Paul Kapita est l'un des fondateurs de l'UDPS. Il écrit sur Lusanga. 

Les élucubrations de mon collègue LUSANGA NGIELE François et la péroraison de Monsieur le « Doyen » du groupe des huit.

En ma qualité de l’un des treize parlementaires auteurs de la lettre ouverte et fondateurs originels de l’U.D.P.S., je crois de mon devoir de réagir contre les inepties que débiterait quiconque, fût-il fondateur, pour induire en erreur l’opinion nationale sur l’image du parti et celle de son et/ou de ses fondateurs, politiquement crédibles. Dans les lignes qui suivent, bien que ne détenant pas le monopole de vérité sur tout ce qui se passe dans le parti, je ne réponds ni à l’un ni à l’autre des auteurs, j’apporte plutôt un éclairage sur ce que je sais. N’en déplaisent à ceux qui croient pouvoir détenir le monopole de la vérité sur tout ce qui s’est passé dans le parti et, cela partout. Qui ignore que, catholiques, protestants et orthodoxes prient tous le Christ. Et dans le cas d’espèce le peuple reste notre Christ. S’agissant de mon collègue LUSANGA ; il s’est évertué à déballer ses bassesses dans tous leurs reliefs, sur la place publique, par un tissu de mensonges crus, du reste, digne de la démence.

En effet, oubliant que l’Internet est mondial, qu’il n’appartient à personne, et que de ce fait, n’importe qui y accède, quand il veut et comme il veut, Monsieur Lusanga a fait montre d‘un analphabétisme politique à la limite du tolérable et d’une indigence intellectuelle hors pairs dans ses analyses.

En procédant de cette manière, et convaincu de pouvoir faire entamer le crédit politique de Tshisekedi Wa Mulumba, mon collègue a au contraire, suscité contre lui et pour longtemps, un mépris et une aversion de la part de la jeunesse politiquement rôdée, et de la part de notre peuple qui n’arrête de prononcer une lourde sanction politique à l’encontre de tous ses fils indignes, toutes les fois que l’occasion lui a été donnée.

A ce niveau, une vérité mérite d’être dite et la voici :

Lorsque quelqu’un vous déteste injustement, estimez-vous heureux. Car, il voudrait être comme vous.

Or, Dieu n’a pas créé deux personnes identiques, ni physiquement, ni psychiquement, même pas politiquement. Nous le remarquons également chez les jumeaux ; la ressemblance n’est pas parfaite. Par conséquent, il n’y a pas d’identité parfaite entre deux êtres humains.Les ambitions outrancières de mon collègue sont inversement proportionnelles à ses compétences et à ses atouts personnels.

Il en veut au président national de l’UDPS pour n’avoir pas été nommé ministre au gouvernement de ce dernier.Attardons-nous un peu sur cette question…Si, en son temps, le Premier Ministre Tshisekedi ne l’avait pas pris dans son gouvernement, Feu le président Kabila Laurent, l’aurait nommé dans son gouvernement, parce qu’il avait fait de son idole Kibassa-Maliba le Ministre des Mines. Et que dire de l’actuel président ? Lui aussi a formé son gouvernement.

Mr Lusanga est à Kinshasa. Il aurait été simple pour lui de se faire recevoir par ce dernier ou par ses émissaires afin de faire partie du gouvernement en place ? C’est son droit.

Au sein de l’UDPS ( la vraie et l’unique) dans la mesure où on reconnaît à chacun le droit d’exprimer son opinion, et de prendre éventuellement une option politique en toute liberté, Monsieur LUSANGA aurait fait sa démarche librement sans que personne ne l’en empêche. Tel n’étant malheureusement pas le cas, il devrait s’en prendre tout autant à Laurent Désiré Kabila qu’à l’actuel président. Somme toute, je comprends pour mon collègue, qu’espérance et déception mal placées se rejoignent dans l’expression de son mécontentement, à peine voilé.

Il faut noter également à son actif, une faculté déconcertante de s’exonérer de tout ridicule. Pour fustiger Etienne Tshisekedi, mon collègue parle de fondateurs majoritaires qui auraient quitté ce dernier !!!

Je lui apprends simplement qu’en politique, la majorité s’exprime en terme de représentativité. Autrement dit, la majorité s’exprime en termes d’assises populaires, et de crédit politique. Et non pas en termes numériques de ses pairs qui ne représentent que leur silhouette humaine. D’ailleurs déjà inconnus au niveau de leurs propres rues respectives à Kinshasa, et n’étant de nul apport à la sensibilisation des combattants ni à l’implantation du parti, ces fondateurs ne sont majoritaires que par leurs noms et pour amuser la galerie.

Aujourd’hui, et en cette période d’effervescence, par une saute d’humeur, que mon collègue se permette de débiter pareilles grossièretés, alors que toute l’attention devrait se focaliser sur les échéances qui s’imposent, il faut être un primate pour ne pas comprendre ce qui doit être à la base de sa motivation.

J’en arrive ainsi au « Doyen » du G8.

Il mérite mes félicitations les plus sincères et les plus chaleureuses pour les archives qu’il a dû constituer sur l’historique du parti. Cependant, je l’invite à éviter toute géomanie dans le traitement d’un dossier aussi important, pour être le plus objectif du monde ; même en parlant de l’un ou l’autre fondateur de ce parti, qui mérite respect et considération. Soit dit en passant, voyons en chacun de ces fondateurs ce qu’il symbolise, plutôt que ce qu’il a accompli. Aussi, dois-je l’inviter à avoir un peu de modestie, en matière de dates. Il n’est pas normal que certaines dates tout aussi politiquement significatives puissent échapper à son analyse. Pour combler le vide il devrait s’enquérir auprès des autres combattants appartenant aux localités qui ne lui seraient pas familières. Ceci l’épargnerait de certaines positions partisanes qu’il aurait dû éviter, dans la présentation des faits.

Sinon, sans le savoir, en taisant ce que je relève, il porte atteinte aux dimensions nationales de l’UDPS. Aux risques de donner gratuitement des arguments aux ennemis. Je note à ce niveau que le vocable « ennemi » est à sa place. Je ferme la parenthèse.

Dans sa péroraison –entendu bien sûr comme un baratin sur certains points-clés - et, en réaction aux élucubrations de M. Lusanga Ngiele François, notre vaillant cadre du parti se permet de créditer mon collègue d’un honneur qu’il ne mérite pas du tout en rapport avec ses dépositions sur la lettre ouverte.

En effet, à la page 16, devenue 15 dans ma mise en page, il classe malencontreusement et scandaleusement M. Lusanga parmi les « sept » qui, selon lui, avaient déclaré assumer la teneur de la lettre - ouverte. Comble de ridicule. Or la vérité est tout autre.

Voici les termes du P.V. de la commission de discipline du comité central du MPR :

« Cinq des treize parlementaires vont déclarer assumer pleinement la teneur de la lettre. Il s’agit de NGALULA, KAPITA, MAKANDA, TSHISEKEDI et KYUNGU »

« Prenant peur les huit autres vont affirmer, soit que leur bonne foi avait été surprise, soit qu’ils étaient prêts à retirer leur signature » Comme en témoigne le procès-verbal de l’audience de la commission permanente des disciplines du MPR, en date du 9 janvier 1981.

Il s’agit de MBOMBO LONA, LUMBU, LUSANGA, KASALA , DIA , BIRINGANINE, NGOYI MUKENDI et KANANA TSHIONGO’A MINANGA.


Un fait politique tout aussi significatif doit être souligné : C’était le 30 décembre 1980, vers 20h30, devant moi, dans sa résidence de Macampagne, que le collègue NGALULA, est arrêté par la police politique du pouvoir, conduite par le professeur ETANA.

Tard dans la soirée, vers 23h, A. MAKANDA MPINGA SHAMBUYI (Paix à son âme), et moi-même, nous nous sommes rendus à la résidence d’un conseiller d’Ambassade chargé de questions politiques, pour lui remettre en mains propres, deux exemplaires de la lettre ouverte. Ce dernier nous avait rassurés de tout son soutien, et de celui de son gouvernement. J'ignore si parallèlement à nous deux, d'autres téméraires l'avaient fait auprès du même conseiller ou d'un autre diplomate.

Monsieur MAKANDA pourquoi devait - il recourir à moi? La raison est simple ; j’étais le seul à détenir une quarantaine d'exemplaires parmi les collègues qu’il avait eus au bout de fil. Exemplaires que j’avais récupérés auprès du collègue NGALULA dans son bureau, devant quatre éléments du Conseil national de sécurité (C.N.S.), totalement absorbés par la lecture du document.

Le 31 décembre 1980, donc le lendemain, vers 9h, par solidarité avec notre collègue arrêté la veille, E. TSHISEKEDI, A. MAKANDA, I. KANANA et moi-même, nous nous constituons prisonniers à la cité dite de l’OUA.

Vers 13h30, le collègue LUSANGA s’amène à son tour au même endroit. Il se fait recevoir par un des magistrats qui s’apprêtaient à nous verbaliser. Ce dernier s’entend dire ceci par le collègue : « Je viens du Parlement, où j’ai ouï dire que le procureur général de la République voulait me recevoir à la cité de l’OUA. Je viens donc m’en enquérir auprès de ses services ».


Alors, on le fait asseoir pour un interrogatoire. En réponse à une des questions sur la lettre ouverte, le collègue a déclaré avoir signé le document incriminé sans l’avoir lu, dans l’intention de rencontrer le président- fondateur, pour lui poser le problème de Kabinda. Il renchérit que si tel n’était pas l’esprit du document, il le regrettait amèrement, et qu’il était prêt à retirer sa signature. Quant au collègue LUMBU, il avait déclaré avoir fait une lecture cursive du document, et qu’il pouvait, à ce titre, bénéficier de la clémence de la commission.

Je me borne donc aux dépositions des deux collègues précités, auxquels est fait gratuitement honneur, en les incluant tendancieusement dans le premier groupe. C'est-à-dire, le groupe des cinq membres radicaux, qu’il porte, lui, à sept !!!!

Quelle aberration !!!

Le 12 août 1983, il est écrit ceci : « Certains fondateurs sont conduits manu militari au camp Tshatshi et torturés bestialement de 17 à 19h ou… ?

Pourquoi ne nomme-t-il pas ces fondateurs ?

Voici leurs noms ; TSHISEKEDI, LUSANGA, BIRINDUA et KAPITA.

Ce jour-là, il importe de souligner que le collègue LUSANGA était dans un état critique après les tortures. C’est dans cet état donc, qu’il sera déposé comme un cadavre, le long du boulevard, non loin de la résidence de E. TSHISEKEDI WA MULUMBA, pour par la suite se faire ramasser heureusement par les combattants du parti, qui l’amèneront chez celui qu’il vilipende aujourd’hui ; pour des raisons ridicules.

A la page 33 (devenue 30 dans ma mise en page)……

Mon collègue R. MUKOKA avait failli laisser sa peau, tel que le reconnaît notre vaillant cadre. Mais, en termes méprisants et insultants à l’endroit de R. MUKOKA.

Le « Doyen » aurait souhaité voir MUKOKA mourir ce soir-là, pour parler de lui

aujourd’hui en termes élogieux et respectueux !!!! C’est de l’hypocrisie et du cynisme.

Le 18 juillet 1994 :

Je vous avoue tout ignorer du montant de 50.000 dollars que le pouvoir aurait débloqué pour financer les travaux du conclave des fondateurs.

Je reconnais cependant que pour la tenue de ses assises, mon collègue LUSANGA était tout feu tout flamme. Quand je me réfère à cette attitude cela me pousse à y croire jusqu’à preuve du contraire !

Page 5 :

« Que l‘on cesse de distraire les combattants avec de fausses histoires écrites dans un but de se faire voir par l’ennemi comme connaisseur du dossier U.D.P.S. afin de se faire embaucher ».

Le moins que l’on puisse dire, c’est du narcissisme de mauvais goût, à la limite de l’ignorance pour deux raisons : Je n’ai pas encore publié mon second livre qui est consacré essentiellement à l’histoire du parti ;

L’U.D.P.S. faisant partie de ma vie, il est tout à fait normal d’intégrer mon parcours politique dans mon essai autobiographique. En tout état de cause, il faut être un inculte politique ou bien manquer de notions élémentaires de la critique historique pour voir les choses de cette manière-là.

Monsieur doit retenir que nous ne serons jamais de même éducation ni de même culture. Un homme politique, issu des élections libres et démocratiques, après bien sûr une carte de visite de notoriété publique ; parlementaire représentatif et politiquement probe que je suis, lorsque, face à mes responsabilités politiques, je décide d’écrire un essai autobiographique à l’intention de la jeunesse en particulier et de notre peuple en général, je dois pour cela, ma foi, solliciter l’aval d’un individu politiquement anonyme !!!!!!!!!!

C’est insupportable, inacceptable, inconcevable et inique au monde.

Un peu d’humilité quand même.

En plus, je n’ai pas d’ennemi auprès de qui je voudrais me faire embaucher comme un ouvrier. Dans la même péroraison, il est fait état de ma traîtrise. C’est simplement grotesque certes. Mais je constate que Monsieur le « Doyen » est très nostalgique de l’année 1960 où dans l’Etat autonome du sud – Kasayi, quiconque osait contredire Monsieur A. KALONJI MULOPWE ou quiconque osait prendre une option politique opposée à la sienne, était accusé de trahison et méritait automatiquement la mort.

« Il a trahi le fils de Muluba ». « Wapangidi muana wa muluba ».

Or, le Président national de l’U.D.P.S. est loin d’être ce type d’homme politique. D’ailleurs j’ai la prétention légitime d’affirmer que je connais mieux ce dernier qu’il ne se connaisse lui-même.

C’est un nationaliste sans conteste. Un homme foncièrement bon et respectueux des autres (surtout ses collaborateurs). Il est politiquement probe.Une des preuves pour confirmer ce que je vous dis :

Lorsque je vais lui faire part de ma décision de rallier Feu le Président L.D. KABILA, à’issue d’un entretien de près de quarante minutes – la mort dans l’âme – il me répondra en ces termes-ci :

« Tu es un homme politique responsable de tes actes, assume politiquement ta décision ».Sur ce, et très respectueusement je lui ai dit merci et au revoir. Par ailleurs je m’en voudrais de taire mon intervention dans le même esprit, faite au cours de la réunion que présidait Monsieur V. MBWANKIEM NIAROLIEM chez lui à Macampagne sur l’implication ou non, du parti dans le gouvernement KABILA. Je rappelle que ladite réunion avait précédé mon entrevue avec le Président national de l’U.D.P.S.A part qu’à ce moment-là je n’avais pas encore décidé. Ceci est vérifiable auprès de Monsieur MUTOMBO SONSOLA qui rédigeait les P.V. de nos réunions en sa qualité de Secrétaire administratif de cette instance du parti.

Au demeurant, j’aurais alors trahi le bon Dieu que je ne vois pas physiquement. Puisque celui que j’étais censé rencontrer, par acquis de conscience, par loyauté et, à qui je devais réserver la primeur de l’information sur ma décision, je l’avais bien vu et le lui avais communiqué. Revenant au martyre vivant de nos combattants, l’auteur ignore superbement les arrestations qui avaient eu lieu ailleurs qu’à Kinshasa, dans les mêmes conditions que celles qu’il décrit et qui avaient même coûté la vie à certains combattants.

Il s’agit des agglomérations ci-après :

KANANGA
MBUJI MAYI
TSHIKAPA

KANANGA

TSHIMANGA Leta Denis
MAKUDA Casimir
Prof. TSHITUPA
TSHITUPA Paul
BUABU Simon (paix à son âme)
TSHIMBUMBU Alphonse
KAKOLE David

MBUJI MAYI

MBUYI Mulomba
KABONGU Mukendi
KABAYA Matungulu
Col. KANKOLONGU
ILUNGA "En faveur de qui"

TSHIKAPA

TSHINGUNGU Kudinangisha
SHAMUENDE Mole
KADIMA Alphonse
TSHITENGE Alexis "Ma pays"
TSHAMALA ( frère-aîné de BIMANSHA; mort de suites de
tortures).

Je me permets de taire d’autres actions d’envergure qui avaient bougé le pays, mais qui échappent curieusement au répertoire de l’idéologue autoproclamé du parti, ou alors qu’il tait à dessein soit au nom d’une certaine géomanie, soit parce que la tête de leur auteur ne lui plaît pas. Si vous voulez comprendre quelqu’un, cherchez à savoir d’où il vient.

Eh bien! Pour ne pas que vous puissiez creuser davantage dans vos méninges, je vous informe que le « Doyen » ne s’est pas encore remis du choc qu’avaient provoqué en lui mes propos du 12 janvier 1991, au cours de la réunion qui s’était tenue chez moi à Kinshasa, sur l'initiative de deux groupes de réflexion : le CEREPRO et le CERCLE RAPIDE, de 20 heures à 04 heures du matin.

Propos qui faisaient suite à des mots offensants qu’avaient prononcés en murmurant, l’homme en question et son voisin, mais qui étaient parvenus à mes oreilles. Pour vous en rendre compte, je vous réfère notamment à MM : KALONJI Serge ; NTITA MBAYI SHAMBUYI, alias MBAYO TATA MAPASA ;TSHIMBALANGA ; MUKENDI MPAYA ; KABANGU Olivier ; TSHIBANGU Martin ; MUKANDILA Ambassadeur.
Pour la petite histoire, vous-vous rappellerez qu’au cours de la première quinzaine du mois de janvier 1991, le Président MOBUTU avait convoqué une rencontre à N’Sele avec l’opposition.

A ce moment-là, le Président TSHISEKEDI était en tournée Euro américaine pour porter le message du changement à la communauté internationale. En son absence et au nom de la cohésion du collège des fondateurs, l'U.D.P.S. ne devait pas être partie prenante à ces pseudo-négociations.

Cependant, pour avoir raison de Monsieur MOBUTU, le collège va déléguer quatre membres de la Direction politique, en l’occurrence BIRINDWA ; KAPITA ; MPASI et SALUMU. Avec mission d’écouter le message sans engager le parti, et de rendre compte par la suite. Ce qui fut parfaitement accompli par les quatre délégués.

Malgré cela, étant donné que notre brain-trust n’avait pas été formellement consulté à cet effet, il était de son devoir de s’en enquérir auprès de qui de droit..C’est ainsi que BIRINDWA et moi nous avons été invités à cette rencontre chez moi, par une quarantaine des membres de ces deux groupes.

Au cours de l’échange, l’unanimité des ces membres n’étaient pas du tout tendres avec mon collègue. Là n’est pas le problème. C’est au contraire l’incongruité de x et y précités qui va faire déverser la bille. Face à cette incongruité, je vais barder pour stigmatiser un comportement qui était lourd de conséquences sur la vie du parti.

Ceux qui me connaissent savent pertinemment bien que je ne suis pas quelqu’un qui courbe la tête aussi longtemps que j’estime être dans mes droits. Néanmoins je puis plier l’échine mais jamais la tête. A la lumière de tout ce qui précède, un lecteur objectif est à mesure de comprendre facilement le bien-fondé de l’allergie qu’a à mon égard celui qui a débité des mensonges sur mon compte.

Je suis un homme politique conscient de mes responsabilités. Je mesure la portée de mes actes et je pèse mes mots.

Notre seul juge impartial c’est le peuple à qui nous devons tout.


Paul G. KAPITA SHABANGI.                                 

Le 18 Novembre 2004