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UDPS Liège

Journal de la dynamique section UDPS Liège

29 août 2007

RDC : Bourse d’études, un somnifère ou une opération « nguma » déguisée

RDC : Bourse d’études, un somnifère ou une opération « nguma » déguisée

De par le monde, les Etats nantis  ou moins riches soucieux de la promotion scolaire et universitaire de leur jeunesse octroient des bourses scolaires à celle-ci. Ce dispositif d’aide à la jeunesse contribue aussi à soulager surtout  des familles aux revenus modestes, satisfaites de voir, l’Etat garantir à leurs enfants, même sous un certain nombre de conditions, une assistance financière utile à la poursuite de leurs études.

Nombre d’étudiants congolais devenus cadres aujourd’hui ont bénéficié de bourses d’études bien avant l’accession du pays à l’indépendance voire après. Sous le règne du président Mobutu, l’octroi de bourses aux étudiants de l’enseignement supérieur et universitaire s’est poursuivi avant de disparaître progressivement   et laisser  la place à une autre forme illégale  et insolite de distribution quasi facile d’argent connue sous la dénomination de « Nguma »

De la bourse, on en reparle en RDC. Il y a quelques  jours, la presse congolaise a annoncé l’octroi, par Joseph kabila, d’une bourse d’études de l’ordre  de 30 dollars aux étudiants du secteur public de l’enseignement supérieur et universitaire. L’annonce de cette nouvelle a été saluée par les bénéficières, à en croire les médias congolais.

Ce geste attribué unilatéralement à Joseph Kabila et non à l’Etat congolais pour de raison exclusivement de « marketing politique », mérite-t-il d’être autant médiatisé ?

Il nous semble que ce geste ne devrait pas requérir des applaudissements frénétiques  mais inciter à se poser des questions.  D’où vient l’argent ? Est-ce du budget du gouvernement ? Est-ce un don présidentiel ? Si tel est le cas, pendant combien de temps l’assurera-t-il ?  Cette  bourse ne serait-elle pas une espèce de somnifère, un tranquillisant administré aux étudiants afin de les dissuader à l’avance de ne pas s’allier au front social des revendications susceptibles de secouer le gouvernement Gizenga à la rentrée ? Est-ce une stratégie destinée à les apprivoiser ou encore à détourner leur attention de l’incompétence de Joseph kabila, de l’échec inéluctable de ses fameux 5 chantiers, de l’immobilisme du gouvernement Gizenga ? Est-ce une manière de démarrer en trombe avec l’octroi de la bourse pour finir à l’opération «  Nguma ou Bindo » relookée, déguisée ?

De toute façon, la question préoccupante demeure la régularité dans la durée d’un tel geste.

A peine réinstaurer, n’est-ce pas étonnant , la différence de traitement entre les étudiants de Kinshasa et ceux de Kisangani devant se contenter de 15 dollars soit la moitié de la somme allouée à leurs condisciples de la capitale ? Les étudiants de la province orientale ont manifesté à ce sujet.  Cette différence ne traduirait-elle pas la volonté de caresser dans le sens du poil les étudiants kinois   susceptibles de donner du fil à retordre au gouvernement, ceux de Kisangani étant loin de la capitale et peut être moins virulents ?  Cette discrimination inciterait à penser à l’hypothèse d’une assistance financière ponctuelle et extrabudgétaire.

Si cette assistance financière a été prévue dans  le budget de l’Etat congolais, on peut penser qu’il pourrait être versé plus ou moins régulièrement. Mais pendant combien temps cela durerait-il quand on s’aperçoit de la propension du   gouvernement congolais à tendre la main aux bailleurs de fonds internationaux  au lieu de relancer l’outil de  production ?

Si ces sommes allouées à la bourse sortent d’une caisse noire connue uniquement du donateur Kabila mais échappant au contrôle des autorités compétentes, il y a lieu de s’inquiéter à propos de la notion de la bonne gouvernance. Et on peut comprendre les hésitations de bailleurs de fonds à mettre la main dans la poche. 

Si ces bourses sont un don du Joseph kabila, il va de soi que son versement sera tributaire de l’humeur des étudiants vis-à-vis du donateur. Autrement dit son versement pourrait être interrompu à tout moment si les étudiants ne se montrent pas dociles. C’est dire que ces derniers ont intérêt à tempérer leur enthousiasme.

Par le passé, leurs aînés ont connu de multiples interruptions intempestives  de paiement de bourses d’études sans en  comprendre  les motivations. Chaque fois qu’ils osaient manifester, ils subissaient des représailles policières voire militaires d’envergure.   

Il importe pour les étudiants de rester lucide face cette " bourses d’études somnifères aux relents d’une opération « Nguma »  déguisée ».   Car  chaque fois que les futurs élites du pays perdaient tout sens de discernement   en se laissant piégés par l’argent du pouvoir, leur  année académique se rallongeait infiniment ou s’arrêtait net.

Chers " camarades D ", restez  lucides et ne vous laissez pas embobiner. Que Joseph kabila ne vous achète pas à travers cette bourse volatile. Rappelez-vous cette devise de la colline inspirée selon laquelle "science sans conscience n’est que ruine de l’âme"

Joseph Kabila, ce parvenu, ce sanguinaire à la tête de notre pays n’hésitera pas à vous opposer à son armée à tout moment au cas où vous revendiqueriez une interruption injustifiée de cette bourse d’études, couteau à deux tranchants.

Demeurez vigilants et lucides. A bon entendeur salut " au cube "

Blaise B. mantoto

Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr

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26 août 2007

A nos futurs congressistes de l'UDPS

Quand le pouvoir se cherhe l'opposition,pourquoi faire il n'est un secret pour personne que tout a été mis en marche par le monde entier pour exclure l'UDPS dans le mascarade électoral.

Comme par baguette magique la même presse kabiliste qui nous avait promu le ciel après les élections sans UDPS devient une interpelatrice d'un passage ayant raté le train qui transportaient les gens à grande vitesse vers la mangeoire.

Que veut le journal L'avenir dans ses dernières publications, au lieu de se rejouir d'un Congo sans opposition(UDPS et les autres forces du changement) pour la réalisation effective des 5 chantiers promus à notre peuple par l'imposteur et ses alliés esclavagistes,on cherche la personne exterieure pour endosser l'echec cuisant des alliés circonstatiels dans le pillage du Congo communement appélés AMP-PALU-UDEMO.

Comme le jour et la nuit sont liés,voici qu'aujourd'hui comme hier les propositions de l'UDPS sont attendues comme si le pays etait suspendu aux travaux et resolutions de notre parti. Quand nous sillonnons le bureau des partis politiques occidentaux et surtout belges, une question revient à la bouche de nos interlocuteurs:"Quel est le programme economique chiffré de l'UDPS pour le Congo", malgré nos reponses concrètes envers les partenaires exterieurs on ne sent pas le soutien tant souhaité à notre parti pour le Congo. A la place c'est Louis MICHEL qui nous sort un KANAMBE espoir du Congo et TSHISEKEDI a raté sa chance.

KANAMBE qui malgré les atouts qu'il beneficie de partout n'a aucun programme est appelé "ESPOIR" par ceux-là qui ne cessent de chercher le programme politique de l'UDPS pour le Congo.

Le silence politique qu'affiche notre leader Etienne TSHISEKEDI desoriente les esclavagistes qui attendaient beaucoup de l'UDPS dans les revendications afin de donner la matière pour réaliser les chantiers de l'imposteur. C'est pour cette raison que la convocation du congrès extraordinaire de l'UDPS est considéré comme un ouf de soulagement dans les rangs de nos bourreaux. Le congrès de l'UDPS est considéré comme la 2me conference nationale pour notre peuple, les resolutions qui doivent y sortir sont d'une grande importance qu'ellles auront la valeur d'une base nouvelle de reconquete de notre indépendance.

A ceux qui seront les heureux participants à ses travaux qu'ils sachent tout le congo uni entend beaucoup d'eux, ils n'ont pas droit à l'erreur car les mauvaises resolutions seront combattues à l'interieur même de l'UDPS. Cette fois-ci l'UDPS Liege se prepare à appliquer les resolutions de notre congrès dès que elles seront rendues publiques. Le congrès doit à tout prix nous donner le vrai chemin de la conquete du pouvoir avec le nouveau slogan tel que " VOUS AVEZ TENU BON JUSQU'AUJOURD'HUI,C'EST LE POUVOIR MAINTENANT

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24 août 2007

Les congolais de la monuc en grève pour "un salaire déc

A Kinshasa, des employés locaux de l'ONU en grève pour "un salaire décent"


Manifestation d'employés de la Monuc, le 23 août 2007 à Kinshasa, RDCongo
© AFP Lionel Healing
KINSHASA (AFP) - jeudi 23 août 2007 - 17h46 - "La Monuc, c'est la Mission de maintien de l'épée!", lance un employé local de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc). Entouré de centaines d'autres grévistes, il manifeste pour la première fois pour réclamer un "salaire décent".
Au son de tambours et de sifflets, plus de 300 Congolais, employés en statut local ou comme journaliers par la Monuc, se sont rassemblés jeudi devant le quartier général de la Mission à Kinshasa pour exiger de meilleurs salaires et conditions de travail, a constaté une journaliste de l'AFP.

"Nous protestons parce que depuis plus de cinq ans, il n'y a eu aucune revalorisation de nos salaires, ni révision des grades, alors qu'on devrait être réévalué chaque année", explique Pierre, chauffeur de 52 ans, employé depuis six ans par la Monuc.

"C'est la charte des Nations unies qui n'est pas respectée. Nous voulons seulement un salaire décent et le droit aux avantages sociaux", affirme-t-il.

"Je touche 600 dollars par mois et je n'ai eu aucune augmentation depuis cinq ans. Je travaille au moins 40 heures par semaine et j'ai du mal à me faire payer les heures supplémentaires le week-end", poursuit cet employé local tout en reconnaissant bénéficier d'un statut enviable par rapport aux jeunes recrues ou à des journaliers, payés "8 dollars la journée".

Dans l'après-midi, la Monuc s'est engagée, dans un communiqué, à mener un "dialogue constructif" avec ses personnels locaux, affirmant sa "volonté réelle d'aboutir à un règlement satisfaisant de tout différend" et précisant que si certaines questions pouvaient être traitées au niveau de la Mission, d'autres relevaient "du système des Nations unies en général".

Créée en 1999, la Monuc emploie dans tout le pays plus de 19.000 personnes, dont environ 2.000 employés congolais, en statut local, et une réserve de plusieurs centaines de journaliers.

Dotée d'un budget annuel de plus d'un milliard de dollars, la Monuc est actuellement la plus importante mission de maintien de la paix de l'ONU dans le monde.

Face à une double rangée de Casques bleus de la police de la Monuc barrant l'accès au quartier général de la Mission, Régis, 35 ans, exprime sa colère: "Moi, cela fait cinq ans que je suis journalier ici. Normalement, au bout de maximum six mois, ils auraient dû me faire un contrat de local", explique-t-il.

"En cas d'accident, on n'est pas couvert. On n'a le droit à aucune aide. Si on tombe enceinte, on est renvoyée, sans explication", renchérit Irène, 31 ans, journalière chargée du nettoyage des latrines depuis trois ans.

"Nous n'avons aucun droit, même pas celui d'utiliser les mêmes toilettes que les (personnels) internationaux, ces toilettes qu'on nettoie chaque jour", lance-t-elle, écoeurée.

Dans l'enceinte du quartier général, l'ambiance est morose. "On dirait une journée ville-morte: presque tous les locaux sont en grève", lâche une policière en faction.

Sans menacer directement ses personnels de sanctions, la Monuc a rappelé que tous ses employés "se sont engagés à être à tout moment au service de l'Organisation et qu'ils ne sont pas régis par des conventions ou accords collectifs".

Evoquant l'importance de sa mission de sécurisation dans un pays encore en proie à des violences récurrentes, elle a aussi souligné qu'il "serait regrettable" que ce mouvement de grève ait "un impact négatif sur la capacité de la Mission à s'acquitter de ses tâches essentielles".

Jeudi après-midi, les discussions se poursuivaient entre l'administration et les représentants du personnel local, tandis que les manifestants étaient toujours rassemblés devant le quartier général.

N.b:ils viennent de se reveiller pendant que SWING et ses alliés ont epargné de milliards dans les banques occidentales. La monuc va quitter le Congo à partir de janvier 2009. C'est la peur de l'avenir qui poussent nos compatriotes à faire semblant d'aller en greve pour une année et demi qui reste. Ils ont soutenu les usurpateurs tout en croyant que le maigre salaire de la monuc restera jusqu'à la pension, peine perdue car les jouisseurs de la monuc vont tomber dans le patrimoine congolais qu'est la souffrance
_________________
Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
Notre E-mail:
sammusampa@hotmail.com
Notre Blog :
http://udpsliege.afrikblog.com/

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22 août 2007

CONCERNE : Appel à votre solidarité et votre générosité

COMMUNIQUE
A toutes les Fédérations à l’Extérieur,
A tous les membres,

CONCERNE : Appel à votre solidarité et votre générosité

Chers amis,

L’UDPS, notre  Parti, continue à subir les affres de l’intolérance  du pouvoir en place et à compter de nombreuses victimes parmi ses membres. Le combattant dont la photo est ici exposée, Monsieur Didier Bongeya, a eu la main droite déchiquetée au cours d’une  manifestation pacifique alors qu’il tentait de secourir ses compagnons du danger d’une grenade explosive lancée par la police congolaise contre eux. Il en a perdu l’usage à jamais !

bongeya

Une institution officielle étrangère a accepté d’organiser son transfert vers la Belgique pour des soins appropriés vers mi-septembre 2007. Ces soins qui nécessitent l’implantation d’une prothèse sont évalués à 5.000,00 Euros soit plus ou moins 6.845,00 dollars US et seront à charge de l’UDPS. La Fédération de L’UDPS Belgique et Luxembourg (BELUX) fait appel à votre solidarité, mais surtout à votre grande générosité, afin de secourir ce brave combattant, en mobilisant les fonds nécessaires pour son traitement et pour son séjour en Belgique.

Les frais de séjour étant estimés à 2.000,00 Euros soit 2.738,00 dollars US, le montant total à mobiliser sera de 7.000,00 Euros soit 9.583,00 dollars US.

Par équité, toutes les Fédérations de l’extérieur sont appelées à réunir chacune dans sa juridiction le montant ci-dessous indiqué au regard de chaque Fédération.

FEDERATION

MONTANT en Euros

01

Allemagne

500,00

02

Afrique du Sud

500,00

03

Belgique-Luxembourg

500,00

04

Canada-Est

500,00

05

Canada-Ouest

500,00

06

Danemark

500,00

07

Etats-Unis de l’Atlantique

500,00

08

Etats-Unis du Centre

500,00

09

Etats-Unis du Pacifique

500,00

10

Etats-Unis du Sud

500,00

11

France

500,00

12

Irlande 

500,00

13

Norvège 

500,00

14

Pays-Bas 

500,00

15

Royaume-Uni 

500,00

16

Suède

500,00

17

Suisse

500,00

TOTAL

8.500,00

Le  numéro de compte bancaire sur lequel les fonds doivent nous parvenir est le suivant : 

FORTIS Banque  Agence de Schaerbeek, Chaussée de Helmet

  • A partir de la Belgique          :  001-3170110-32
  • A partir de l’étranger               :           SWIFT GEBABEBB                                           

IBAN BE 90 001317011032
Communication : contribution BONGEYA .

Cette mobilisation s’adresse également à toute personne de bonne volonté qui voudra bien apporter son aide au combattant Didier BONGEYA.

TENEZ BON L’UDPS VAINCRA
Fait à Bruxelles, le 16 août 2007
Pierre MBUYI                                                      Clément TSHAMALA

Président du Comité Fédéral                                                   Président du Bureau de l’Assemblée

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19 août 2007

J. Kabila - J.P. Bemba : Animosité, Haine.... "Démocratie" en danger ?


Ces dernières semaines, à Kinshasa comme à l’étranger, les médias n’ont pas arrêté d’évoquer la question du retour du sénateur J.P. Bemba en RDC. Cette question a refait surface à l’approche de la date du 31 juillet 2007 marquant l’expiration de l’autorisation accordée officiellement au sénateur, de séjourner au Portugal, pour de raisons de santé. Malgré cette expiration, le chef de file de l’opposition institutionnelle sorti de Kinshasa par la petite porte le 11 avril dernier ne souhaite pas y retourner par la petite porte. Pourquoi alors ?

Bien avant ce délai butoir, les interviews Joseph Kabila et J.P. Bemba au magazine Jeune-Afrique ont été révélatrices du climat d’animosité et de méfiance caractérisant les relations entre ces deux anciens composants de la fameuse formule 1+4.

Si parlant du sénateur à Jeune-Afrique, Kabila a déclaré que « Bemba voulait m’éliminer physiquement ». Il disait à tout le monde : « aujourd’hui, on va le tuer ». A son tour sorti du silence lui imposé pendant son séjour en terre portugaise et réagissant aux propos de kabila, J.P. Bemba reste foncièrement convaincu que le démantèlement de sa garde rapprochée avec le concours des militaires angolais visait l’atteinte de son intégrité physique.

Et pendant que Bemba exige suffisamment des garanties pour sa sécurité personnelle avant son retour à Kinshasa, Kabila s’en remet à la justice congolaise, dont il se sert comme « arme d’anéantissement massif des opposant à son régime » Il va sans dire que ces deux hommes n’émettent pas sur la même longueur d’ondes. On n’a donc plus à faire à deux adversaires politiques mais plutôt à deux ennemis qui se haïssent viscéralement.

Si Bemba devait retourner au pays pour être ensuite poursuivi par « l’in-justice congolaise », il va de soi que le Congo avance droit vers une crise politique majeure. C’est donc pour désamorcer cette crise imminente que l’Union Européenne (E.U) a mandaté à la mi-juillet son commissaire au développement et à l’aide humanitaire, M. Louis Michel, pour conférer avec ces deux ennemis. A en croire l’émissaire de l’UE, Bemba a réitéré son engagement à conduire une opposition forte et républicaine, tout en reconnaissant la « légitimité » des institutions politiques issues des urnes. Et Kabila, lui, est demeuré silencieux du moins jusque-là.

Et ce silence trahit sa détermination à en finir avec le chef de file de l’opposition institutionnelle. Pour réussir son coup, kabila et sa bande banalisent la préoccupation sécuritaire du sénateur de sorte que si celle-ci ne pouvait être rencontrée, le chef de file de l’opposition institutionnelle pourrait renvoyer sine die son « come back home » Par conséquent son absentéisme prolongé pourrait conduire à son éviction du sénat, donc à la déchéance de son titre de sénateur et de son immunité. Ainsi dépouillé, Kabila et sa bande pourraient le livrer en pâture à leur « in-justice ».

Au-delà de l’accusation de haute trahison faite par le parquet général, les Kabilistes sont aussi déterminés à traîner Bemba vers la cour pénale internationale pour des crimes commis par ses troupes militaires contre les Banyamulenge à Bangui (Centrafrique) et les actes de cannibalisme en Ituri. Au sujet de ce dernier dossier, Kabila déterminé à enfoncer son ennemi dans l’abîme a fait appel à l’un des ses jokers en la personne de l’Abbé Malu-Malu. Dans une de ses récentes publications Congoone révèle : « De source autorisée, CongoOne sait qu’avec le concours de son évêque, Mgr Melchisedek Sekuli, son parent et son parrain, l’abbé Malu-Malu a été chargé de constituer un dossier sur les violations des droits de l’homme avec la guerre en Ituri en rapport avec les accusations de cannibalisme portées contre les troupes du MLC. Voilà qui explique la création de l’association des victimes de la guerre en Ituri, AVIGITURI »

Tous ces scénarios concoctés par Kabila et ses acolytes traduisent à suffisance le fait que Bemba reste un ennemi personnel et redoutable dont il faut, quelque soit la manière, se défaire bien avant les prochaines élections présidentielles.

Traduire Bemba en justice sera injuste si Kabila n’ y est pas déféré. Si l’accusation de haute trahison à l’endroit de l’ancien vice-président se restreint au fait de vouloir porter atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat à travers les affrontements sanglants du mois de mars dernier, alors que dire du recours, par Kabila, aux forces armées congolaises, aux soldats angolais et à une force disproportionnée dans le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo mais aussi dans le démantèlement de la garde rapprochée de J.P. Bemba ?

Comment interpréter la cession par Kabila du territoire de Kahemba à l’Angola ? Que dire de l’attitude laxiste de Kabila face à Laurent Nkunda pourtant sous le coup d’un mandat d’arrêt ? Dans le contexte actuel du pays, qui de Bemba ou de Nkunda constituent-ils une menace contre la « démocratie » congolaise ? Que dire de la suspension par Kabila des opérations de FARDC contre les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) ?

Comment interpréter, dans une prétendue démocratie, le fait pour un « président » de la république d’entretenir une garde soit-disant républicaine « GSSP », indépendamment du ministère de la défense nationale ? Que dire de l’implication de Kabila via ses émissaires dans le trafic de drogues au Venezuela ?

Tous ces dérapages de Kabila ne constituent-ils pas de crimes contre l’humanité et violations délibérées des droits de l’homme, ou encore trafics de substances illicites… ? Bref des actes anticonstitutionnels passibles d’une levée de son immunité en vue de sa destitution puis son arrestation pour haute trahison ?

Si Nkunda présent au pays continue de narguer le régime de Kinshasa sans être inquiété, si malgré ses actes anticonstitutionnels, Kabila demeure à la tête de la RDC, pourquoi alors empêcher J.P. Bemba de retourner par la grande porte à Kinshasa pour jouer pleinement son rôle de chef de file de l’opposition institutionnelle ?

Se confiant dernièrement à Jeune-Afrique, ce dernier a réitéré son intention à prendre à témoin la communauté nationale et internationale au cas où Kabila lui interdirait de retourner au pays. Personne, qui qu’il soit ne peut lui ôter son appartenance au Congo a-t-il ajouté. Quand on sait que le chef de file de l’opposition institutionnelle n’est pas un enfant de chœur, tout est dit.

Face à l’imminence d’une nouvelle crise inhérente au retour du sénateur Bemba, le sénat doit faire preuve de sagesse pour déjouer ce plan machiavélique de Kabila, susceptible de replonger le pays dans le chaos.

Blaise B. Mantoto
Courriel :
bula_mantoto@yahoo.fr

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08 août 2007

Encore un deuil national pour le PPRD Gaston NAWEJ KATOK

Un décès de plus au cabinet du Chef de l’Etat : le Conseiller juridique Gaston Nawej vient aussi de mourir !
Kinshasa, 08/08/2007 / Politique

Emoi dans la capitale à l’annonce d’un nouveau décès parmi les collaborateurs du Chef de l’Etat. Après le Conseiller spécial Samba Kaputo enterré lundi, c’est on eût dit, en effet, au tour du Conseiller juridique Gaston Nawej Katok de succomber !
Alors que le torrent de lar­mes versées à la suite de la mort, quasi inopinée de Guillaume Samba Kaputo n’avait pas encore séché, voici que l’on apprend la mort d’un autre collaborateur du chef de l’Etat. Gaston Nawej Katok, conseiller juridique du président de la République, est mort hier a Kinshasa, à la Clinique Ngaliema.

D’après une source contactée hier tard dans la soirée, Gaston Nawej Katok a souffert durant plusieurs semaines. Il avait même été acheminé en Afri­que du Sud pour des soins appropriés et était rentré au pays. Une rechute l’a con­traint à gagner la clinique Ngaliema où il a été interné jusqu’à sa mort hier.

Gaston Nawej Katok qui faisait partie de la nouvelle équipe du cabinet du chef de l’Etat meurt près d’une se­maine après Guillaume Samba Kaputo, une des émi­nences prises du camp Kabila, député élu du Katanga et re-confirmé conseiller spé­cial du chef de l’Etat en ma­tière de sécurité moins de quatre jours avant sa mort. Lors de la cérémonie d’hom­mages rendus à Samba Kaputo, Joseph Kabila est apparu visiblement affligé, profondément choqué. Et pour cause, il vient de perdre un des piliers de son dispositif intellectuel. Samba Kaputo a été en effet de tous les accords signés ces dernières années. ­

Sa mort est donc une perte immense pour le camp présidentiel. Pendant que l’on annonçait la mort de Gaston Nawej Katok, des rumeurs ont donné Kudura Kasongo, un autre membre du cabinet du chef de l’Etat - il est porte-parole du président de la République pour très malade et même” dans une situation désespé­rée en Afrique du Sud “où il aurait été évacué. Renseigne­ment pris, une source nous a parlé d’affabulation “, mettant cette” mauvaise blague” sur le compte de la désinforma­tion et parlant même de “ten­tative de déstabilisation “de l’entourage du président de la République avec des nouvel­les “ noires “. D’après cette source, Kudura Kasongo se porterait” comme un charme et n’aurait donc aucun en­nui de santé pouvant le préci­piter sous terre.

On en vient tout de même à se demander pourquoi dis­tille-t-on tant de fausses in­formations sur l’entourage du président de la République. Le mercredi 1er août dernier alors que circulait encore, à voix basse, la nouvelle de la mort, en Afrique du Sud de Guillaume Samba Kaputo, des rumeurs ont également circulé faisant état de graves ennuis de santé pour un autre proche du chef de l’Etat. Tout était pourtant faux puisque l’homme Katumba a été vu vi­vant, sur ses deux pieds et donc visiblement en bonne santé lors des obsèques de Samba Kaputo organisées au Palais du peuple.

Loi des séries ?

Gaston Nawej Katok après Samba Kaputo. Tous deux Katangais et proches colla­borateurs du chef de l’Etat qui meurent à moins d’une semaine d’intervalle, cela ne peut que susciter interroga­tions et même suspicion dans un pays profondément bantou où les causes de la mort d’un homme font partie des préoc­cupations des siens et de la communauté en général.

De là à trouver des explications loufoques à deux morts et à parler déjà de la loi des Sé­ries, est un pas trop vite fran­chi. Un concours de circons­tance que d’aucuns peuvent trouver suspect a voulu que ces deux hommes quittent la terre des hommes au moment où on s’y attendait le moins. N’est-ce pas que les voies de Dieu sont insondables ?

La Référence Plus

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Kabila , une menace réelle contre la démocratie

Dans son discours d’investiture à la présidence de la république démocratique du Congo, Joseph Kabila avait étalé les cinq axes de son « programme » à la nation toute entière en présence de ses mentors occidentaux venus lui témoigner tout leur soutien.

A cette occasion, il avait pris solennellement l’engagement de garantir au peuple congolais les libertés d’expressions et d’opinions… Mais quand on observe ce qui se passe en RDC notamment les arrestations arbitraires, assassinats, filatures, menaces anonymes au téléphone, lettres anonymes à l’endroit des journalistes, libres penseurs… bref des intimidations, on se rend compte tout de suite qu’on est encore très loin de cet engagement.

Pour preuve, de plus en plus des journalistes ou encore des libres penseurs sont devenus la cible du pouvoir. En moins de deux ans, quatre journalistes ont été assassinés sans compter ceux victimes des persécutions en tout genre par la milice de Joseph Kabila, la « GSSP »
Les congolais se souviennent de l’assassinat de Serge Mashehe de radio Okapi , de la tentative de meurtre de Anne-Marie Kalanga journaliste à la radio et télévision congolaise nationale(RTNC), du tabassage d’un journaliste à Kisangani, par la « GSSP », reproché d’avoir filmé Joseph Kabila lors des festivités du 30 juin dernier.

Récemment deux journalistes Vincent Hata et Michel Shango de la Radio télévision nationale Congolaise (RTNC) par des éléments de la Garde républicaine ont été arrêtés et placés en détention à Kin-Mazières, un geôle de services spéciaux de la police, connu pour ses méthodes sadiques de tortures.

Ces deux journalistes membres du syndicat des professionnels des médias ont été accusés faussement de « sabotage du chef de l’Etat » et pourtant il voulait organiser, dans le cadre de leurs activités syndicales, une assemblée générale de tous les salariés pour réclamer le paiement de 10 mois d’arriérés de primes décidé par le comité de gestion depuis mai 2006, a déclaré Richard Tshitenge, président de la délégation syndicale de ce média public, à JED.

Il apparaît qu’à travers cette chasse aux journalistes, libres penseurs…c’est en somme la démocratie qui est menacée. Cette menace est réelle non seulement par les assassinats, les filatures, les lettres anonymes contre les journalistes mais aussi par la présence de militaires armés sur les plateaux de la RTNC comme nous l’avons vu, il y a peu, au journal Afrique diffusé entre le vendredi 27 et le mardi 31 juillet dernier après minuit sur TV5-Monde.

Ces militaires armés postés dans un coin du studio pendant le déroulement des émissions appartiennent à la garde présidentielle « GSSP » et intimident les journalistes. Pour avoir organisé cette présence militaire, Joseph Kabila constitue une menace sérieuse pour l’éclosion en RDC d’une démocratie respectueuse des libertés publiques. Comme on peut le constater, son élection au sommet de l’Etat n’a servi qu’à consacrer l’envol de la dictature. La démocratie, elle, est restée clouée au sol, tel un avion interdit de vol.

Le peuple congolais se souvient qu’il y a quelques mois, Kabila faisait passer Jean Pierre Bemba aux yeux de l’opinion nationale et internationale pour un danger contre la démocratie en RDC. Aujourd’hui, avec le bâillonnement de la presse, en plus de la surveillance et la traque des opposants, notre peuple doit prendre conscience que le vrai danger pour notre pays, c’est Joseph Kabila. Car pour ce dernier la démocratie se résume en un fonctionnement apparent des institutions politiques issues d’une parodie d’élections et à l’asphyxie des libertés publiques, pourtant baromètre d’une démocratie dynamique, vivante et réellement opérationnelle.

Comment donc dans une république se réclamant par sa loi fondamentale démocratique, le parlement peut-il accepter que des militaires, fussent-ils de la garde présidentielle, se postent sur un plateau de télévision ou de la radio ? Sachant que cette présence militaire inappropriée est contraire à la loi, que dit la cour suprême de justice ?

Il est clair que le peuple congolais n’attend plus rien de ce parlement et de cette justice inféodés à Joseph Kabila. Ayant pris conscience que le vrai danger qui gangrène notre beau et riche pays, demeure Joseph Kabila, il nous faut pour sauver le Congo, le chasser avant terme.

Blaise B. MANTOTO
Courriel :
bula_mantoto@yahoo.fr

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02 août 2007

Garde républicaine KABILISTE tue un entrepreneur belge à KIN

RDC: un entrepreneur belge assassiné à Kinshasa (ambassade)
AFP
02 aoû. 07 - 16h05
KINSHASA, 2 août 2007 (AFP) - Un ressortissant belge de 56 ans, cadre d'une entreprise de construction, a été tué jeudi matin dans un quartier de Kinshasa par des hommes armés, a-t-on appris de source diplomatique belge.

"Michel Hans a été tué entre 8H et 8H30 à son domicile par des hommes armés", a affirmé à l'AFP Bernard Quintin, conseiller chargé de la presse auprès de l'ambassade de Belgique en République démocratique du Congo (RDC).

Ce crime a été commis à Socimat, un quartier de la commune de La Gombe situé près du camp militaire lieutenant-colonel Kokolo, au nord-ouest de la capitale congolaise, selon la même source.

Deux suspects, des militaires, ont été interpellés par la police congolaise quelques minutes après le meurtre de M. Hans, a ajouté M. Quintin, précisant qu'un troisième était en fuite.

Selon le diplomate belge, un des militaires arrêtés appartiendrait à la Garde républicaine (GR), chargée de la sécurité du président Joseph Kabila.

Les deux suspects ont été transférés à la Haute cour militaire, selon la police.

M. Hans, marié à une Congolaise, a laissé quatre enfants. Il était directeur financier à la société de construction Number One, implantée à Kinshasa.

Les forces de sécurité congolaises font face ces derniers jours à des bandes de malfaiteurs qui opèrent de nuit comme de jour à travers les quartiers de Kinshasa où plusieurs cas d'assassinats sont enregistrés.

_________________
Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
Notre E-mail:
sammusampa@hotmail.com
Notre Blog :
http://udpsliege.afrikblog.com/

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01 août 2007

Cri de détresse de l'UDPS/Liège Louis MUTOMBO

LA DICTATURE DE KABILA ET LE SILENCE COMPLICE D’OCCIDENT,
KABILA, IGNORANCE NOTOIRE DE GERER LES BIENS PUBLIQUES

Le silence complice de l’occident face aux abus du pouvoir des hommes politiques placés à la commande du pays contre la volonté du peuple Congolais. Au jour le jour, le peuple Congolais assiste, sans défense aux massacres et crimes de tout genre, alors que l’occident continue à faire la sourde oreille.

KANAMBE alias Kabila, tue les journalistes qui tentent de dénoncer le mal qui a élu domicile en RDC. Les personnes sont éliminées physiquement ou misent en prison sans aucune autre forme de procès ou de jugement.

L’occident s’intéresse aux richesses du sol et sous-sol Congolais sans aucune considération du peuple Congolais ni projet de développement pour son territoire.
Ceux qui sont au pouvoir sont corrompus, pillent et investissent à l’étranger.

Monsieur KANAMBE, avec sa nationalité douteuse doublée d’un manque d’expérience dans la gestion de l’état, confond l’amitié et l’agression touchant l’intégrité territoriale.

GIZENGA, embarqué dans un bateau sans destination fixe, est encore pire que son patron KANAMBE alias Kabila , il n’arrive pas à s’en sortir on vole, on pille, on tue et le Vieux ne fait que dormir, dépassé par le poids des évenements.

C’est l’accomplissement des déclarations de l’UDPS à travers son Président National, qui avait déclaré « Les élections sont déjà gagnées d’avance, c’est une mascarade, avant élection sera égale après élection. » Peuple Congolais luttons contre ce pouvoir, la liberté s’arrache, la démocratie s'entretient.


MUTOMBO N.M.
Membre de l’UDPS/BELUX
Section Wallonie

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Le PPRD en Deuil,Pr SAMBA KAPUTO est mort le 1/08/07 en RSA

Kinshasa : le Professeur Samba Kaputo n’est plus
RDC | 01 Août 2007 à 14:07:53

Il est décédé ce mercredi matin en Afrique du Sud. Cette information a été confirmée par des sources officielles de la Présidence de la République, rapporte radiookapi.net

Le professeur Samba Kaputo était un acteur politique de premier plan. Il a été élu député national aux dernières législatives, plusieurs fois Gouverneur de province et ministre. Il avait été Conseiller Spécial du Président Joseph Kabila en matière de sécurité.

Samba Kaputo a joué un rôle important dans la conclusion de l'acte d'engagement entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba à l’occasion du 2e tour de la présidentielle, notamment pour la conclusion du processus électoral en RDC dans la paix.

N.B: Malgré nos adversités politiques nous présentons nos condoléances à la famille universitaire du Congo après la mort du Pr SAMBA KAPUTO.Que le Seigneur tout-puissant s'ocupe de son ame

Posté par ngstephane à 18:24 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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