Rechercher sur AfrikBlog

UDPS Liège

Journal de la dynamique section UDPS Liège

19 juin 2008

Position de Bana CONGO face au conflit Belgo congolais

DECLARATION DE "BANA-CONGO" SUR LES RELATIONS ENTRE LA BELGIQUE ET LA R.D.CONGO
Vu les querelles belgo-belges lancées depuis les déclarations Monsieur Karel De Gucht, Ministre des Affaires Etrangères, au centre desquelles des intérêts partagés divergent entre les communautés francophones et flamandes du Royaume de Belgique lesquelles déclarations ont donné lieu à une érosion des liens entre la Belgique et la R.D.Congo par la menace de rupture des relations diplomatiques dècrétées par HYPOLITE KANAMBE alias Joseph KABILA, "BANA-CONGO", Mouvement de Pression pour la Libération du Congo a décidé de s'inscrire de force dans ce débat pour démêler les fils d'une toile de conspiration et d'échecs cumulés dans le but d'éclairer l'opinion belge et congolaise.

Par devoir patriotique, "BANA-CONGO" établit son analyse étayée des références authentiques afin de donner droit aux avis des Congolais, principaux concernés. *Le premier constat porte sur l'affrontement de deux lectures opposées sur la responsabilité de l'échec du pouvoir installé en R.D.Congo, ses exactions, sa mégestion et surtout sa NATURE. *Le second constat concerne le TRANSFERT des décisions de l'espace public ( ETAT, GOUVERNEMENT) à des groupes privés En clair, d'un côté, la profession de dévouement sincère de Karel De GUTCH ( agissant au nom du Gouvernement belge) aux engagements pris, au respect des droits de l'homme, à la vraie DEMOCRATIE, à la bonne gouvernance et à la lutte contre la corruption. De l'autre, le lobby de Louis Michel qui a peur de voir gratter la couche de vernis d'un pouvoir dont il s'est réclamé Maître d'oeuvre à l'investiture de Joseph KABILA le 06 décembre 2006.

D'autres considérations se jugent sur les faits:1. Du devoir d'exercer le contrôle d'un pouvoir qu'on a porté sur les fonds baptismaux et de la personne habilitée à le faire.2. Du langage approprié et du style ( une question de pure forme).3. Des menaces de rupture des relations. 1. Devoir moral, Devoir de contrôleTout d'abord, droit et devoir de contrôle émanent d'un principe élémentaire et universel:" La confiance n'exclut pas le contrôle". Cette phrase est affichée devant les guichets de banque sans nuire aux humeurs des clients ni des agents payeurs.C'est également une attitude de correction et de bonne éducation à laquelle se soumet tout enfant appelé à rendre compte aux parents aprés une démarche, ou lorqu'il rend la monnaie après un achat.Où a-t-il grandi, par qui a-t-il été élevé pour ne pas le savoir? Voilà pourquoi il faut résoudre l'énigme Kabila Joseph. A fortiori, le contrôle est plus impératif lorsqu'on gouverne dans une politique d'aide, d'assistance et de mendicité alors qu'on affiche l'opulence criante et arrogante de corruption institutionalisée au mépris des populations écrasées par la misère. Dès lors, le donateur a le droit de regard sur la destination de l'aide accordée, le devoir d'en apprécier les résultats, le devoir de corriger les dérapages voir encore le devoir de sanctionner. Ce devoir moral devient plus exigeant quand on sait que, dans le cas d'espece, c'est la Belgique qui s'est portée garante vis-à-vis des tiers pour KABILA. Par ailleurs, l'obligation des résultats est une exigence du C.I.A.T. dont Karel De GUTCH, en sa qualité de Ministre des Affaires Etrangères a fixé la ligne de conduite pour la diplomatie belge "EN TOUTE TRANSPARENCE" AUX JOURNEES DIPLOMATIQUES BELGES, le 04 septembre 2006 sans qu'il n'y ait eu la moindre contestation. En voici les points clé:- "Création d'un mécanisme de suivi post transition pour accompagner le gouvernement.- La reconstruction du Congo ne pourra réussir que si le nouvel Etat assume correctement ses responsabilités et s'engage sans ambiguité dans la direction de la bonne gouvernance.-Ne nous leurrons pas, même avec des institutions démocratiquement élues, le Congo restera un Etat fragile.-L' appui et une implication sérieuse de la Communauté Internationale seront indispensables pour une post-transition réussie". Aucune voix ne s'est élevée pour condamner cette déclaration. Chacun a applaudi, apprécié et estimé louable ce souci d'obliger une culture des résultats. En plus, Karel De GUCHT a prévenu de la fragilité du nouvel Etat, bien avant Colette Braeckman qui recourt à cet argument pour justifier la mégestion et tous les autres travers de Joseph KABILA. Utilisée par les lobby Louis Michel pour modeler les étas d'esprit et les opinions par la désinformation et l'intoxication, d'induire le conformisme et la subordination, de fabriquer le consentiment, Colette Braeckman, auto-proclamée spécialiste de la politique congolaise, se distingue par une ambiguité cynique de pyromane-sapeur pompier dévouée à la louange et au soutien inconditionnel de Joseph Kabila et ses bourreaux en faisant semblant de compatir à la misère du peuple. 2. Du langage et du style "BANA-CONGO" reconnait à Karel De GUCHT le mérite d'un responsable qui mène une politique de vérité et qu'il est un des rares dirigeants belges à avoir un regard de compassion pour le peuple congolais meurtri. En toute franchise et sincérité, son interpellation publique a été faite dans un langage qui traduit la cohérence, la constance dans ses idées ses actes et son devoir. Le peuple congolais a applaudi, les parlementaires congolais baillonés sont dans la liesse, la presse libre muselée a jubilé. Pour Karel De GUCHT fidele à ses engagements, sa conscience lui dictè d'assumer, il assume. C'est aussi le devoir moral. Par contre, que dire de ceux qui lèvent leurs boucliers dans le genre de Charles Michel qui voudrait barrer la route à la logique des résultats alors que en début de cette année à Goma il clamait son émotion dans un article du journal Le Soir paru le 21 Janvier 2008 au titre touchant:"AU FOND DE LA DETRESSE HUMAINE": "situation humaine gravissime, actes innommables, situation de violences extrême, qui atteint le plus haut degré de violences des droits de l'homme et qui requiert une mobilisationinternationale immediate". Des mots et du vent, qu'en est-il depuis? Qu'en est-il des PAIX à l'EST du Congo avec de Josephe KABILA? "BANA-CONGO" déplore ce genre d'attitude équivoque et honteuse qui affiche l'emotion face à la détresse humaine mais s'emploie à en voiler les causes connues de tous et cherche à couvrir leurs auteurs. Autour de la souveraineté.Tous ceux qui suivent l'actualité politique dans le monde savent que l'etude de la Commission Internationale Indépendante sur le KOSOVO, dirigée par le Sud-Africain Richad Goldstone a signalé et souligné dans l'une de ses conclusions:" La souveraineté de l'Etat est en train d'être redéfinie face à la mondialisation et à la détermination de la majorité des peuples du monde qui disent que les droits de l'homme sont devenus l'affaire de la Communauté Internationale. Depuis, par droit ou devoir d'ingérence, personne ne peut fermer les jeux ou détourner le regard des violations, des horreurs et de la misère des populations soumises à une DEMOCRATIE de TERREUR, de CORRUPTION, de MEDIOCRITE. Il est donc absurde de coller l'étiquette de souveraineté à une personne qui ignore le SOUVERAIN PREMIER qui est le PEUPLE CONGOLAIS. Il est aussi ahurissant de voir monter en première ligne du front des opposants à la nécessité de la logique des résultats, l'auto-proclamée spécialiste en politique congolaise Colette Breackman en personne qui occulte des faits historiques importants sur la souveraineté de la R.D.C. et le Néo-colonialisme. 1. Pour "BANA-CONGO", les mémoires sont encore fraîches pour ne pas oublier le ton colonial du pur genre de maître à esclave, utilisé par JOSE MANUEL BARROSO devant le Parlement congolais de transition en fin Juin 2005, décrètant le prolongement de la Transition audelà des deux ans prévus dans l'Accord de Sun City et refusant toute alternative exigée par le peuple et des leaders patriotes honnêtes. L'indignation générale des populations et la desapprobation des leaders manifestées face à cette attitude méprisante, injurieuse à une institution parlementaire et donc à la Nation sont passée sous silence mais par contre ce comportement néo-colonial a été applaudi par l'auto-proclamée specialiste Colette Breackman. 2 L'expression: Mise sous tutelle, autrement dit sous-ordre, sous commandement, donc synonime de Néo-colonialisme est utilisé pour la première fois par Colette Breackman dans son blog http:/blog.lesoir.be/colettebreackman/ sous le titre de: le roi des spams et le miraculé de l'Afrique. 18 Oct 2006.C'est bel est bien l'hyppocrite Colette Breackman, utilisée à la louange de Joseph KABILA et du lobby de Louis Michel qui, ravie de faire l'usage de ce terme néo-colonialiste a énuméré dans son carnet les quatres conditions imposées aux deux challengers du 2è Tour, dont voici l'extrait:" à l'issue de la dernière échéance électorale, il serait: ILLUSOIRE de croire que l'on assiste à la fin de la Transition.Quel que soit le vainqueur (BEMBA ou KABILA n.d.l.r.) il devra tenir compte des conseils et des mises en garde qui déjà se multiplient:. ne pas pratiquer l'exclusion, c'est-à-dire partager le pouvoir avec les vaincus, principalement le R.D.C-GOMA et son chef AZARIAS RUBERWA,. ne pas dénoncer les contrats miniers,. accepter que C.I.A.T.( Comité d'Accompagnement de la Transition) prolonge sa TUTELLE sous une autre forme, celle des" amis du Congo". souscrire à la coopération régionale dans le cadre de la Conférance des Grands Lacs prévue pour décembre, une coopération qui consiste essentiellement à permettre aux pays voisins d'accéder aux diversesressources du Congo...S'il veut bénéficier de la coopération internationale le nouveau régime sera confronté à ces IMPERATIFS quitte à affronter l'opinion interieure et l'opposition qui y trouvera confirmation de ses craintes. On se rappelle les années 60, et la phrase du Géneral Jansens " après l'indépendance égale avant l'indépendance" qui avait suscité la mutinerie de la Force Publique. De quelle souveraineté peut se targuer Joseph KABILA alors qu'il a souscrit à une mise sous-tutelle?En tant que personne et individu, Joseph Kabila mérite bien le traitement lui infligé par Karel De GUCHT conformement au pacte de sujetion qu'il a conclu avec les occidentaux du C.I.A.T. "BANA-CONGO" a dénoncé depuis lors le fait de haute trahison pour acte de cession de la souveraineté du Congo, de son intégrité territoriale et de conclusion d'accord sans consultation préalable du Gouvernement et du Parlement. Art. 56-57 de la dite Constitution. Le Souverain Premier reste le peuple congolais. 3. Des Menaces de Rupture des liens entre la Belgique et le Congo Qu'on le veuille ou non les relations entre la Belgique et le Congo sont profondes et se tissent de jour en jour entre les deux peuples. Ces relations sont indépendantes désormais des hommes politiques, de leurs calculs ou de leurs humeurs.L'illetrisme de Joseph Kabila, son inculture et la peur constante propre à tout tueur qui l'habite sont à la base de ses reflexes de bas niveau, qui dèvoilent son incapacité de maitriser les fonctions et de mesurer les conséquences de certains actes pour un pays aussi immense que le Congo- Quant à Louis Michel et son lobby, dans l'illusion d'inventer du neuf, ils se sont fait piêtres adeptes de la "Théorie du complot" de Adam Smith pour qui "les principaux architectes de la politique internationale" seraient ceux qui cherchent à garantir que les intérêts dont on se préoccuperaient le plus seraient les leurs, si douloureux que fût l'impact sur les autres en particulier sur les victimes de leur barberie et de leur injustice". Vu tout ce qui précède, "BANA-CONGO" tire les conclusions suivantes:1. Monsieur Karel De GUCHT, Ministre des Affaires Etrangères de la Belgique, n'est pas allé au fond des choses. Il faudra qu'il rapelle publiquement, pour que ce soit connu de tous, à Joseph Kabila ses engagements, son ACCORD souscrit à ce pacte de mise sous tutelle de la R.D.Congo, ainsi que toutes les autres exigences du C.I.A.T.pour le donner gagnant à la parodie électorale dite Libre, Transparente et Démocratique. 2. Pour Louis Michel et son lobby, ils doivent réaliser l'erreur de casting, le mauvais choix présenté aux occidentaux et demander pardon au peuple congolais, SOUVERAIN PREMIER qu'ils ont abusé et qui refuse de faire les frais de cette conspiration. 3. Pour Joseph Kabila, c'est son départ immédiat et sans condition. Il est urgent de l'ester en justice pour son inculpation et sa comndanation aux motifs ci-après: -Imposture: sa position de chef d'Etat ne le soustrait pas d'une analyse d'ADN par rapport à sa filiation prétendue. Bill CLITON, alors Président des U.S.A. a accepté sans réticence le test ADN et s'y est soumis lors de l'affaire de la stagiaire.-Participation au Génocide congolais: "BANA-CONGO" en appelle au patriotisme de tous les Congolais, à leur compassion à la mémoire de 5.500.000 victimes des tueries, massacres et violences dans l'EST du pays et partout ailleurs pour soutenir sa requète indroduite depuis DEUX ANS auprés du T.P.I.- Haute Trahison: En témoigne, l'Accord de mise sous-tutelle de la R.D.C conclu avec le C.I.A.T., en ce qui concerne notamment: la concession des richesses et des territoires de la R.D.C. aux pays voisins, contrats miniers, infiltration d'étrangers dans les institutions du pays.- Meurtres organisés et terrorisme d'Etat: planification des meurtres dans les deux KasaÏ, dans la province de l'Equateur, au Bas-Congo, au Bandundu. Terrorisme et règlement des comptes à Kinshasa, meurtre de la soeur de Laurent Désiré KABILA à Lubumbashi par la Garde Présidentielle qui relève de son commandement personnel, meurtre de la vraie fille de Laurent Desiré KABILA par la même Garde Présidentielle, enllévements et disparitions des journalistes, des enfants chégues... Une autre conclusion de "BANA-CCONGO" est que ces querelles belgo belges ont été utiles car elles ont servi à clarifier certaines zones sombres. A savoir: -Débusquer et identifier certains membres cachés du lobby Louis Michel, auréolés jusqu'ici de la politique de " bonnes intentions", qui se découvrent et qui ont oeuvré au dévoiement des notions fondamentales de démocratie, de transparence et du choix libre du peuple aux élections, des droits et libertés des citoyens.-La caution d'impunité aux criminels, le terrorisme d'Etat, la mégestion... sont des gages du CI.A.T, de même que la planification de la balkanisation du Congo.-La corruption, le pillage du patrimoine et tous les abus ont été autorisés et permis par José BARROSO.-La coopération internationale et le developpement utilisés comme armes d'assujetissement, de domination pour des dividendes politiques, diplomatiques et financiers sont le leit moti de Louis Michel et son fils Charles Michel qui se sont accaparés ce domaine à l'U.E et en Belgique.-André Flahaut connu pour l'échaffaudage et la formation d'une Association de criminels transformée en Armée hybride chargée de répressions meurtrières des paisibles citoyens, d'assassinats, d'enlévements et de violences, mais incapable de défendre l'intégrité territoriale.-Même Marie Dominique SIMONET, compromise dans un accord de vente d'une usine de fabrication d'armes de guerre à la Tanzanie pour un groupe appartenant à l'oligarque belge Georges FORREST, installé au Katanga et auto-intronisé Vice-Roi du Katanga selon le journal "Le Monde".Cet accord signé par Marie Dominique SIMONET alors Ministre des Relations Exterieures du Gouvernement Wallon en mi-février 2005, a été considéré comme susceptible de compromettre la stabilité dans la Région des Grands Lacs, et annulé grâce à Karel De GUCHT, Ministre des Affaires Etrangères. Il est aussi navrant de constater que ce noyau d'hommes qui ont des membres éminents d'origine congolaise dans leurs partis, se prononcent sur la R.D.C sans avoir jamais inscrit à l'ordre du jour de leurs débats les problèmes du R.D.C. ni ce qui affecte les relations belgo-congolaises.Le comble est qu'ils préfèrent à leurs cadres belgo-congolais et à la transparence du débat contradictoire, le recours aux personnes connues plus pour leur fourberie qu'autre chose.Pour services rendus, l'une d'elles l'indigne Abbé MALU MALU a été fait Docteur Honoris Causa de l'Université de Liège, confirmant le delit de connivence dont "BANA-CONGO"se charge de l'impliquer incessament. Le même délit de connivence frappe Bob KABAMBA fait specialiste de la politique congolaise sans aucune réfèrence ni expèrience du terrain.- La protection du lobby de Louis Michel à une minorité de criminels et de corrompus contre le peuple majoritaire. Enfin, sur les négociations entammées avec des émissaires de Joseph KABILA en séjour à Bruxelles, ou avec Monsieur Antoine GIZENGA, "BANA-CONGO" confirme sa position constante:1. Il faut arrêter les utopies, notamment toute perspective néo-colonialiste.2. Il faut la reconnaissance des fautes et echecs qui appellent réparation par une remise en question.3. Il faut recourir à un tour de Table avec des personnalités crédibles et de très bonne foi des deux côtés. A cet effet, " BANA-CONGO" rappelle son crédo de toujours: Nos relations doivent être basées sur le rétablissement de la confiance mutuelle et de la sincérité. Elles ne doivent pas être basées sur la fraude et la supercherie, source essentielle des conflits. Le reniement à notre indépendance et à notre souveraineté à la faveur de n'importe quelle aide miroitée, constitue un acte de trahison aux Martyrs et aux Pères de l'Indépendance. Au Peuple congolais. En ce qui concerne les relations futures entre la Belgique et la R.D.Congo, "BANA-CONGO" suggère au Gouvernement de Monsieur Yves Leterme les recommandations suivantes:Etant donné que jusqu'ici, les Gouvernements précedents n'ont offert à la R.D.Congo qu'une politique de dynamitage des principes de souveraineté et de libérrté à l'égard du peuple souverain et de nos valeurs par le recours à un cadre et aux instruments inappropriés, dictée par le profit. ( le dialogue "Inter-congolais" ouvert aux personnes de nationalité douteuse - la dérogation aux régles internationales en matières de réglement des conflits qui a engendré le pouvoir 1+4 des criminels et rebelles au pouvoir;-une Armée hybride de rebelles et d'étrangers tous des criminels génocidaires;-une Constitution abusive-un processus électoral irrégulier; -des élections truquées dites "Révolution" par Louis Michel Maître d'oeuvre "auto-proclamé") "BANA-CONGO" invite le Gouvernement Yves Leterme à :. Demeurer ferme et inflexible à sa ligne de conduite en vue d'un redressement de la situation en R.D.Congo jusqu'à la SANCTION s'il le faut. . Ne pas emprunter la logique de profit excessif sans intérêt reciproque; des multination les anglo saxones, qui se sont passées de toute négociation crédible et sans utiliser les voies autorisées par la loi pour s'octroyer des contrats miniers par des procédés criminels de financement des rebellions, incitation aux meurtres, fourniture d'armes de guerre. Ce sont là des procèdés de piraterie et de flibusterie d'un autre temps et condamnables. .Inviter l'Union Européenne à se désengager de l'approche allemande " d'une politique agressive contre le Congo afin de s'assurer le libre accés à toute la gamme des matières premieres" et une politique d'élimination de l'ancienne élite congolaise pour la remplacer par de nouveaux groupes gravitant dans sa sphère d'influence. http:/wwwindymédia;be Titre: Patrons allemands partisans d'une guerre des matières prémières. .Inviter l'union Européenne à s'investir pour le retrait immédiat de toutes les troupes étrangères du Congo . Apporter les correctifs nécessaires tirés de toutes ces machinations criminelles et des artifices immoraux mis en place et poser vis-à-vis du peuple congolais des gestes d'amitié sincères. A savoir: 1. La reconnaissance du GENOCIDE CONGOLAIS qui concerne 5.500.000 morts, victimes d'horreurs, de torture et de violences de tous ordres commises par bon nombre d'hommes au pouvoir en R.D.Congo; 2. La reconnaissance des irrégularités du processus électoral: et sa dispoqualification (ommission volontaire de l'identification nationale et du recensement des populations, opérations primordiales avant l'enrôlement aux élections mais qui ont jamais été effectuées).Il s'ensuit d'initier un AUDIT sur les fonds débloqués pour les élections, une demande que le Gouvernement belge de Yves Leterme peut facilement introduire auprès de l'Union Européenne. 3.La condamnation de tous ceux qui ont figuré dans le pannel de l'ONU pour pillage en R.D.Congo dont Georges Forrest, lui aussi auto-proclamé Vice-Roi du KATANGA. (Katumba Muanke...) 4 Souscrire à l'urgence et à la nécessité d'évacuer le pouvoir en place en R.D.Congo comme solution qui alimente la rumeur publique au Congo et qui fait une large cohésion nationale. 5. Evoquer les projets d'avenir dans une table Ronde avec des personnalités crédibles et non compromises avec des factions rebelles ni kabilistes. "BANA-CONGO"présente ses hommages les plus déferents à toute la Communauté flamande de Belgique, au Peuple belge tout entier et au Gouvernement de Monsieur Yves le Terme et l'encourage à ne pas céder à la pression du lobby des pilleurs de la R.D.Congo "BANA-CONGO" saisit cette opportunité pour saluer le CD&V pour l'initiative de cette rencontre avec la Communauté congolaise de Belgique et rappeler, en dépit du fait colonial, les souvenirs des oeuvres que leCD&V alors Parti Chretien au pouvoir a réalisées au Congo pour le bien être de la population congolaise: les Hopitaux et centres de santé primaire dans tous les coins du pays; les ecoles; l'Université lovanium et les Centres Superieurs ; les Infractures routières, portuaires et aéroportuaires; l'eau potable pour tous; l'électricité une administraction centrale et territoriale compètente, une justice non partisane. "BANA-CONGO" rappelle au Gouvernement et au peuple belge ami ces phrases pleines de sens de ces trois illustres personnages:." Faire sans nous, c'est faire contre nous" Nelson Mandela.."Ne nous donnez pas le poisson, Mais apprenez-nous à pêcher" Mao..."Faire et Défaire, c'est toujours Faire" MACHIAVEL

Président AUBIN KIKONKA KILU KANDA

Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
Notre E-mail: sammusampa@hotmail.com
Notre Blog : http://udpsliege.afrikblog.com/

Posté par ngstephane à 17:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quand la restauration de l’autorité de l’Etat se mue en crimes de guerre

Un nouvel article à publier‏
De : mantoto bula (

bula_mantoto@yahoo.fr

)
Envoyé : mercredi 18 juin 2008 18:09:55
Répondre à :

bula_mantoto@yahoo.fr

À :

sammusampa@hotmail.com


Salut Sam,

Je sais que tu vas bien. Voici un nouvel article à publier si possible. Merci d'avance.

Blaise


Bas -Congo : Quand la restauration de l’autorité de l’Etat se mue en crimes de guerre, crimes contre l’humanité…

Après avoir fait l’économie de son rapport sur les échauffourées intervenues en mars dernier au Kongo Central (Bas-Congo) entre l’armée congolaise déguisée en force de maintien de l’ordre et les adeptes de Bundu dia Kongo (BDK), la Monuc a finalement rendu public le vendredi 14 juin dernier son rapport intitulé " Rapport spécial Bas-Congo mai 2008 " sur ce que d’aucuns qualifiaient encore jusque-là d’opérations de rétablissement de l’autorité de l’Etat. Il suffit donc de parcourir in extenso le contenu de ce document de 36 pages " tapissé" de photos comme preuves irréfutables pour vite changer d’opinion.


Ce rapport révèle le recours à des officiers des forces spéciales de la police notamment les hommes du bataillon Simba entraînés et formés principalement pour des opérations militaires. Il révèle l’utilisation, par endroit, des mitrailleuses PK3 d’une cadence de 600 coups par minutes et de 450 mètres de portée, des mitrailleuses PK, des pistolets mitrailleurs Uzi d’une cadence de 450 coups par minutes, des grenades de 40 mm à fortes charges explosives, face à des groupes d’adeptes de BDK se trouvant à 100 mètres à peine et équipés essentiellement d’armes en bois. Il évoque aussi la mise à feu par la police du village de Koweit à Mbandakani (32 maisons au total) sans distinction aucune de leurs propriétaires membres ou non du BDK. Dans ce rapport, il ressort que plus de 200 églises et maisons du BDK, des habitations privées des personnes non affiliées au BDK ont été systématiquement pillées. Des actes de violences sexuelles perpétrées par la police de manière systématique ou ciblée y sont aussi relevés. A propos de la fosse commune découverte à Manterne près de Boma, les enquêteurs de la Monuc y ont constaté la persistance d’une odeur nauséabonde de corps en putréfaction tel qu’indiqué par les villageois même si les traces ont été nettoyées. En outre le mystère persiste au sujet d’une pièce à conviction à savoir " une peau humaine " recueillie par un médecin et envoyée au laboratoire pour analyse. Ce rapport fait remarquer que pour avoir demandé ce qu’est devenue cette pièce à conviction, ce médecin a subi un interrogatoire de la part du procureur et du bureau de l’Agence nationale de Renseignements (A.N.R) de Boma.


Et le chapitre intitulé " les détails des incidents principaux par endroit " révèlent au grand jour la gravité des exactions commises par la Police Nationale Congolaise (PNC). Mais il ressort dudit rapport que des sources internes à la PNC ont indiqué que la majorité des actes relevant d’un usage excessif ou illégitime de la force auraient été commis par le Bataillon Simba, faiblement formé et équipé d’armes à usage militaire plutôt que policier. Bataillons autres fois sous le commandement du général John Numbi, inspecteur général de la PNC.


Interpellant le gouvernement, les enquêteurs de la Monuc note : " Le Gouvernement est tenu de garantir que l’usage arbitraire ou abusif de la force ou des armes à feu par les officiers chargés de l’application de la loi soit puni comme une infraction pénale en application de la législation nationale. Le Gouvernement n’a montré aucun signe indiquant sa volonté de sanctionner, conformément à la loi, les policiers ayant recouru à une force excessive et illégitime. Ceci pourrait indiquer une approbation tacite par le Gouvernement des méthodes et moyens utilisés (qui ont causé la mort à plus de 100 personnes). Cela pourrait aussi laisser penser que le Gouvernement a explicitement ordonné l’usage excessif et illégitime de la force par la PNC ".


Cette hypothèse émise par l’équipe de la Monuc a été confirmée par Joseph Kabila lors de l’interview qu’il a donnée en mai dernier au journal Belge « le Soir » laissant entendre que ces opérations policières ont été menées par son ministre de l’intérieur Denis Kalume pour mater une rébellion en gestation, concluant qu’il fallait " Sévir "


Même s’il faut saluer le travail fouillé abattu par l’équipe pluridisciplinaire de la Monuc, l’on ne peut s’empêcher de faire remarquer que tout en dédramatisant le bilan des tués, pourtant très lourd (plus de 300 selon l’ONG Voix de sans Voix) ce rapport reste évasif quand il emploie le terme générique " de graves violations de droits de l’homme " pour nommer des graves exactions commises par l’armée et la police nationale au Kongo central. Il va sans dire que la Monuc a évité, pour des raisons que l’on peut imaginer, d’appeler un chat, un chat. Il s’est agi d’actes prémédités des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de génocide


Ainsi en déclarant qu’il fallait " Sévir " devant le journaliste du quotidien belge " le Soir " Joseph Kabila en a assumé la responsabilité morale. La lecture exhaustive du rapport de la Monuc démontre sans ambiguïté de quelle manière ses hommes Denis Kalume, John Numbi, Raüs Chalwe et bien d’autres ont sévi sans état d’âme au Kongo central


Alors que vaut une enquête approfondie et impartiale, judiciaire soit-elle, telle que le recommande la Monuc dans ses conclusions à l’intention du gouvernement congolais, de manière non contraignante en plus, sur les crimes et les violations graves des droits de l’homme au Kongo central répondant pourtant à tous les critères de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocide … ? Une telle enquête pourrait-elle être diligentée par Joseph Kabila quand on sait que les recommandations de précédentes enquêtes ont été soigneusement mises au placard ?


Il reste que la Cour Pénale Internationale (CPI) qui vient de relancer la traque de " gros poissons politiques congolais " puisse poursuivre sa logique jusqu’au bout, en larguant cette fois-ci ses filets en direction de Denis Kalume, John Numbi, Raüs Chalwe … et le moment venu à leur chef Joseph Kabila, en sa qualité confirmée de responsable morale.


Blaise B.Mantoto

Courriel :

bula_mantoto@yahoo.fr

Posté par ngstephane à 17:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1