratégies pour accéder au pouvoir, mon cher combattant, tu as dérapé dangereusement. Dans ta conception nous devons prendre les armes (d’ailleurs tu l’as déjà stigmatisé dans l’un de tes messages) sinon, nous sommes un parti sans vision, n’est-ce pas. « Qui a bu, boira ».

je suis convaincu que l’UDPS est le parti le mieux organisé au Congo-Zaïre. Tout ce que tu fais comme description, l’est par rancune spécifique et spécifiée.

Pour ce qui est du Congrès du parti, je pense que Sammy et Etienne t’ont déjà répondu, mais est-il que je te renvois au message du Président National au parti de la Démocratie Sociale/Suède réuni en son congrès. Si tu n’as pas archivé, je peux te l’envoyer.
Merci et très bonne compréhension.

JACQUES SAIDI-KAMULETA
COTE D’IVOIRE
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le trio magique à la tete de notre pays


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09 mai 2007

Patient MWENDANGA prepare une nouvelle guerre en RDC

RDCongo: le Nord-Kivu sous tension couve le risque d'un nouveau conflit armé

GOMA (AFP) - mercredi 09 mai 2007 - 13h39 - Les violences quotidiennes contre des civils au Nord-Kivu et la menace du général déchu Laurent Nkunda de retirer ses troupes de l'armée régulière font craindre le risque d'un nouveau conflit armé dans cette province de l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
Poudrière de l'ex-Zaïre, foyer de rébellions qui ont plongé par deux fois le pays dans la guerre (1996-1997 et 1998-2003), la province du Nord-Kivu est à nouveau "au bord du gouffre", selon l'expression d'un observateur militaire occidental.

Le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), mouvement politico-militaire de Nkunda, a dénoncé mercredi l'échec du "mixage" de ses troupes avec celles de l'armée régulière.

Ce processus avait été lancé en janvier par Kinshasa, pour "privilégier une solution pacifique" après la brève prise par les hommes de Nkunda d'une localité proche de Goma, capitale du Nord-Kivu.

Cet ancien officier tutsi congolais, issu d'une ex-rébellion soutenue par le Rwanda et visé par un mandat d'arrêt international pour crimes de guerre, a toujours justifié ses faits d'arme par la défense des intérêts de ses "frères" de la minorité tutsie, qu'il dit menacés par le pouvoir central.

Depuis début 2007, cinq brigades "mixées", constituées pour moitié d'ex-insurgés fidèles à Nkunda, ont été déployées au Nord-Kivu.

Le CNDP a accusé le gouvernement de ne pas prendre en charge ses hommes et de freiner le "mixage" qui devrait, selon lui, s'étendre à la province voisine du Sud-Kivu - ce dont il n'a officiellement jamais été question.

"Si le gouvernement n'arrive pas à assumer ses responsabilités, qu'il soit clair. Sinon, le CNDP va récupérer ses militaires et les utiliser autrement", a déclaré Patient Mwendanga, responsable politique du CNDP.

Pour l'observateur militaire, "la situation est explosive".

"Nkunda contrôle une partie du Nord-Kivu à travers les brigades mixées et s'il décide demain de se retirer, on va vers un nouveau conflit", estime-t-il.

Pour Sylvie van den Wildenberg, porte-parole de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) au Nord-Kivu, "tous les indicateurs sont au rouge, au plan sécuritaire et humanitaire, et on observe une hausse de la tension inter-communautaire".

"Depuis le début du mixage, on compte plus de 100.000 nouveaux déplacés dans la province, des exactions contre les civils sont rapportées quasiment chaque jour et les incidents inquiétants se multiplient", a-t-elle affirmé, évoquant notamment des tirs à l'arme lourde à Rutshuru (nord de Goma) la semaine dernière et la hausse de l'insécurité dans la ville de Goma.

"Nous sommes au maximum de nos capacités en terme de mobilisation des Casques bleus sur le terrain, pour protéger les populations civiles dans les zones de conflit", a-t-elle ajouté.

Pour un diplomate en déplacement au Nord-Kivu, "la situation semble inextricable".

"Nkunda avait au maximum 3.500 hommes avant le mixage. Il en fourni 7.000 et dit qu'il en a encore 2.000 en réserve. Il est évident qu'il a recruté des centaines de démobilisés rwandais", a-t-il expliqué, se basant sur des renseignements militaires.

"Le problème est que ces gens occupent le terrain et qu'il est impossible de les envoyer au +brassage+ (processus national de réforme de l'armée qui prévoit le désarmement, l'identification et la formation des soldats, ndlr)", a-t-il ajouté.

Pour un officier occidental, "on va vers un conflit, la question est de savoir quand. La situation peut encore pourrir pendant des mois".

Contacté, un conseiller du président Joseph Kabila a quant à lui déploré "l'échec programmé du mixage", affirmant que les hommes de Nkunda n'avaient jamais eu l'intention d'intégrer l'armée et que l'ex-général continuait à "instrumentaliser" les questions ethniques.


N.B. Patient MWENDANGA est un ancien gouverneur sous le regime du RCD, il est résident en Belgique précisement à ANVERS avec sa famille. Il est originaire du KIVU de père et de mère, c'est ça la contradiction de discours à l'Est de notre pays, celui qui participe aux massacres est un veritable fils du pays.
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07 mai 2007

Replique de Samy à MAINDO sur la rénovation de l'UDPS

Avant de parler de la rénnovation de notre parti,chaque membre doit chercher à savoir s'il est en regle de cotisation mensuelle au sein du parti ou pas. Car à mon avis qu'il s'agisse de congrès tant souhaité par notre ami MAINDO, il s'agit de problèmes financiers.

Est-ce que Mr MAINDO peut-il nous repondre sur le site de l'UDPS NET dans quelle section et fédération contribue-t-il mensuellement pour la bonne marche de notre parti. Car nous avons les listes de membres effectifs qui contribuent mensuellement pour la cause du parti au niveau de BELUX.

Avant de s'attaquer aux cadres du parti il serait mieux de regler sa situation financière au sein de sa fédération BELUX,à ce moment là il a le privilege que le statut accorde à tout membre en regle de cotisation au sein de notre parti.

D'ailleurs nous sommes parmi ceux qui exigent au niveau du parti que personne ne peut pretendre être membre effectif sans que nous sachions où vont ses cotisations mensuelles. C'est à notre aimable camarade MAINDO de faire son choix clair et net: est-il sympathysant du parti ou membre effectif?
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