07 mai 2007
Gizenga, éjectable ?
Troisième homme crédité de 13 % des voix à l’issue du premier tour du scrutin présidentiel , Monsieur Gizenga devait s’imposer comme l’arbitre du duel Joseph kabila et Jean Pierre Bemba au deuxième tour de cette élection, qualifiée à tort de transparente et démocratique par les parrains occidentaux du petit Joseph.
Pressenti formateur du gouvernement congolais grâce au report de voix de ses électeurs en faveur de Joseph kabila, Gizenga s’est imposé face aux Kabilistes lorgnant avidement ce poste tant convoité. Il est évident que Monsieur Gizenga n’était pourtant pas incontournable en dépit du jeu politique de coalisation. Il a été constaté par la suite que son électorat n’avait pas suivi massivement sa consigne de vote en faveur de Kabila. Et, donc les kabilistes détenaient des arguments pour d’entrer de jeu le mettre hors jeu. Mais seulement, la promesse a été faite au parti Lumumbistes (Palu), de lui réserver la primature dans les accords entre les deux parties, à savoir l’Amp et le Palu.
Nommé informateur dans le but de trouver une majorité nécessaire à la formation du gouvernement, Monsieur Gizenga n’a pas rassuré beaucoup de kabilistes, en dépit de son légendaire parcours politique. On a vu par la suite que Kabila a mis longtemps à lui confier la formation de l’équipe gouvernementale, en qualité de premier ministre. Il fallait, à tout prix, éviter, d’entrer de jeu, de provoquer une crise politique susceptible de susciter le désespoir dans le chef des congolais très en attente des progrès sociaux au lendemain des élections présidentielles.
De ce fait, il fallait laisser Gizenga travailler et le court-circuiter le moment venu. C’est dire que Kabila a préféré à ce stade du jeu politique jouer la stratégie de donner du temps au temps. Surtout que sa préoccupation majeure était la neutralisation de Bemba. Gizenga passif dans sa personnalité, il fallait exploiter cette faiblesse pour pouvoir l’anéantir mais à petit feu. Pour ce faire, il ne restait plus qu’à le mettre face à de situations complexes pour mieux le piéger, tester sa capacité de gérer des dossiers difficiles et le moment venu provoquer son éjection avec arguments à l’appui.
Le premier piège à lui être tendu a été le massacre des adeptes de Bundu dia kongo commandité par son actuel ministre de l’intérieur Denis Kalume. On s’attendait que monsieur Gizenga entrant en fonction prenne officiellement position face à ce carnage dont le bilan a été sous estimé par son ministre de l’intérieur. Il a choisi de garder silence et de se montrer passif. En outre, se réclamant intègre et intraitable sur la question de la moralité, comment pouvait-il reconduire dans son gouvernement un ministre de l’intérieur dont l’implication dans le massacre des adeptes de Bundu dia kongo ne fait l’ombre d’aucun doute ? Sinon comment expliquer que la police sous son contrôle ait recouru à de moyens disproportionnés pour juste maîtriser des manifestants munis d’armes blanches ? Peut-on vraiment penser que ces policiers ont agi de leur propre chef sans recevoir des ordres venant d’en haut ? Les zaïrois se rappelleront que Etienne Tshisekedi avait suspendu, en son temps, officiellement monsieur Honoré Ngbanda Terminator, ce redoutable ministre de la défense de Mobutu. Son courage politique dans la prise d’une telle décision avait suffi à rassurer le peuple, lui montrer en même temps sa détermination non seulement à mettre fin au culte du favoritisme mais aussi à ne pas se laisser sous l’emprise d’un dictateur.
Il est un fait que monsieur Gizenga en sa qualité de chef de gouvernement devait saisir l’opportunité de ce carnage pour rebondir après sa mise en veilleuse politique et dans la foulée montrer qu’il avait du tempérament. En choisissant de garder silence et de se montrer consentant, il a confirmé sa passivité, et implicitement son inféodation au jeune dictateur congolais. Il a, donc, été pris dans le piège de Kabilistes.
Le deuxième piège a été l’occupation du territoire de Kahemba par l’armée angolaise. Et là aussi silence radio. La divergence de points de vue, entre son ministre de l’intérieur déclarant que ce territoire revenait à l’Angola et son collègue de la défense défendant la thèse contraire, a été très flagrante. Comment comprendre une telle divergence au sein d’un même gouvernement, sinon en déduire une certaine incohérence ? Cette incohérence montre à suffisance que certains ministre notamment celui de l’intérieur reçoit ses ordres directement de Joseph Kabila dont la dépendance vis-à-vis du président angolais n’est plus un secret pour personne. En optant d’entretenir le flou par sa passivité au moment où il devait s’atteler à aplanir cette divergence par une déclaration officielle du gouvernement signée de ses propres mains, Monsieur Gizenga a montré qu’il ployait sous le diktat de Joseph Kabila. Il a encore été pris au piège et sa personnalité y a laissé quelques plumes.
Le troisième piège tendu à Monsieur Gizenga a été les événements sanglants du 22 et 23 mars ayant opposé l’armée de Kabila appuyée par les soldats angolais à la garde rapprochée de Jean Pierre Bemba avec des effets collatéraux que l’on sait (plus de 500 morts, arrestations arbitraires, traques des opposants, dégâts matériels …). Au vu de sa maturité politique, Monsieur Gizenga pouvait bien peser de tout son poids pour amener son chef d’état à privilégier le dialogue sachant que les bailleurs de fonds internationaux attendaient de son gouvernement des preuves de bonne gouvernance en matière entre autre de respect des droits de l’homme. La suite de ces événements dénote que « Yandi Ve » s’est aligné sur les méthodes irrationnelles de son chef. Et pourtant, il devrait montrer qu’il méritait ce surnom de « Yandi Ve » Il apparaît clairement que le premier ministre congolais est sous l’emprise de Kabila, détenteur des armes. "Comme à celui qui détient les armes, on ne peut demander l’âge, disait Koffi Olomide ", « Yandi Ve » a choisi de se rétracter dans sa passivité cautionnant implicitement le fait que l’armée est un domaine réservé au chef de l’Etat, cet enfant soldat en âme. Quand on se rappelle de « Kadogo » à la gâchette facile du temps de Mzee Kabila, il y a lieu de constater que « Yandi Ve » a mordu la hameçon.
La passivité et l’ asservissement à Joseph Kabila emmènent les congolais à se rendre compte que l’espoir placé en Monsieur Gizenga, cet homme au passé politique honorable, est entrain de s’envoler voire de disparaître. Les congolais s’inquiètent de la renaissance d’un système politique tout puissant caractérisé par l’affaiblissement du premier-ministre, la main mise sur l’assemblée nationale, la justice, l’armée et les entreprises publiques comme au temps du slogan « tata bo ? moko, mama bo ? moko… ». Monsieur Gizenga pris dans le piège des Kabilistes inquiètent les bailleurs de fonds internationaux sur sa capacité non seulement à faire respecter les droits humains, vu sa passivité, son ralliement aux méthodes irrationnelles de Kabila mais aussi sur le fait que l’armée échappe cruellement à son contrôle. Ce n’est pas le fait de suspendre et de relever de leurs fonctions les membres des comités de gestion de la Régideso et de la Snel qui pourrait donner l’impression que « Yandi Ve » s’est affranchi de son chef d’Etat. Pour commencer à croire à l’affranchissement de monsieur Gizenga, nous attendons que de grosses têtes tombent : celle du ministre de l’intérieur Denis kalume responsable du massacre au Kongo central et vendeur du territoire de kahemba à l’Angola de connivence avec Joseph Kabila ou encore celles de politiques et mandataires publics impliqués dans le pillage systématique des ressources minières, forestières…du Congo sans oublier l’arrestation du général Laurent Kunda..
« Yandi Ve » pour s’être montré « invertébré » dans le « testing » de ses capacités à faire face à l ‘irrationalité de Joseph kabila et sa bande, maintenant que ces derniers le maîtrisent, ses jours à la primature sont à compter. Kabila dans sa tentative de réincarnation à l’image de l’ « aigle de Kawele » pourrait l’éjecter en s’appuyant sur sa passivité et nommerait à sa place un des ténors de l’actuelle opposition politique institutionnelle, surtout que celle-ci agit désormais en ordre dispersé depuis sa décapitation. De cette manière à l’instar de l’ « aigle de Kawele », il resterait au dessus de tout, apaiserait « Yandi Ve » avec un poste de conseiller spécial auprès président, rallierait une bonne partie des opposants-UN à la majorité présidentielle, contrôlerait totalement l’assemblée nationale et apprêterait sa puissance de feu contre les récalcitrants.
Comme quoi l’éjection de Monsieur Gizenga demeure une hypothèse plausible.
Blaise B. MANTOTO
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
Que nous reserve encore le KIVU HOLDING
Il n'y a aucune semaine qui passe dans le KIVU
Holding sans que l'on parle de la manifsetation des étudiants. Cette
bastion kabiliste veut elle changer pour adopter les comportements de
Kinshasa la frondeuse,ce qui manque à ses étudiants ce sont les armes
pour commencer une millième libération de la RDC.
Au lieu de continuer à protester contre l'inconnu, il serait mieux
de s'attaquer directement à l'homme de la paix car il n'est pas encore
tard. Le Kivu doit fournir un effort de se reconcilier avec le congo
profond pour trouver la paix qu'il desire. Ce n'est ni KAMERHE, encore
moins JK² qui ameneront la paix dans cette partie de notre territoire
national.
Goma : manifestations d'étudiants contre l'insécurité
Nord Kivu | Politique et Citoyen | 07 May 2007 à 11:50:39
Deuxième journée, ce lundi, des manifestations d’étudiants dans
cette ville. Les étudiants protestent contre la mort par balle, samedi
soir, d'un 2ème étudiant en une semaine et réclament plus de sécurité
pour eux-mêmes et pour le reste de la population. Ce matin déjà, le
trafic routier est resté perturbé dans toute la ville et cela, quelques
heures avant l'enterrement de la victime de samedi soir au quartier
Katindo. Plusieurs artères de la ville sont restées barricadées, mais
une polémique persiste autour de la qualité d'étudiant ou non, de la
victime de samedi soir, a constaté radiookapi.net
Certaines artères de la ville sont restées barricadées. La
circulation des automobiles est restée perturbée, sinon impossible.
Plusieurs écoles n’ont pas ouvert leurs portes et les grandes artères
de la ville étaient envahies par une marrée humaine. Les manifestants
s'en prenaient notamment aux motos et aux bus qu’ils réquisitionnaient
parfois. Les étudiants des institutions d'enseignement supérieur et
universitaire de Goma réclament en effet que les autorités prennent
désormais leur responsabilité en vue de sécuriser toute la population.
Entre temps, une polémique persiste autour de la qualité d'étudiant ou
non de la victime de samedi soir au quartier Katindo. Dans un
communiqué diffusé à la RTNC, les responsables de CIDEP déclarent que
la victime n’est pas inscrite dans leur institution. Mais les
manifestants n'épousent pas cet avis. Patrick Matabaro âgé de 23 ans, a
été abattue par balles dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’il
regagnait son domicile situé dans le quartier Katindo. C’est en
principe cet après midi que sont prévus ses obsèques.
Par Radiookapi.net
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Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
Notre E-mail: sammusampa@hotmail.com
Notre Blog : http://udpsliege.afrikblog.com/
05 mai 2007
De 1+4 =0 à 1-4=0 au congo Belge
De 1 + 4 = 0 à 1 – 4 = 0
1+4, telle a été la formule magique imposée à la classe politique congolaise à l’issue du dialogue intercongolais tenu sous les auspices de la communauté internationale en Afrique du Sud en 2003. Cette opération arithmétique renvoyait au règlement politique de la crise congolaise par le placement au sommet de l’exécutif d’un chef d’Etat associés à quatre vice-présidents. Ainsi Joseph Kabila reconduit à la présidence de la république s’est vu confier collégialement avec Jean-pierre Bemba, Abdoulaye Yerodia, Z’ahidi Ngoma et Ruberwa, la gestion de la RDC pour une durée transitoire de deux ans. Finalement, cette combinaison insolite a été réduite à la formule magique « 1+4. »
D’après ses concepteurs, cette formule expérimentée nulle part au monde, sortie tout droit de laboratoires occidentaux devait s’imposer comme la seule, contenant tous les composants nécessaires, pour entre autres : Ramener la paix au Congo, donc mettre fin à la guerre, réunifier l’armée par un processus de brassage des milices sous contrôle des ex belligérants, conduire une période de transition devant aboutir à l’organisation des élections présidentielles, législatives, sénatoriales, communales…sceller la réconciliation nationale, donc une paix durable en RDC
Certains observateurs bien avisés, des parlementaires-débout voire même des profanes en analyses politiques ont toute de suite décelé dans cette formule, un mélange hétéroclite d’éléments très nocifs, à même de faire capoter tout espoir de réconciliation nationale. Mais ses concepteurs y ont cru dur comme fer.
Bien avant la phase d’expérimentation, cette formule magique a montré qu’elle était loin d’incarner l’esprit de réconciliation préconisé, avec l’éjection de l’Udps et bien d’autres partis membres de l’opposition non armée. Mauvais présage pour une formule dont l’une des vertus devraient être le rassemblement pour franchir le cap de la réconciliation.
A mi- chemin de son expérimentation, d’autres faiblesses ont émergé à la surface notamment le balbutiement processus de brassage des armées des ex chefs de guerre, le refus des ex belligérants de brasser leurs puissances de feu, la poursuite de la guerre à l’Est, la prolongation deux fois de suite de la période transitoire, l’incapacité à organiser les élections dans les délais requis, l’asservissement de la CEI par les amis de Kabila regroupés dans une « Ong mercantile dénommée CIAT », la vulgarisation déficiente et partisane de la constitution, le recul très significatif de la situation sociale…
Face à ces faiblesses, l’Udps, l’UN, la société civile, l’église catholique, Bundu dia kongo … ont demandé la requalification du processus après une évaluation impartiale des objectifs assignés à 1+4, question d’éviter que 1 + 4 donne une réponse nulle. On se rappellera que dans le même ordre d’idées, l’Udps avait adressé un mémorandum signé par son leader charismatique Etienne Tshisekedi au conseil de sécurité de l’ONU. Aucune attention sérieuse n’a été accordée à cette demande d’évaluation et de requalification du processus de démocratisation.
En dépit de cette volonté affichée de l’opposition authentique, pourtant écartée de la sphère institutionnelle, de permettre une rectification du processus de démocratisation afin de donner la chance à la paix et à la réconciliation, rien y fait. Les parrains de Kabila tiennent mordicus à passer à la phase finale, celle du 1+4 à 1-4 à travers des élections dont le vainqueur préprogrammé ne sera rien d’autre que leur pion, Joseph kabila. Tout en minimisant le fait que ce passage de la formule 1+4 à 1-4 émaillées de deux graves affrontements sanglants entre les soldats de Bemba et Kabila sera prémonitoire de rapports de forces sur le terrain. Minimisant également le fait que l’adversité politique muait en une haine ancrée, infructueuse pour la paix. Refusant de voir en la réaction de Kabila détruisant la résidence de Bemba et son hélicoptère, une préfiguration de l’avènement du régime des hommes forts au détriment de celui des hommes de dialogue et d’ouverture. Sans se rendre compte que dans ce type de climat politique la formule 1+4 ne pouvait donner que zéro càd compromettre la réconciliation, la paix, le progrès socioéconomique tant souhaités.
Si 1+4 a donné zéro, 1-4 ne peut que donner le même résultat. Comment espérer mieux quand un président soi-disant démocratiquement élu, en l’occurrence Joseph kabila est pris en otage par les angolais, rwandais, ougandais, zimbabwéens, occidentaux… Comment espérer mieux quand l’armée, la justice, l’assemblée nationale sont sous contrôle d’un seul homme Joseph Kabila ? Les congolais peuvent-ils rêver des jours meilleurs avec la désintégration de l’opposition politique institutionnelle, les intimidations, les menaces de mort, la confiscation de la liberté d’expression … par Kabila et sa bande ? Comment se réjouir d’une paix durable avec une armée truffée d’ étrangers angolais, zimbabwéens, rwandais… ? Quelle confiance placée en un gouvernement dont le chef est pris à son tour en otage par Kabila et son armée ? Comment rêver de la relance économique avec un gouvernement dont le budget est tributaire des bailleurs de fonds internationaux ?
Il est clair que 1-4 ne donnera que zéro. Le traumatisme suscité après les événements sanglants survenus en moins de 6 mois d’investiture de Joseph Kabila au Kongo central et à Kinshasa ont brisé la confiance placée aux autorités politiques. Et depuis, les congolais se rendent de plus en plus compte que les promesses électorales resteront lettre morte. Ils commencent à prendre conscience que la réconciliation nationale, la construction d’une armée forte et républicaine, l’amélioration de la vie quotidienne, la création des emplois, la relance économique…ne pourront être réalisés sous le règne de Joseph Kabila. Du coup, ils se souviennent de nombreuses mises en garde faite en son temps par l’opposition authentique quant à la situation apocalyptique à laquelle le pays s’ exposait avec un régime issu de la formule 1+4 ou 1-4. Cette vision apocalyptique se concrétisant avec la formule 1-4 = 0 donne lieu à un regain de confiance considérable à cette opposition, qui n’arrête pas de tirer la sonnette pour avertir le congolais de tous les horizons sur les enjeux liés à l’avenir de son pays..
Il appartient à cette opposition authentique (Udps, front patriotique, Anader, Bundu dia kongo… et toutes les forces vives acquises au changement) d’exploiter rationnellement ce regain de confiance de notre peuple à son endroit pour que dans un élan de synergie tous azimuts soit mis hors d’état de nuire, le moment venu, Joseph Kabila et toute sa bande.
Blaise B.MANTOTO
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
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Samy Musampa Batena Babo
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03 mai 2007
Jacques Saidi-Kamuleta à Anja Vanduysen
Mme Anja Vanduysen,
Je crois que je suis dans le correct et le bon en vous appelant de Mme.
Rien qu’en jetant un coup d’œil rapide sur l’emploi du participe passé
tel que vous l’avez utilisé je suis convaincu de votre genre.
C’est avec un ressentiment nauséabond que j’ai parcouru votre
réaction tortueuse du mercredi 18 Avril 2007 sur le site udps.be à
propos des critiques formulées par mes compatriotes John Mitima,
Bwalema Wazira et Dieudonné LOBO sur l’article du Pr Paul Katumba. Je
pense qu’ils vous ont été d’un apport considérable malgré tout votre
entêtement, pour que vous compreniez tant soit peu le Parti UDPS et son
Président National.
Loin de moi d’engager une polémique stérile avec des gens qui
s’obstinent à ne pas comprendre les enjeux auxquels notre pays se
trouve soumis et confronté par la seule volonté internationale.
Comme vous l’avez souligné d’entrer de jeu de votre message, il
n’y a pas eu discussion entre le Pr Paul et les compatriotes. Ils ont
tout simplement émis leurs critiques sur l’article de celui-ci. Qui dit
discussion, signifie échange, débat entre deux personnes ou groupes de
personnes sur une matière bien déterminée et définie.
Vous avez vécu 30 ans au Congo/Zaïre, n’est-ce pas ? En faisant
quoi au juste et dans quelle partie du pays? Je souhaiterai que vous ne
soyez pas dans le lot des ordures que la Belgique et la France avaient
déversées au Zaïre dans les années 80 comme coopérants et que par
bonheur pour les zaïrois et malheur pour le royaume et la République,
ces Sieurs étaient dénichés en possession des faux diplômes
d’ingénieurs, des médecins…et mis à la porte par les PDG (présidents
délégués généraux) de la Gécamines (Crem/Belge) et de la Sncz (Gunst/
français), ce dernier étant mort d’ empoisonnement à Abidjan pour avoir
« trahi » la cause des intérêts de la mafia de ces deux pays encore
liés à la mamelle de la nostalgie coloniale et la prédation des
matières premières des pays africains. Je crois que votre très long
séjour au pays de Lumumba devait vous aider à mieux cerner
objectivement et sans passion les déstabilisations politiques préparées
de l’extérieur pour nous maintenir dans la servitude éternelle, afin de
bien piller nos richesses sol et sous-sol.
Vous versez dans un désordre mental quand vous dites que vous
partagez deux points de vu de ces compatriotes en partie seulement,
c'est-à-dire que vous êtes d’accord avec la démarche de notre parti
UDPS. Dans son deuxième paragraphe Dieudonné LOBO vous questionne: «
Est-ce de la paresse intellectuelle de votre part ou par dépit que vous
chargez grossièrement l’UDPS et son Président national ?».Cette
question doit vous aider à faire tourner un peu plus votre cerveau vide
de nos réalités profondes, dans le sens de comprendre réellement la
situation du Congo/Zaïre qui est en train de traverser une crise
artificielle à cause de ses fabuleuses richesses, montée de toutes
pièces par certains carnassiers, charognards et vautours occidentaux
dont Louis Michel et sa race des vipères.
Pour vous aider à comprendre par une démarche rationnelle le
contenu de notre lutte, je vous conseillerai de mieux vous outiller
avant de faire une quelconque déclaration. Notre combat se résume en la
non violence. Avec Dieudonné Mutima, je vous enverrai à notre site
w.w.w. udps.or dans la rubrique Informations générales. Sous titre :
Statuts et Projets de Société. A ce stade vous allez voire La Nouvelle
Société.
Dans le TITRE I : L’Idéologie sous titres 2 et 3 : La non violence et la tolérance.
Pour vous tirer de votre incapacité à la réflexion cartésienne je
vais vous reproduire ce qui est dit, toutefois, étant intéressée par la
situation sociopolitique de notre pays qui vous avez hébergé (nourrie
et logée) il serait souhaitable de consulter notre site pour plus
d’informations éclairées et riches :
« Partisane de la non-violence, l’UDPS proclame sa foi dans la
déclaration universelle des droits de l’homme qu’elle s’engage à
appliquer, à promouvoir et à défendre par tous les moyens »
« L’UDPS entend engager ses membres à militer pour un consensus
dicté par la nécessité d’une coexistence pacifique entre les
différentes formations politiques quelles que soient leurs idéologies,
en vue de promouvoir les règles du jeu démocratique ».
L’UDPS n’a jamais participé dans des gouvernements fictifs comme
vous le prétendez. C’est par ignorance intellectuelle que vous noyez
dans des balivernes. Le pouvoir de Mobutu avec son système, n’avaient
jamais laissé E. Tshisekedi travaillé dans la sérénité par peur de voir
tous ses privilèges lui échapper. A ce sujet je n’aimerai pas m’y
attarder car vous avez déjà eu la réponse de la part de Dieudonné et il
y a beaucoup d’informations que nous pouvons vous fournir à ce stade.
Si, après être élu Premier Ministre à la conférence Nationale
Souveraine « Tshisekedi embarqua toute l’opposition dans un surréalisme
qui avait frisé la mythomanie », alors vous reconnaissez le genre
d’hommes politiques que vous soutenez, des gens sans discernement, sans
réflexion, qui se comportent en moutons de panurge, comme c’est le cas
de votre fameux Pr Katumba qui coresponsabilise tout le monde dans
l’échec cuisant du processus électoral non productif, sans analyse
profonde de tenants et aboutissants de la crise congolo/zaïroise.
Je suis navré de voir tout un Pr d’Université mettre tout le monde
dans le même panier sans ménagement aucun, pendant que l’un des
parrains du processus de tricherie électorale (Aldo Ajello) ait reconnu
âpres les événements de triste mémoire du 21, 22 et 23 Mars derniers,
que les élections n’étaient pas une priorité sans qu’on ait traité les
questions de fond, allant jusqu'à traiter même les milices de leur
Poulin de pilleurs. Qu’on le veuille ou pas l’ancien Mr Grands Lacs est
revenu sur les traces de l’UDPS qui anticipe toujours les événements.
Tshisekedi a toujours raison dans ses analyses, Mme.
Exactement, par son principe de non violence l’UDPS avait fait fuir
le dictateur sanguinaire Mobutu de la Capitale pour élire domicile dans
son village de Kawele, voilà les moyens beaucoup plus musclés que nous
avons dans notre parti : le cerveau et le stylo et non des canons et
des bombes en plein centre ville de la Capitale.
Cependant, intéressée par la situation «
socio-politico-économico-tribalo-ethnico-culturelle-familiale-individuelle
» du Congo/Zaïre, qui vous a transformée par un coup de baguette
magique en spécialiste du Congo/Zaïre comme votre compatriote C.B, vous
avez oublié de souligner que N’guz a Karl bond, Faustin Birindwa,
Mungulu Diaka étant de l’opposition radicale (Union sacrée), comme
premiers ministres, avaient réussi l’œuvre du redressement politique et
économique et arracher le pouvoir de Mobutu, âpres avoir désapprouvé
les méthodes surréalistes de Tshisekedi et l’UDPS.
Madame,
Vous êtes incapable de nous démontrer que «nous sommes des jeunes
apparemment équilibrés psychiquement » puisque nous épousons
l’idéologique de l’UDPS. En tenant de tels propos vous démontrez là
d’une petitesse d’esprit qui vous déshonore entant que femme et une
bassesse d’intelligence qui vous rend minuscule.
Alors, j’aimerai savoir dans quel état psycho-mental allez vous
classifier des intellectuels qui militent par leurs pensées pour une
réelle démocratie dans notre pays sans toutefois être de l’UDPS tels
que : le Pr Auguste Mampuya, Kä Mana, Jean Pierre Mbelu, Raymond Laula
et j’en passe.
Comment qualifierez-vous des partis politique de la véritable et
vraie opposition tels que : le Front patriotique du Dr Kabamba…le PDSC
et autres… ? De mener un combat surréaliste parce qu’ils ne se sont pas
servi des Kalachnikovs ? Soyons sérieux !!!
Je ne sais pas si chez vous en Occident demander aux populations
de boycotter les élections est une absurdité. Nous avons vu les
dirigeants français et des Pays-Bas de l’opposition lancer un mot
d’ordre pour voter non au referendum sur le traité de constitution
européenne. Malgré les appels au oui de certaines personnalités, les
peuples français et néerlandais dans leur grande majorité avaient suivi
le mot d’ordre du NON. N’est-ce pas une absurdité selon votre
conception ? Ce qui est permis aux occidentaux, les congolais/zaïrois
n’en n’ont pas le droit.
Si l’Udps avait appelé au boycott plus tôt que d’aller voter NON,
c’est pour que le « NON » ne soit pas transformé en « OUI » par une
tricherie industrielle qui était déjà planifiée par la maffia
occidentale. A ce sujet, il faut être informé que les résultats que ça
soit du referendum ou des présidentielles ont été tronqués, fabriqués,
gonglés (plusieurs rapports le stigmatise : la fondation Bill Clinton
pour la paix, le message de feu son Excellence le Cardinal Etsou, un
journaliste allemand, plusieurs organisations nationales de
l’observatoire électoral…) pour faire passer le béni oui oui. Le vieux
Gizenga, les partisans du PPRD, ou ceux de Ruberwa, ne sont pas obligés
de nous suivre tout comme nous ne leur avons jamais dit d’adhérer à
l’UDPS et nous ne leur demanderons jamais de nous suivre, c’est leur
droit d’aller où ils veulent, où ils peuvent comme ils l’ont déjà fait
pour satisfaire leurs boyaux à la mangeoire. C’est la démocratie Mme !
Vous voulez savoir si l’UDPS possède 20 millions de dollars pour faire campagne sur toute l’étendue de la RDC ?
A mon tour j’aimerai savoir si on répondait par la négative, vous
serez notre «bailleur» des fonds pour mener compagne sur toute
l’étendue de la République ?
Quand vous écrivez que notre parti devait monter un mécanisme pour
« prouver que la CEI, Malu Malu (fils des ténèbres et de Belzébuth), le
Vatican (souillé par certains impies), Hollywood, l’Union Africaine, le
Maroc, la Mauritanie, le Liban… sont impliqués dans la fraude
électorale en RD Congo, aurait été le véritable combat pour l’UDPS »…
vous faites là montre d’un déséquilibre psycho-mental ahurissant. Ça ne
me surprend pas du tout, car la psychologie catégorise deux types des
délinquants : juvénile et sénile.
Soyez convaincue et rassurée Mme, que jamais, j’écris bien jamais,
nous n’allions vous contacter ou vous contacterons pour d’éventuels
conseils, car, à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, le parti regorge
des têtes éminemment bien pensantes capables de cerner les problèmes et
y apporter des solutions appropriées.
Heureusement que vous reconnaissez que tout avait été boutiqué à
Sun City. Le scenario était déjà connu dans les officines nébuleuses de
l’Occident selon vos propres écris. Qu’entendez-vous par acteurs
volontaires et involontaires ? Voilà encore une vacherie de votre part.
A l’UDPS nous n’avons jamais accepté et signé le maintien de Kanambe
alias Kabila à la présidence de la république. Pour nous cet enfant
soldat drogué du Rwanda devait se présenter au DIC aussi comme tout le
monde et nous dire qui il était et l’aider à retourner chez lui.
Malheureusement pour notre peuple les démons et aventuriers du PPRD
avaient fait du maintien de Kanambe à la présidence de la République un
chantage. Comme aux vielles habitudes du maréchal, l’argent avait
circulé à flot pour corrompre des faux délégués du peuple.
Pourquoi ne chargez vous pas Bemba qui est le père créateur
noctambule de ce monstre au visage humain, en signant et acceptant en
catimini dans une chambre de l’hôtel cascades à Sun City Kanambe comme
président de la république sous la menace de Louis Michel et sa bande
des malfrats ? Quand on crée un monstre il faut savoir le gérer jusqu'à
sa disparition totale. Je vous recommande de visionner le feuilleton
brésilien « o clone »en portugais, cela se traduit en français «le
Clone » pour mieux comprendre l’œuvre traitre de Bemba. Le même Bemba
avait bel et bien remporté les élections au deuxième tour, pourquoi ne
l’avez-vous pas conseillé d’imaginer des moyens beaucoup plus musclés
afin de ramener Kanambe et ses soutiens occidentaux à la raison selon
vos propres termes. Tout au long de la transition, celui-ci ne cessait
d’entraver les intérêts de l’UDPS, allant jusqu'à menacer de tirer au
cas où ses membres descendraient pacifiquement dans la rue. Est-ce le
mariage était possible dans un processus que nous n’avions pas reconnu
? Les deux sont des frères siamois comme ne cesse d’écrire le Dr Mpuila
(Représentant de l’UDPS Belux) ils se connaissent bien. Tout ce qu’ils
font c’est juste pour amuser la galerie.
Le petit rwandais qui récite des discours, des conférences de
presse comme un enfant de la maternelle à qui on a appris à réciter un
texte ou une chanson, ne dirige pas le Congo/Zaïre, c’est plutôt le
pouvoir ensorceleur du capitalisme, les mafieux internationaux à
travers ses capitas médaillés au Congo/Zaïre, pendant que lui s’occupe
à tuer, voler, violer, assoir la dictature et vendre le pays en pièces
détachées sous le parapluie de ses créateurs occidentaux. Les décisions
des vrais enjeux politico-économiques se prennent par contre sous
d’autres cieux. C’est contre ces forces du mal congénital que l’UDPS et
toutes les forces démocratiques combattent pour exorciser notre terre
nous léguée par nos ancêtres.
C’est à chaque fois que le Congo/Zaïre veut se mettre debout et
faire un pas vers le progrès démocratique, que cette même communauté
des intérêts pour ne pas dire internationale s’amuse à organiser des
coups bas de mauvais gout contre les forces positives.
Pour illustration :
-la mort de Lumumba (pour compromettre les acquits de l’indépendance)
-la sécession katangaise
-la première et la deuxième guerres du Shaba : Mobutu se décidant
de construire une usine de raffinage de notre cuivre à Kolwezi (cette
œuvre allait condamner la fermeture de l’usine de raffinage d’Hoboken
en licenciant 90% de sa main d’œuvre), la Belgique élabora une
stratégie de déstabilisation en armant les « diabos » ex gendarmes
katangais qui vivaient paisiblement en Angola.
-pendant le dialogue inter congolais au pays de Madiba (Loulou Michel a été pour beaucoup négativement dans l’ombre…
Dans tous ces cas il y eu toujours la présence de la main diabolique belge
Les kadogos, Mme, n’ont jamais remporté une bataille ni gagner une
guerre. C’est par contre une coalition des troupes étrangères qui
étaient les artisans de ce désordre et la volonté des FAZA (Forces
armées zaïroises) de ne pas combattre puisque fatiguées de la misère et
la pauvreté. Voilà une fois encore la preuve de votre ignorance sur le
Congo/Zaïre.
Pour la petite histoire :
C’est le général Donatien Mayele qui était à la base de la débâcle
de nos forces armées. Après avoir dit à son Marechal qu’il ne pouvait
plus assurer sa sécurité, il dévoilera tous les plans aux rebelles.
Toute l’aide en nature et en numéraire qui venait de Savimbi était
déviée et ne profitait pas aux troupes de Mobutu au front…trêve
d’information.
In conclusion, remettre votre texte à un étudiant néophyte qui
vient de commencer son premier cycle universitaire et à qui l’on
inculque encore les toutes premières notions de recherche scientifique,
il vous fera remarquer toute suite que votre texte décousu est le fruit
d’un plagia bien réfléchi. Vous seriez honnête en citant l’auteur qui a
inspiré vos écris et qui n’est autre que Charles Tshitenge Lubabu
Muitubile K. dans son article intitulé « Fin de partie pour Tshisekedi
? » dans le numéro 370 Jeune Afrique Economie pp 102, 103, 104 et 105
de Juin 2006 (je sais que vous allez vous défendre bec et ongles que
c’est faux…ça ne me dérange pas du tout, c’est votre droit le plus
légitime). A cet ancien journaliste et son ancien collègue Charles
Djungu-Simba en citation, tous de l’OZRT de triste mémoire, je
répondrai à son article à bon escient, car ils avaient été témoins
privilégiés intellectuellement de ce qui se tramait à l’époque contre
le gouvernement Tshisekedi.
Pour mieux comprendre les enjeux diaboliques de Sun City, je vous
envoie à notre site w.w.w.udps.org où vous lirez des documents très
enrichissants sur la cabale. Voici quelques uns :
Entrer sur le site et puis choisissez la rubrique « Textes de Mr Etienne Tshisekedi :
-Interview de Mr Etienne Tshisekedi au journal Le Potentiel sur le dialogue Inter Congolais 03/05/2002
-Déclaration de l’UDPS face à la cabale montée au sein de la
commission de suivi de l’accord de Pretoria : l’UDPS ne reconnait plus
Joseph Kabila comme président du Congo 24/05/2003.
-Etienne Tshisekedi : « le maquillage Kabila – Bemba était voué à l’échec ». Interview au Potentiel 22/07/2002.
La rubrique « quoi de neuf » (Archives) est aussi très édifiante pour quiconque « s’intéresse » au Congo/Zaïre comme vous.
Un de mes Pr disait : «l’Afrique a acquis l’indépendance politique,
il lui sera très difficile d’accéder à l’indépendance économique… ».
Voilà la principale cause de nos malheurs (nos fabuleuses richesses
cachées en sous-sol).
Pour comprendre cette réalité, je vous renvoie aux brochures suivantes :
-LA FRANÇAFRIQUE « Le plus long scandale de la République » de François-Xavier Verschave. 2006
-DOSSIERS NOIRS DE LA POLITIQUE AFRICAINE DE LA FRANCE N˚ 1à 5 de Agir ici – Survie. Ed. L’Harmattan.
RECOMMENDATION
Étant donné que le monopole de l’information n’est pas aux seuls
journalistes occidentaux qui parfois et à maintes reprises excellent
dans la distorsion de celle-ci, je vous renvoie aussi à d’autres
sources fiables pour connaitre et comprendre ce qui nous arrive au
Congo :
-www.congoone.net (plus intéressants les textes de J.P Mbelu, Raymond Laula)
-www.congolite.com
-www.aparecordc.com…
N.B : Je vous conseille de ne pas vous hasardez à vous afficher sur
le net sans informations vérifiables. Nous serons toujours promptes à
vous donner une réponse adéquate avec un argumentaire à la hauteur.
Jacques Saidi-Kamuleta
CÔTE D’IVOIRE
_________________
Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
Notre E-mail: sammusampa@hotmail.com
Notre Blog : http://udpsliege.afrikblog.com/
Retour politique de Madame Rachel KABUA ATWELE
1. Madame RACHAEL que pensez-vous de l’évolution politique de votre pays pendant les cinq premiers mois de l’année 2007 ?
R. La politique de notre pays aujourd’hui représente ce que nous avons toujours dénoncé à savoir : mascarade électorale pour la consommation extérieure, non respect de droits humains, corruption et règne de toutes les anti-valeurs.
2. Ce que vous dites là n’est-il pas devenu un slogan pour l’opposition au lieu de proposer ?
R. L’opposition à laquelle j’appartiens et qui n’a pas participé à la mascarade électorale a toujours proposé, mais on refuse de l’écouter car elle n’utilise pas la violence pour accéder au pouvoir. Mais les choses sont entrain d’évoluer très vite au risque de nous retrouver tous sur le chemin de la violence. Les agressions répétitives des opposants congolais,le massacre du BAS-CONGO,les tueries de KINSHASA j’en passe, plaident en faveur d’œil pour œil et dent pour dent.
3. Est-il possible de changer la situation de son pays en refusant toutes les voies possibles pour s’en sortir de la crise.
R. Il ne faut pas rêver,la dictature est bien installée et elle est dans ses beaux jours,ceux qui avaient cru à la bonne foi de l’imposture KABILA se retrouvent déjà en grande difficulté :le cas de Thérèse NLANDU,Pasteur KUTHINO,le renversement de la majorité par la corruption à haut niveau dans les provinces acquises à la cause de JP BEMBA sont les signes de l’étouffement de l’opposition par le camp AMP.
4. Mais à vous entendre parlez, Joseph KABILA ne fait rien pour vous. Mais pourquoi a-t-il crée un ministère pour les congolais de l’étranger ?
R. ça me fait rire, car s’il pensait aux congolais de l’étranger aux élections je crois que sa place devait être ailleurs, car les congolais de l’étranger pouvaient l’aider à retourner à son métier traditionnel mais pas à la tête d’un pays comme le notre. Qui ne sait pas que par nos multiples manifestations et dénonciations de crime, ils nous ont refusé de vote en âme et conscience. S’il nous était donné de voter ,une autre personne aller trôner de notre pays. Concernant le ministère crée c’est une forme de récompenser las agents de l’ANR qui sont dans les pays occidentaux pour traquer les vrais patriotes congolais que nous sommes. Mais déjà, je lui promets que les mamans congolaises vont protester énergiquement lorsque son voyage sera confirmé
5. Quel jugement portez-vous contre son gouvernement et votre mot de la fin ?
R. C’est un gouvernement de partage de quelques miettes de gâteau abandonné par la mafia internationale,ce que le peuple peut attendre d’eux c’est la désintégration de la nation suite aux intérêts que représentent notre pays. Je vous promet que le Congo ne réussira jamais les 5 chantiers,car ils sont fondés sur la corruption qui représente le socle de KABILA et son AMP.
Je termine en appelant la diaspora congolaise à rester vigilante et hausser le ton pour que nos frères qui sont en prison pour leurs opinions politiques ne se sentent pas abandonnés à leur triste sort. Soyons unis pour qu’un jour le Congo se réconcilie avec lui-même.

