.   LA LOI DE L’INFLUENCE

(NOTES DE LECTURE DE KALOMBO KABENGU)
Si vous n’êtes pas capable d’influencer les autres, vous ne serez pas capable de diriger. Comment mesurer votre influence ? Voici deux histoires qui se sont passées en 1997 bien que la troisième passera inaperçue et pour cause, perte d’influence. Il s’agit de la mort de la Princesse Diana suivie une semaine plus tard de celle de la Mère Theresa.
La première était jeune et belle Princess de l’Angleterre tandis que l’autre, une Prix Nobel de la Paix, petite de taille, vieille sœur catholique née en Albanie ayant servi le peuple le plus pauvre des pauvres à Calcutta en Inde. Donc pas de parallélisme entre les deux personnages.    
L’étonnant est que leur impact était remarquablement similaire. En 1996, un sondage publié par Daily Mail de Londres, Princesse Diana et Mère Theresa étaient votées comme première et deuxième places comme les personnes les plus aimantes du monde. Cela est une chose qui n’arrive pas à moins d’avoir beaucoup d’influence sur d’autres.
Comment une personnalité comme Diana soit arrivée a être considérée de la même manière que Mère Theresa ?
La réponse est qu’elle démontra le pouvoir de la LOI DE L’INFLUENCE.
En 1981, Diana devient la personne la plus populaire au monde quand elle se maria au Prince Charles d’Angleterre. Près d’un milliard de personnes regardèrent la cérémonie de ce mariage à la Cathédrale St Paul. Et depuis, le peuple ne se lassera pas d’entendre parler de Diana. Même après son divorce ce en perdant ses titres royaux, Diana continua d’influencer d’autres personnes. Elle avait instinctivement compris la LOI DE L’INFLUENCE.
Curieusement, même après sa mort, Diana continua à influencer. Les funérailles de Diana mobilisèrent plus de téléspectateurs que lors de son mariage.
Le troisième cas qu’il faut signaler en 1997 est la mort de Mobutu Sese Seko disparu au Maroc après 32 ans de règne. Sa mort a été ignorée par le monde. Mobutu avait-il de l’influence ou pensait-on qu’il l’avait ? Le fait qu’il avait le pouvoir et qu’il était craint par ses pairs à cause de ses services rendus à la CIA ne faisaient pas de lui un homme d’influence. 
Une petite preuve, le Recours à l’Authenticité et plus tard, son livre «  Mobutu, Dignité pour l’Afrique » n’ont pas fait bouger le Tout Afrique. Seul Tombalbaye et Eyadema suivront le Recours à l’Authenticité par opportunisme plutôt que par influence. Eyadema lui refusera même l’asile politique. Les bénéficiaires du CPGL, étaient aux pieds de Mobutu parce toutes les dépenses étaient faites par lui. La mégalomanie de Mobutu était loin d’être confondue avec la Loi de l’Influence.
 
« Vous avez atteint l’excellence comme leader quand le peuple vous suivra partout et même ne serait-ce que par curiosité »  Colin Powel.
LA QUESTION DU LEADERSHIP
La Princesse Diana a été caractérisée sous différents aspects mais pas comme LEADER. Et pourtant c’est cela qu’elle était. Elle fait faire des choses parce qu’elle une personne d’influence, un leader par l’INFLUENCE. Ni moins ni plus.
CE QUE LE LEADERSHIP N’EST PAS
Les gens ont une fausse conception à propos de LEADERSHIP. Lorsqu’ils entendent que quelqu’un a un titre pompeux ou a été nommé à un poste de direction, ils pensent que c’est un leader. Mais le titre n’a pas plus de valeur lorsqu’il est question de diriger. Le VRAI LEADERSHIP NE PEUT PAS ETRE OCTROYE, NOMME OU ASSIGNE A QUELQU’UN. IL VIENT SEULEMENT PAR INFLUENCE ET NE PEUT ETRE MANDATE. IL SE GAGNE. L’UNIQUE TIME QUE LE TITRE PEUT VALOIR EST UNE COURTE PERIODE DE TEMPS. OU BIEN ELEVER VOTRE NIVEAU D’INFLUENCE SUR LES AUTRES OU LE PERDRE.
 
LES CINQ MYTHES DU LEADERSHIP
Il y a plein de fausses conceptions et mythes que les gens ambrassent a propos des termes LEADERS ET LEADERSHIP. En voici cinq les plus populaires.
1.   LE MANAGEMENT
La plus rependue incompréhension  est que DIRIGER ET GERER sont une et même chose. Jusqu’à il y a quelques années, les livres écrits et clames comme étant les manuels de LEADERSHIP étaient en réalité les livres de gestion ou management. La différence entre les deux en est que le LEADERSHIP est INFLUENCER LES PERSONNES DE  SUIVRE tandis que La GESTION OU MANAGEMENT se focalise sur le maintien des systèmes et procédures. Comme l’ancien président de CHRYSLER Lee Iacocca commente : 
« Parfois, même le meilleur manager peut être considéré comme un petit garçon avec un gros chien attendant de voir ou le chien veut aller pour l’y mener »
​.
La meilleure façon de tester si quelqu’un peut diriger ou simplement gérer est de lui demander de faire un changement positif. Les managers peuvent maintenir la direction mais ne peuvent la changer. Mener le peuple dans une nouvelle direction, vous avez besoin d’INFLUENCE.
Apres l’examen de ce premier mythe du leadership, essayons de nous poser de questions.
1.   Votre leader est-il un manager ou un leader ?
2.   Est-il capable d’influencer d’autres personnes en dehors de sa propre famille ou même dans les milieux socio-professionnels ?
3.   Lorsqu’il parle, est-il écouté et apprécié ?
4.   Lorsque vous-même, évaluez votre personnage, ne trouvez-vous pas que vous ayez des qualités de leadership après avoir lu les lois du Lid et de l’Influence ?
5.   Qu’est-ce que vous pensez que vous ayez comme qualités pour influencer d’autres ?
6.   Avez-vous honte de vous-même ou vous sous-estimez-vous par rapport aux autres ?
7.   Ce questionnaire est de votre serviteur en considération de notre société congolaise. Je pense que de cette façon, il y aura une nouvelle vision de leadership. Peut-être aussi que d’autres leaders ne s’étaient jamais doutes de leurs qualités endormies en eux.
Ouvrez désormais votre esprit et observez tout le monde autour de vous. Vos enfants surtout et détectez en eux des qualités de leadership peu importe leur sexe et leur taille.
Observez des collègues, des amis et voyez si vous n’avez pas des qualités de leadership et pensez comment vous pouvez aider ceux qui en ont à devenir leaders accomplis. C’est une autre loi que nous verrons plus loin.
LE MYTHE  D’ENTREPRENEURIAT
Fréquemment, les gens s’imaginent que les vendeurs et entrepreneurs sont des leaders. Mais cela n’est pas toujours le cas. On peut acheter les produits vendus par un marchant très inventif mais cela suffit. Ils ne le suivront pas. Il est capable de persuader le peuple pour un temps mais pas pour une longue période d’influence sur lui.
3.LE MYTHE DU SAVOIR
Sir Francis Bacon dit : «LE SAVOIR C’EST LE POUVOIR».
La plupart des personnes croyant que le pouvoir est la base du leadership, pensent naturellement que ceux qui possèdent le savoir et l’intelligence sont des leaders. Mais cela n’est pas automatiquement vrai.  Vous pouvez visiter n’importe quelle grande université et rencontrer de brillants chercheurs scientifiques et philosophes dont l’habilité à réfléchir est très élevée et hors commun mais par contre, avec une habilité de diriger trop bas. Le quotient intellectuel n’égale pas nécessairement le leadership.
C’est ici que les Romains vont s’empoigner. Les Congolais ont développé ce mythe du savoir à telle enseigne que le nombre des diplômes accumules par eux est incalculable. Le MYTHE DU SAVOIR EST EGAL AU NOMBRE DE DIPLOMES, LES UNIVERSITES FREQUENTEES ETC…
Or, dans le survol de la biographie d​'Abraham​Lincoln, nous avons pu relever le peu de savoir chez cet homme étant donne la pauvreté de sa famille, il ne pouvait s’offrir un livre de calcul. Cet homme est devenu avocat et homme d’Etat l’un des plus célèbres de l’histoire américaine. Il était cultive.
On peut être formé en sortant de l’université et rester non cultive. Si on se limite à ses syllabus, on sera tente de les énumérer plutôt que mettre sur la table les connaissances acquises grâce à eux. C’est là que la question de savoir qui est intellectuel et qui ne l’est pas. Si à partir des connaissances acquises, une personne n’est pas capable de s’en inspirer pour en comprendre les implications et développer sa propre théorie afin d’enrichir le savoir universel, il ne peut pas parler d’être intellectuel.
Et s’il étudiait pour passer de classe au lieu d’acquérir des connaissances, quelques années après les études, cette personne se rappellera de son passage à l’université comme un conte de fée. C’est alors qu’on entend parler de : Mon professeur de chimie disait qu’il fallait connaître cette histoire de valence

pour équilibrer une équation chimique, j’avais envie de lui dire des choses; mon maître de  maths était un salaud.

Mais la société veut vous voir calculer, donner une équation chimique ou vous démontrez comment un acide combine avec une base vous donnerait du sel plus de l’eau avec toutes les valences respectées. Mais si les valences pour vous étaient une histoire du passe, ce que vous n’aviez pas appris pour acquérir une connaissance mais pour passer de classe parfois avec un maximum de points.
Je vous informe que les lois sont au nombre de 21 et qu’a la moitie, beaucoup d’entre nous auront ouvert les yeux pour savoir qui est leader et qui ne l’est pas pour ne pas se laisser distraire par n’importe qui. Tous les 477 partis répertoriés au Congo ont chacun à la tête un leader. Quand nous aurons terminé ce chapitre, plusieurs se cacheront le visage devant leurs membres qui leur diront qu’ils racontent des histoires.
 
4. LE MYTHE DE PIONNIER
Une autre fausse conception est celle selon laquelle que  quelqu’un en tete du peloton est considere comme le leader. Mais etre le premier n’est pas necessairement la meme chose qu’etre un leader. Par exemple, Sir Edmund Hillary était le premier homme a avoir atteint le Mont Everest. Depuis son historique ascencion en 1953, plusieurs d’autres personnes l’ont suivi en atteignant le meme sommet. Mais cela ne fait pas d’Hillary un leader. Il n’était meme pas le leader dans cette expedition-la. C’était plutôt John Hunt.
Et lorsque Hillary voyagea vers le Pole Sud en 1958 au cours de l’expedition Trans-Antarctique du Commonwealth, il accompagnait un autre leader, Sir Vivian Fuchs. Etre LEADER, ce n’est pas nécessaire d’être a la tête du peloton, mais avoir des personnes qui, volontairement, acceptent de suivre sa direction et agir selon sa vision.
5. MYTHE DE LA POSITION OCCUPEE
Comme établi plus haut, la grande incompréhension à propos du leadership est qu’il est base sur la position qu’occupe quelqu’un, mais ce n’est pas cela. D’après Stanley Huffty, ce n’est pas la position qui crée le leader mais c’est le leader qui crée la position.
Regardez a ce qui est arrivé plusieurs années passées a Cordiant, une agence de publicité connue sous le nom de Saatchi & Saatchi. En 1994, les investisseurs institutionnels  dans cette agence, forcèrent le Conseil d’Administration à renvoyer Saatchi, le PDG. Quel fut le résultat ? Plusieurs exécutifs le suivirent. Puis les compagnies clientes aux comptes juteux comme British Airways et la sucrerie Mars retirèrent également leurs publicités.
L’influence de Saatchi était si grande qu’après son départ la compagnie perdit le stock qui dégringola de 8,5/8 à 4 par action. Ce qui arriva était le résultat de la Loi d’Influence
Au cours de ses activités médiatiques au sein de la MP, Francis Kalombo avait déclaré que certains ministres n’avaient pas le pouvoir à part le titre. C’était pour répondre à la question pourquoi il ne pouvait pas, lui, être ministre. Il n’enviait pas les ministres parce qu’il avait plus d’influence auprès de Kabila que certains ministres n’avaient. Il pouvait voir Kabila facilement et ce dernier l’écoutait. Kalombo démontrait la Loi de l’Influence.
La prochaine fois pour terminer la Loi de l’Influence, nous verrons finalement  qui est le véritable LEADER et qu’est-ce que le LEADERSHIP avant d’entamer la LOI DU PROCESSUS.

LES LOIS DE LA VIE ORDONNEE

(NOTES DE LECTURE DE KALOMBO KABENGU) 

LA LOI DEL’INFLUENCE (SUITE ET FIN)

La Loi de l’influence est la plus importante car, comme nous allons l’adapter à la situation congolaise, elle va nous éclairer sur un grand nombre de problèmes que les leaders de chez nous rencontrent le plus souvent. Mais non seulement les leaders, mais tous les intellectuels congolais.

Comme vous avez tous la connaissance de l’adage du PRODUIT REMARQUABLE, vous savez aussi bien que cette visibilité est associée à l’influence dont une personne peut rayonner. Ce qui attire l’attention des autres personnes tout comme l’envie ou même la jalousie.

Avant d’aller plus loin, je voudrais ajouter deux mythes aux cinq déjà énumérés. Il s’agit du Mythe de l’argent ou de richesse et de celui de Propriété avec marchandage de peines.

6. MYTHE  DE RICHESSE

Au Congo, quiconque a « les moyens financiers» peut se comporter en leader. Le pauvre, malgré son leadership, peut être ignoré. La raison du plus fort est toujours la meilleure.

Voici une histoire que j’ai personnellement vécue. Je la raconte non pas pour attaquer la personne dont je vais parler mais pour illustrer ce MYTHE DE RICHESSE et ses conséquences négatives sur la société congolaise.

En 1991 je débarque à Johannesburg, en Afrique du Sud. Je fais la connaissance d’un homme d’affaires prospère, ancien membre du Conseil Législatif et acquéreur des biens zarianisés. Cet homme avait eu l’intelligence de garder l’ancien propriétaire comme associe afin d’exploiter le business ensemble et le succès a été évident.

J’explique un de mes projets politiques à l’homme d’affaires pour l’intéresser à me financer. Il accepte et promet de le faire dès que son nouveau crédit lui parviendrait d’une banque belge. Lorsque le crédit lui est octroyé, l’homme se met à dépenser sans compter. Location d’une villa dans un quartier très chic dans la banlieue de Johannesburg, voiture Mercedes avec chauffeur français. Manger dans tous les restaurants chics réservés jadis a l’homme blanc de l’apartheid et insultant certains au passage…un véritable prototype de vantard.

Impatient, je lui rappelle sa promesse en lui disant que je n’avais pas besoin de beaucoup d’argent. 1000 rands étaient suffisants pour commencer un petit commerce entre Johannesburg et Kinshasa. Au bout d’une année, je peux me trouver à la tête d’une fortune et investir dans le projet que vous avez d’ailleurs apprécié. Donc, ce ne sera pas de l’argent jeté par la fenêtre et je ne viendrais pas vous demander de l’argent à tout moment.

La réponse ? Tenez-vous bien : «  Tu n’as pas l’argent et tu veux faire de la politique. Il faut avoir l’argent ». S’il s’était arrêté à cette phrase, ça ne m’aurait pas vraiment gêné parce qu’en fait, c’était aussi la vérité dans un sens. Mais il a enchaîné avec cette phrase qui m’a totalement dégoûté de lui : « SI TOUTES CES BONNES IDEES QUE TU AS ETAIENT MIENNES, JE LES AURAIS DEJA REALISEES DEPUIS LONGTEMPS ! ».

Donc, cet homme d’affaires n’avait jamais entendu parler de l’investissement dans les idées des autres. Ceci pour vous montrer combien certaines personnes n’arrivent pas à percer malgré leurs qualités exceptionnelles des fois. Mwana Moninga, mawa te, cet adage peut avoir un sens profond pour vous aujourd’hui et vous faire comprendre comment l’homme congolais doit se battre pour émerger.

Vous pouvez vous souvenir aussi de l’OPERATION 1 DOLLAR.

Dans ceci il faut ajouter un autre mythe que l’on a toujours sous-estimé scientifiquement parlant mais qui a rabougri l’homme africain en général et congolais en particulier, c’est le MYTHE DU DROIT D’AINESSE. J’ai pu développer ce mythe dans un article que j’avais intitule : LES ABUS DU DROIT D’AINESSE qui renferment l’individu dans le carcan de la société. L’homme ne s’épanouit pas vraiment en tant qu’individu  parce qu’assujetti sous le poids de la famille.

 Tous les membres de la famille le considèrent comme un éternel enfant à qui il faut donner des conseils même s’ils ne sont pas aussi formes que lui. Lui-même fait la même chose à ses enfants, ses petits frères et sœurs et la chaîne ne s’arrête pas. Je rediffuserai cet élément pour la meilleure compréhension. Vous comprendrez comment le leadership africain n’est pas très radieux et nos hommes politiques toujours à la recherche des parrains comme si eux ne pouvaient pas être parrains un jour.

Comme vous le voyez, j’avais utilisé la Loi de l’Influence pour  convaincre cet homme d’affaires riche de ce dont j’étais capable de réaliser mais je m’étais bute devant le MYTHE DE RICHESSE.

7. MYTHE DE PROPRIETE

Dans sa lettre ouverte écrite cette semaine sur la situation qui prévaut dans la Majorité Présidentielle, Kin Kiey Mulumba a parlé de ce MYTHE sans s’en rendre compte. Parlant de la nécessité d’une large coalition nationale, il a insisté sur un fait très important de la PROPRIETE DES PARTIS POLITIQUES par leurs fondateurs. CE SONT LEURS PARTIS DANS LESQUELS ILS ONT INVESTI LEUR ARGENT. Ils paient le taxi aux membres qui viennent a la réunion, ils ont connu des vicissitudes etc…

Cet aspect s’appelle MARCHANDER SES PEINES POUR UNE ENTREPRISE DONNEE. Ça n’a jamais été une qualité se lamenter pour un service rendu à la société. Cela enlève même la gloire à celui qui a travaillé dur pour les autres. Au contraire, minimiser ses peines vous agrandit. Les peines ne se marchandent pas parce qu’elles sont inhérentes a la vie. Ne dit-on pas que la vie est un combat ? 

Toute lutte endurée est le prix à payer pour arriver à un objectif. Cela est un sujet de fierté et non d’apitoiement sur soi ou une monnaie de change auprès des personnes pour qui on s’était battu.

Voilà pourquoi nous avons énormément de problèmes dans nos partis politiques qui sont ou devenus des affaires personnelles sans idéal politique commun. Tout cela comme conséquences des LOIS DU LEADERSHIP mal connues ou mal interprétées.

Kalombo Kabengu