07 mai 2008
Joseph Kabila:l'esclave qui veut s'affranchir
| Un nouvel article à publier | |
| De : | mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr) |
| Envoyé : | lundi 5 mai 2008 17:36:30 |
| À : | sammusampa@hotmail.com |
Salut Sam, J'espère que tu vas bien. Voici un autre article à publier si possible. Merci d'avance. Blaise Joseph kabila : l’esclave qui veut s ‘affranchir ... Fini le rapport maître-esclave a martelé Joseph Kabila, réagissant aux propos du ministre Belge des affaires étrangères M. Karel de Gucht, dans une interview accordée au journal le Soir. Mais à vrai dire, c’est plutôt lui qui cherche à s’affranchir de la tutelle Belge car le peuple congolais souverain n’est pas esclave de la Belgique. Ce coup de gueule insinue son ras le bol à continuer à jouer au pion, à la marionnette… Et pourtant, les circonstances qui ont conduit à son accession au pouvoir le prédestinaient au rôle d’esclave. Et il savait. En livrant Mzee Laurent-Désiré Kabila à ses maîtres en échange de son parachutage au sommet de l’Etat congolais, pour avoir ensuite bénéficié d’un colossal soutien financier de ses maîtres afin d’être légitimé à la suite d’une mascarade d’élections, Joseph Kabila savait qu’il concluait un pacte avec ses mentors occidentaux. Ces derniers attendaient de lui non seulement qu’il garantisse leurs intérêts de tous ordres mais aussi travaille à la promotion de la notion de bonne gouvernance, à celle des droits de l’homme ainsi qu’il leur rende compte de sa gestion . En réponse à ces attentes, il avait martelé en décembre 2006, le fameux slogan « Fini la récréation… » à l’occasion de son discours d’investiture en présence de ses maîtres occidentaux comme pour dire qu’il attendait exaucer leurs vœux. Et on le sait, dans le cadre de la coopération notamment avec l’UE et la Belgique, Kabila a reçu beaucoup d’argent, certes, pas assez pour démarrer son utopique programme dénommé « les 5 chantiers du chef de l’Etat ». Mais qu’a-t-il en a fait ? N’est-ce pas qu’avec ce « peu de financement » qu’il devait prouver son attachement à la bonne gouvernance ? Qu’a-t-il fait de son « Fini la recréation ? » Entre temps, corruption, malversation financière, impunité, gagnent du terrain dans la sphère politique, économique, judiciaire… Les politiques nagent dans le bonheur : majoration des revenus assortie d’un cadeau de véhicules 4x4 tout neuf sans compter les facilités sociales en tout en genre pendant que la majorité de la population congolaise continuent à vivre dans le dénuement le plus total (moins d’un (1) dollar par jour) : un chômage toujours en hausse, une mortalité croissante, des perspectives d’avenir quasi nulles pour la jeunesse. Bref la « recréation continue » Et on entend avec amertume, certains politiques Belges se montrer indifférents à tout ce dérapage de Kabila et sa bande, se cantonnant à faire l’éloge de ce dernier au nom d’une « diplomatie caresse-le dans le sens du poils » visant des intérêts personnels. Et si le ministre Belge des affaires étrangères M. Karel De Gucht ne dérogeait pas à cette diplomatie suicidaire caractérisée par l’usage excessif de la langue de bois, qui donc pourrait éclairer l’opinion nationale Belge et internationale sur la situation réelle au Congo-Kinshasa avec plus d’impacts ? Il est vrai que dans le jargon diplomatique, la tendance est de tempérer ses propos quand il s’agit de faire des observations tranchantes dans le rapport entre Etats souverains. Il est aussi vrai que la langue de bois y est souvent démesurée au point d’occulter les vrais problèmes auxquels sont confrontés les populations et faire croire à l’opinion internationale que tout baigne : « les élections démocratiques tenues » , les institutions politiques opérationnelles, la démocratie est en marche… Bref tout roule . Dans ce contexte, les propos virulents de M. Karel de Gucht ont pour mérite d’attirer l’attention sur le fait qu’au vu des réalités sur le terrain, on est loin du vrai changement attendu au Congo-Kinshasa. Au contraire, on renoue avec les vieux démons de la dictature. On glisse vers un régime totalitaire. Finalement, Il ne s’agit pas d’ingérence mais plutôt du devoir d’ouvrir l’œil plutôt les yeux pour éviter de recréer « un autre léopard en la personne de Kabila » Mais Kabila est entrain de muer en « nouveau léopard ». Son penchant notamment vers la Chine ne se restreint pas à l’acquisition de fonds nécessaire pour la réalisation de son utopique programme dénommé « les 5 chantiers ». Il vise tacitement à s’entourer d’un allier puissant comme la Chine « apesa atala te » (qui donne mais ne regarde pas ). Un allier qui ferme les yeux sur toutes questions relatives à la bonne gouvernance ou encore aux violations des droits de l’homme. Un allier de taille dans le cercle très fermé du conseil de sécurité des Nations Unies, ça protège. Les intentions de Kabila sont suffisamment clairs. Voilà pourquoi Kabila, l’esclave, veut s’affranchir de ses maîtres occidentaux en particulier belges trop regardant. Blaise B. Mantoto Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
01 mai 2008
Speciale assemblée wallonie le 04/05/2008
Chèr(e)s Combattant(e)s :
Vous êtes cordialement invité(e)s à prendre part à l'assemblée générale ordinaire de la section UDPS/WALLONIE qui se tiendra ce Dimanche 04 mai 2008 à 16h00 très précise dans la salle de l'asbl APODI sise Place de GEER N°13 Q. DROIXHE à 4020 Liege.
Réf.Bus 17 (gare de guillemins) ou 18 (place saint Lambert) jusqu'au terminus
ORDRE du jour :
1. Lecture et adoption PV
2. situation politique du pays
3.jumelages avec structures evaluation de preparatifs congrès
5.Congrès
6.Divers
Compte tenu de l'importance des points inscrits à l'ordre du jour, votre presence est vivement souhaité(e). Seule la lutte libère.
NOTA/ Apporter vos cotisations pour le mois en cours (10,00 Euros)
Pour le comité sectionnaire
MITIMA BULINZ Jean deDIEU Secrétaire-rapporteur
KABENGELE Jean-Marc Président
25 avril 2008
Bas-Congo : Un ruban noir en signe de boycottage de la caravane de la paix
| Nouvel article à publier | |
| De : | mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr) |
| Envoyé : | mardi 22 avril 2008 18:58:34 |
| À : | Sammusampa@hotmail.com |
Salut Sam,
J'espère que tu te portes bien. Voici un nouvel article à publier si possible. Merci d'avance.
Blaise
Bas-Congo : Un ruban noir en signe de boycottage de la caravane de la paix
Au moment où la flamme olympique a du mal à se frayer son chemin à Paris, Londres, New Delhi, Islamabad, USA etc au Congo-Kinshasa Denis Kalume, le ministre de l’intérieur de Joseph Kabila se prépare à donner le coup d’envoi d’une caravane de la paix à travers les grands centres du Kongo-central (Bas-Congo)
N’est-ce pas une insulte que d’organiser cette caravane aux allures plutôt triomphalistes ? N’est-ce pas cracher sur toutes ces morts innocentes jetées dans le fleuve ou encore enterrées sans dignité aucune dans des fosses communes au moment où les bourreaux de ces victimes vivent en toute impunité ? Quel culot pour Kabila, Denis Kalume, le gouvernement congolais… d’organiser une telle caravane après avoir incendié de centaines de maisons de Ne Kongo et condamnés ceux-ci à l’errance ou à une vie primitive dans la forêt ? Quelle incongruence, que de chercher à y associer Ne Muanda Nsemi dont le mouvement a été proscrit, et ses frères ainsi que ses sœurs Ne Kongo massacrés, violés, pillés … ?
S’il faut considérer l’indifférence dont ont fait montre les gouvernements congolais successifs depuis 2002 à ce jour face aux massacres récurrents d’adeptes de Bundu dia Kongo (BDK) ;
S’il faut se rendre compte de la décision du gouvernement Gizenga d’interdire ce mouvement au cours d’un conseil de ministres tenu à Matadi en terre Ne Kongo sous la direction de Joseph Kabila, sans aucune pensée ou observation d’une minute de silence en hommage aux victimes innocents ;
S’il faut constater qu’au moment où Denis Kalume s’affaire à lancer cette caravane, les bourreaux de toutes ces victimes Ne Kongo cités pourtant dans différents rapports internationaux (Monuc, Human Rights Watch,… ) continuent à vivre en toute quiétude pendant que la chasse aux adeptes de BDK et assimilés se poursuit comme le dénoncent les réseaux locaux de défense des droits de l’homme (Reprodhoc et Renadhoc ) :
Quand Joseph kabila de concert avec son ministre de l’intérieur Denis Kalume déversent tout un contingent militaire dans lequel se trouve des soldats étrangers notamment rwandais et angolais pour maintenir le Kongo Central en état de siège et condamnés ses fils et filles à l‘ errance ;
S’il faut constater que le gouvernement parallèle de Joseph Kabila sous la direction de Denis Kalume ait réussi à faire disparaître nuitamment toute trace de fosses communes d’adeptes de BDK et assimilés découvertes à Manterne près de Boma ;
Bref, toutes ces incohérences du gouvernement central congolais amènent à constater que cette caravane, c’est de la poudre aux yeux. Comment donc inviter symboliquement la population à la paix et " dépêcher à la fois un millier d’hommes en uniforme (policiers de la Pir, la Garde républicaine basée à Mbanza- Ngungu, d’autres unités des Fardc et d’autres venus d’Angola comme vient de l’indiquer récemment M. Pamphile Mbwangi secrétaire exécutif du Réseau provincial des Ongdh du Bas-Congo,(Reprodhoc), ? "
Comme on peut le constater le plan machiavélique de Kabila et sa bande contre la province du Kongo Central et ses ressortissants n’a pas été mis au frigo contrairement aux intentions de paix affichées. Il appartient donc au peuple Ne Kongo de ne pas se laisser prendre au piège si joliment tendu par ceux qui foulent aux pieds sa tradition humaniste et de respect pour les morts.
En réponse à cette profanation et cruauté vis-à-vis du peuple Ne Kongo, celui-ci, toute tendance confondue, doit impérativement boycotter cette caravane soit disant de la paix. Aussi doit-il arborer une banderole noire à l’entrée de la province, de ses centres urbains et ses villages en signe de deuil et de boycottage de cette caravane contre productive. Dans le même ordre d’idées, l’appel est aussi à lancer à nos sœurs et frères résidants au Kongo central comme à Kinshasa de porter ostensiblement un ruban noir pour dénoncer les violations de droits humains non seulement au Kongo central, mais aussi au Kivu, Equateur, Kasaï occidental et oriental, province orientale, Bandundu, Katanga et Kinshasa.
Aussi convient-il encore de lancer un appel en direction de Ne Muanda Nsemi " N’longi a Kongo " à se désolidariser de ce projet humiliant de « caravane soit disant de la paix » et de se concentrer à son initiative de traduire le gouvernement congolais devant la Cour Pénale Internationale. Cette initiative, c’est aussi un autre ruban noir à apporter à cette cour le moment venu.
Blaise B. Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
14 avril 2008
Ne Muanda Nsemi avec Les Compagnons d'Etienne TSHISEKEDI:Rencontrele samedi 12/04/2008







Photo des compagnons d'Etienne Tshisekedi après leur rencontre avec Ne MUANDA NSEMI
CHERS COMPATRIOTES?
Nous avons été réçu par Monsieur Ne Mwanda Nsemi le samedi 12 avril 2008 chez lui à Macampagne.A cette occasion nous lui avons donné notre communiqué comndanant ce qui est arrivé au Bas- Congo et ANNONCANT la GRANDE MARCHE le 25 JUIN 2008 qui partira du Rond Point Victoire jusqu'à la PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE contre la VIE CHERE,MAUVAIS SALAIRE,SOUFFRANCE et LA MAUVAISE GESTION DU PAYS PAR l'Alliance pour la Majorité Présidentielle.Il était content de nous récevoir et nous également.
RAOUL NSOLWA MUYE
081 81 13 009
12 avril 2008
Discours de Thomas SANKARA
Discours de Thomas SANKARA
La patrie ou la mort
Discours de Thomas SANKARA à Addis-Abeba, le 29 Juillet 1987, quelques mois avant sa mort.
Au sujet du fonctionnement de l’OUA
C’est pourquoi je voudrais proposer, Monsieur le président, que nous établissions un barème de sanctions pour les chefs d’États qui ne répondent pas présents à l’appel. Faisons en sorte que par un ensemble de points de bonne conduite, ceux qui viennent régulièrement, comme nous par exemple, (rires de l’assistance et regard sage de Yasser Arafat) puissent être soutenus dans certains de leurs efforts. Exemple : les projets que nous soumettons à la BAD, la Banque africaine de développement doivent être affectés d’un coefficient d’africanité (applaudissements). Les moins africains seront pénalisés. Comme cela tout le monde viendra aux réunions ici...
Au sujet de la dette des pays africains
Nous estimons que la dette s’analyse d’abord de par ses origines. Les origines de la dette remontent aux origines du colonialisme . Ceux qui nous ont prêté de l’argent, ce sont ceux-là qui nous ont colonisés. Ce sont les mêmes qui géraient les États et les économies. Ce sont les colonisateurs qui endettaient l’Afrique auprès des bailleurs de fonds, leurs frères et cousins (regards approbateurs de Kenneth Kaunda et attentifs de Samora Machel).
Nous étions étrangers à cette dette, nous ne pouvons donc pas la payer.
La dette, c’est encore les néocolonialistes ou les colonisateurs qui se sont transformés en assistants techniques. En fait, nous devrions dire qui se sont transformés en assassins techniques. Et ce sont eux qui nous ont proposé des sources de financement, des bailleurs de fonds, un terme que l’on emploie chaque jour comme s’il y avait des hommes dont le bâillement suffisait à créer le développement chez d’autres. Ces bailleurs de fonds nous ont été conseillés, recommandés. On nous a présenté des montages financiers alléchants, des dossiers. Nous nous sommes endettés pour cinquante ans, soixante ans et même plus. C’est-à-dire que l’on nous a amenés à compromettre nos peuples pendant cinquante ans et plus.
Mais la dette, sous sa forme actuelle, contrôlée et dominée par l’impérialisme, est une reconquête savamment organisée, pour que l’Afrique, sa croissance et son développement obéissent à des paliers, à des normes qui nous sont totalement étrangères, faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave financier, c’est-à-dire l’esclave tout court, de ceux qui ont eu l’opportunité, la ruse, la fourberie de placer des fonds chez nous avec l’obligation de rembourser. On nous dit de rembourser la dette. Ce n’est pas une question morale, ce n’est point une question de ce prétendu honneur que de rembourser ou de ne pas rembourser.
Monsieur le président, nous avons écouté et applaudi le premier ministre de Norvège lorsqu’elle est intervenue ici même. Elle a dit, elle qui est européenne, que toute la dette ne peut pas être remboursée. Je voudrais simplement la compléter et dire que la dette ne peut pas être remboursée. La dette ne peut pas être remboursée parce que d’abord si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs. Par contre si nous payons, c’est nous qui allons mourir. Soyons-en sûrs également.
Ceux qui nous ont amenés...ceux qui nous ont conduits à l’endettement ont joué comme dans un casino. Tant qu’ils gagnaient, il n’y avait point de débat. Maintenant qu’ils ont perdu au jeu, ils nous exigent le remboursement. Et on parle de crise. Non, Monsieur le président, ils ont joué, ils ont perdu, c’est la règle du jeu. Et la vie continue. (Applaudissements)
Nous ne pouvons pas rembourser la dette parce que nous n’avons pas de quoi payer. Nous ne pouvons pas rembourser la dette parce que nous ne sommes pas responsables de la dette. Nous ne pouvons pas payer la dette parce qu’au contraire les autres nous doivent ce que les plus grandes richesses ne pourront jamais payer, c’est-à-dire la dette de sang. C’est notre sang qui a été versé.
On parle du Plan Marshall qui a refait l’Europe économique. Mais l’on ne parle pas du Plan africain qui a permis à l’Europe de faire face aux hordes hitlériennes lorsque leurs économies étaient menacées, leurs stabilités étaient menacées.
Qui a sauvé l’Europe ? C’est l’Afrique.
On en parle très peu. On en parle si peu que nous ne pouvons, nous, être complices de ce silence ingrat. Si les autres ne peuvent pas chanter nos louanges, nous en avons au moins le devoir de dire que nos pères furent courageux et que nos anciens combattants ont sauvé l’Europe et finalement ont permis au monde de se débarrasser du nazisme.
La dette, c’est aussi la conséquence des affrontements. Et lorsque on nous parle aujourd’hui de crise économique, on oublie de nous dire que la crise n’est pas venue de façon subite. La crise existe de tout temps et elle ira en s’aggravant chaque fois que les masses populaires seront de plus en plus conscientes de leurs droits face aux exploiteurs. Il y a crise aujourd’hui parce que les masses refusent que les richesses soient concentrées entre les mains de quelques individus. Il y a crise parce que quelques individus déposent dans des banques à l’étranger des sommes colossales qui suffiraient à développer l’Afrique. Il y a crise parce que face à ces richesses individuelles que l’on peut nommer, les masses populaires refusent de vivre dans les ghettos et dans les bas quartiers. Il y a crise parce que les peuples partout refusent d’être dans Soweto face à Johannesburg. Il y a donc lutte et l’exacerbation de cette lutte amène les tenants du pouvoir financier à s’inquiéter.
On nous demande aujourd’hui d’être complices de la recherche d’un équilibre. Équilibre en faveur des tenants du pouvoir financier. Équilibre au détriment de nos masses populaires. Non ! Nous ne pouvons pas être complices. Non ; nous ne pouvons pas accompagner ceux qui sucent le sang de nos peuples et qui vivent de la sueur de nos peuples. Nous ne pouvons pas les accompagner dans leurs démarches assassines.
Monsieur le président : Nous entendons parler de clubs, club de Rome, club de Paris, club de Partout. Nous entendons parler du groupe des cinq, des sept, du groupe des dix, peut-être du groupe des cent, que sais-je encore ? Il est normal que nous créons notre club et notre groupe. Faisons en sorte que dès aujourd’hui Addis-Abeba devienne également le siège, le centre d’ou partira le souffle nouveau : Le Club d’Addis-Abeba.
Nous avons le devoir aujourd’hui de créer le front uni du Club d’Addis-Abeba contre la dette. Ce n’est que de cette façon que nous pourrons dire aux autres, qu’en refusant de payer, nous ne venons pas dans une démarche belliqueuse mais au contraire dans une démarche fraternelle pour dire ce qui est. Du reste les masses populaires en Europe ne sont pas opposées aux masses populaires en Afrique. Mais Ceux qui veulent exploiter l’Afrique sont les mêmes qui exploitent l’Europe. Nous avons un ennemi commun. Donc notre club parti d’Addis-Abeba devra également dire aux uns et aux autres que la dette ne saura être payée. Quand nous disons que la dette ne saurait être payée ce n’est point que nous sommes contre la morale, la dignité, le respect de la parole. Nous estimons que nous n’avons pas la même morale que les autres. Entre le riche et le pauvre, il n’y a pas la même morale.
La Bible, le Coran, ne peuvent pas servir de la même manière celui qui exploite le peuple et celui qui est exploité. Il faudra qu’il y ait deux éditions de la Bible et deux éditions du Coran. (Applaudissements) Nous ne pouvons pas accepter que l’on nous parle de dignité. Nous ne pouvons pas accepter que l’on nous parle du mérite de ceux qui paient et de perte de confiance vis-à-vis de ceux qui ne paieraient pas. Nous devons au contraire dire que c’est normal aujourd’hui. Nous devons au contraire reconnaître que les plus grands voleurs sont les plus riches. Un pauvre quand il vole ne commet qu’un larcin, une peccadille tout juste pour survivre et par nécessité. Les riches, ce sont eux qui volent le fisc, les douanes et qui exploitent les peuples.
Monsieur le président, ma proposition ne vise pas tout simplement à provoquer ou à faire du spectacle. Je voudrais dire ce que chacun de nous pense et souhaite. Qui ici ne souhaite pas que la dette soit purement et simplement effacée ? Celui qui ne le souhaite pas, il peut sortir, prendre son avion et aller tout de suite à la banque mondiale payer. Nous tous le souhaitons. (rires et applaudissements)
Ma proposition n’est pas non plus... Je ne voudrais pas qu’on prenne la proposition du Burkina Faso comme celle qui viendrait de la part de jeunes sans maturité, sans expérience. Je ne voudrais pas non plus qu’on pense qu’il n’y a que des révolutionnaires à parler de cette façon. Je voudrais qu’on admette simplement que c’est l’objectivité et l’obligation. Et je peux citer, dans les exemples de ceux qui ont dit de ne pas payer la dette, des révolutionnaires, comme des non révolutionnaires, des jeunes comme des vieux. Je citerai par exemple, Fidel Castro a déjà dit de ne pas payer, il n’a pas mon age, même s’il est révolutionnaire. Mais je pourrais citer également François Mitterrand qui a dit que les pays africains ne pouvaient pas payer, les pays pauvres ne peuvent pas payer. Je pourrais citer madame le premier ministre...je ne connais pas son age et je m’en voudrais de le lui demander. Mais...(rires) c’est un exemple. Je voudrais citer également Félix Houphouët Boigny, il n’a pas mon age. Cependant il a déclaré officiellement et publiquement, du moins pour ce qui concerne son pays, la Côte d’Ivoire ne peut pas payer. Or, la Côte d’ivoire est classée parmi les pays les plus aisés d’Afrique, au moins d’Afrique francophone. C’est pourquoi il est normal qu’elle paye plus, en contribution, ici (éclats de rires).
Mais, Monsieur le Président, ce n’est donc pas de la provocation. Je voudrais que très sagement vous nous offriez des solutions. Je voudrais que notre conférence adopte la nécessité de dire clairement que nous ne pouvons pas payer le dette, non pas dans un esprit belliqueux, belliciste, ceci, pour éviter que nous allions individuellement nous faire assassiner. Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la dette, je ne serais pas là à la prochaine conférence. Par contre, avec le soutien de tous, dont j’ai besoin, (applaudissements) avec le soutien de tous, nous pourrons éviter de payer. Et en évitant de payer nous pourrons consacrer nos maigres ressources à notre développement.
Et je voudrais terminer en disant que chaque fois qu’un pays africain achète une arme, c’est contre un Africain.
Ce n’est pas contre un Européen, ce n’est pas contre un Asiatique, c’est contre un Africain. Par conséquent nous devons également dans la lancée de la résolution de la question de la dette trouver une solution au problème de l’armement. Je suis militaire et je porte une arme. Mais Monsieur le président, je voudrais que nous nous désarmions. Parce que moi je porte l’unique arme que je possède, d’autres ont camouflé les armes qu’ils ont. (rires et applaudissement)
Alors, chers frères, avec le soutien de tous, nous pourrons faire la paix chez nous. Nous pourrons également utiliser ses immenses potentialités pour développer l’Afrique parce que notre sol et notre sous-sol sont riches. Nous avons suffisamment de bras et nous avons un marché immense, très vaste du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Nous avons suffisamment de capacité intellectuelle pour créer ou tout au moins prendre la technologie et la science partout où nous pourrons les trouver.
Monsieur le président, faisons en sorte que nous mettions au point ce front uni d’Addis-Abeba contre la dette. Faisons en sorte que ce soit à partir d’Addis-Abeba que nous décidions de limiter la course aux armements entre pays faibles et pauvres. Les gourdins et les coutelas que nous achetons sont inutiles. Faisons en sorte également que le marché africain soit le marché des Africains : produire en Afrique, transformer en Afrique et consommer en Afrique. Produisons ce dont nous avons besoin et consommons ce que nous produisons au lieu de l’importer. Le Burkina Faso est venu vous exposer ici la cotonnade, produite au Burkina Faso, tissée au Burkina Faso, cousue au Burkina Faso pour habiller les Burkinabé. Ma délégation et moi-même, nous sommes habillés par nos tisserands, nos paysans. Il n’y a pas un seul fil qui vienne de l’Europe ou de l’Amérique. (applaudissements) Je ne fais pas un défilé de mode mais je voudrais simplement dire que nous devons accepter de vivre africain. C’est la seule façon de vivre libre et de vivre digne .
Je vous remercie, Monsieur le président.
La patrie ou la mort, nous vaincrons. (applaudissements nourris)
10 avril 2008
Aperçu: Interdit, Bundu dia Kongo plus fort que jamais
Aperçu: Interdit, Bundu dia Kongo plus fort que jamais
Un nouvel article
De : mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr)
Envoyé : mercredi 9 avril 2008 17:02:23
À : sammusampa@hotmail.com
Salut Sam,
j'espère que tu vas bien. Voici un nouvel article à publier si possible. Merci d'avance. Blaise
Interdit, Bundu dia Kongo plus fort que jamais
L’interdiction du mouvement Bundu dia Kongo (BDK) décidée par le gouvernement congolais dernièrement à Matadi, n’a pas été une surprise pour nombre d’observateurs avertis. Après une campagne de diabolisation tous azimuts à l’échelle tant nationale qu’internationale, Joseph Kabila, Denis Kalume, John Numbi, Raus Chalwe… doivent-ils se targuer d’avoir réussi leur mission de sape contre BDK ?
N’ont-ils pas vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué ?
C’est clair, ils l’ont vendu précipitamment en retirant en toute illégalité et unilatéralement l’agrément de fonctionnement accordé à ce mouvement, sans se référer à la loi sur le fonctionnement des associations culturelles, réservant cette compétence aux cours et tribunaux.
Quoi qu’il en soit BDK interdit est plus fort que jamais. Les idées défendues par ce mouvement traduisent les aspirations de tout un peuple. Et ces idées ne pourront pas être anéanties par les roquettes, lance-flammes, armes de guerre utilisées par Joseph Kabila et ses vassaux Denis Kalume, John Numbi, Raus Chalwe contre les populations civiles au Kongo central.
L’occasion donnée à Ne Muanda Nsemi de s’exprimer devant l’assemblée nationale à la suite de la question orale initiée par le député Kiakwama a permis aux congolais de tous les horizons ethniques de se retrouver dans les revendications présentées par BDK.
Quel développement pour nos provinces si elles ne disposent d’une enveloppe budgétaire conséquente pour subvenir à leurs besoins cruciaux ? la question de rétrocession de 40% aux provinces, la part de provinces dans les richesses naturelles parsemant leur sol et sous-sol, la priorité donnée aux autochtones en matière d’embauche pour juguler le chômage notamment des jeunes et lutter contre l’exclusion injustifiée des cadres ressortissants de nos provinces dans les entreprises implantées dans leurs territoires respectifs, les tracasseries policières incessantes, les injustices de toutes sortes, l’impartialité de la justice, la présence d’une police plutôt politique dans nos provinces opérant comme en territoire conquis dans l’irrespect des traditions, cultures et langues locales, en outre, conditionnée pour la traque des citoyens défendant des idées contraires aux dogmes du pouvoir …
A ce jour, nombre de provinces au Congo-Kinshasa sont confrontés à de degrés divers à tous ces problèmes. Cela explique entre autre le fait que la prestation du leader de BDK devant l’assemblée nationale ait convaincu le peuple congolais dans son ensemble sur la justesse de la lutte entreprise par son mouvement face à un pouvoir déterminé à réduire au silence l’opposition sur toute l’étendue du pays.
Il faut reconnaître que cet examen oral réussi par le député national Ne Muanda Nsemi, permet aujourd’hui à l’opinion nationale congolaise de se rendre compte du plan machiavélique orchestré par Joseph Kabila et ses vassaux pour discréditer le leader de BDK et le crucifier comme cela a été le cas pour d’autres dignes filles et fils du Congo-Kinshasa.
Finalement, l’opinion congolaise ayant compris la pertinence du combat mené par BDK s’est opposé à la levée de l’immunité parlementaire du leader de ce mouvement. Et par la même occasion, elle élève désormais le chef de BDK au rang des fils du Congo digne de ce nom, sur lesquels non seulement la province du Kongo central mais aussi le pays dans son ensemble peuvent compter dans la lutte pour la renaissance d’un Congo nouveau où la devise « l’unité dans la diversité » ou « la diversité au profit de l’unité » recouvrira tout son sens.
Quand l’assemblée nationale constituée majoritairement de Kabilistes se prononce entre autre pour une table ronde au Kongo central et contre la levée de l’immunité parlementaire du leader de BDK, on ne peut qu’en déduire, interdit BDK est plus fort que jamais.
En dépit de cette prise de position de l’assemblée nationale, il est évident que rien est acquis dans un pays où habituellement les recommandations ne sont pas suivies d’effets ou tout simplement « broyées » par une machine exécutive toute puissante.
En réaction à ces agissement du pouvoir exécutif congolais devenus monnaie courante, l’initiative du leader de BDK de saisir la cour pénale internationale (CPI) et les Nations Unies à la fois pour le massacre des populations du Kongo Central de 2002 à 2008 et l’impunité de ses commanditaires, quelque soit la complexité de la procédure, montre la détermination de BDK à poursuivre sa lutte en dépit d’entraves de toutes sortes. Trois fosses communes viennent d’être découvertes entre Boma et Matadi ainsi que des corps sur le fleuve Congo. D’autres preuves irréfutables sont entrain d’être rassemblées. C’est aussi en cela qu’interdit, BDK est plus fort que jamais.
C’est clair, sa lutte, ses idées, ses revendications justes partagées aujourd’hui par nombre de provinces et de congolais ne pourront être brisées par aucune arme quelque soit la puissance et la portée de celle-ci. C’est dire qu’interdit, BDK est plus fort que jamais.
Blaise B.Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
Notre E-mail: sammusampa@hotmail.com
Notre Blog : http://udpsliege.afrikblog.com/
22 mars 2008
QUELQUES VICTIMES DE LA MARCHE DU 19 MARS 2008

l'infatigable Raoul NSOLWA

la presence policière prise par un compatriote le 19/03/2008
C'est dans l'après midi du 20/03/2008 Que Mr Raoul NSOLWA MUYE avait tenté de nous joindre au téléphone au moment où l’on se trouvait à Sart Tilman à l’Université de Liège pour protester contre la cérémonie organisée par les belges afin d’honorer le Juda ISCARIOTE congolais à la personne de MALU MALU.
C’est un coup de téléphone d’un combattant fatigué par la torture de la milice mais déterminé à protéger son groupe qu’il a laissé suivant sur notre répondeur « Samy, c’est Mr Raoul NSOLWA MUYE de Kinshasa. Je suis tellement sous la douleur de la torture tout ça, je voulais aussi vous informer s’il y a possibilité de mettre sur le net qu’il y a un journaliste Dady NSONGOHOZO (de RTGA radio télévision groupe avenir) qui perdu pendant la rafle sa camera de plus de 400 $, s’il y a possibilité rappelle moi pour la suite de informations.
dans l’après midi du 20
Pour la 2éme fois au téléphone c'était hier vers 17 h00 heure de Belgique que nous avons eu Mr Raoul au téléphone, après quelques minutes de conversation il me dira la manifstation a été relayé par la radio france internationale et il a eu le soutien de quelques hommes politiques sur place au pays dont Franck Djongo,Gabriel Mokia et Roger Lumbala pour faire passer son message sur sa chaine de télevision et que la liste des manifestants nous parviendra par le mail ci-après.
QUELQUES VICTIMES DE LA MARCHE DU 19 MARS 2008
De : Nsolwa Raoul (raoulnsolwa@yahoo.fr)
Envoyé : vendredi 21 mars 2008 20:35:23
À : tshichristine2@yahoo.fr; sammusampa@hotmail.com; therese22kb1@yahoo.fr; mukuasa_fr2000@yahoo.fr; pascalbeltchika@hotmail.com; mkapenda@uottawa.ca; kikangalamm@yahoo.fr; jmatanda4@gmail.com; antumu@gmail.com; patricekabamba@noos.fr; patrick_kanku@hotmail.com
QUELQUEQ ARRETES DU 19 MARS : Raoul Nsolwa,Elysée kakusa,Désiré Birihanze,Thédore kalaba,Roger Mosengo,nadine Tshibola,Reagan tangani,jipson Okundji,franck Mukole,kasonga Kabanga,Katenda Kabala,Pasy Mutombo,Nagui Ntumba,Antoine Mwamba,Olivier Mukple,Pepe Lokaso,Nyembwe Kazadi,Ade Kasomoya,ces frères ont étè liberé le même jour aprés des TORTURES GRAVES.C'est le premier groupe de 25persones prisent avec le président Raoul Nsolwa.Nous signalons aussi que dans ce groupe il y a sept qui sont disparus jusqu'aujourd'hui :TATHY MONZELE BOTSHILA,ROGER MUYE,PINOCE KABUYA,KELLY MUKENDI,CHRISTOPHE KAKESE,JORIS LOKIO,AIME.
Le dexième était de quarante dont treize sont potés disparus et le troisième groupe pas de suite.Nous éxigeons LEUR LIBERATION .Les autres informations quand monsieur se sentira mieux il va vous les faire parvenir.COURAGE ATOUS.Veuillez consultre ce site www.laprosperiteonline.net du 20 mars 2008.A NOTER QUE il y a eu un journaliste de RTG@ au nom de DADY SONGOHOZO qui a perdu l'enrégitreur avec lequel il devrait faire son travail pou couvrir notre marche.il était aussi arreté et tabacé.
Madame GISELE NSOLWA
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Samy Musampa Batena Babo
Liège
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compagnons d'etienne reprimés dans le sang ce matin
Mr Raoul Nsolwa
et ses fideles compagnons d'etienne Tshisekedi évalués à une tentaine
de personnes sont depuis ce matin introuvables et ceux qui ont échappé
à la milice de Mr Kanambe sont dans un état trés critique, donc
certains ont de fracture aux bras,aux cotes et certains sont en train
de saigner. Les plus rapides se cachent déjà à Brazzaville avec
quelques parlementaires débout de Kasa vubu et d'ailleurs.
Ce grand coup que le parti vient d'enregistrer ce matin risque
d'affaiblir la lutte car en fuyant la dictature pour éviter la solution
ultime, c'est le parti qui devient veuf de ses vaillants combattants
qui sont dès ce soir à Brazzaville, en attendant la suite de ce dossier
nous avons nos téléphones branchés sur le Congo voisin.
Parmi les plus touchés il y a Kelly Mukendi, Franck Mukole et Reagan Tagany
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Hubert Tshiswaka activiste de droit de l'homms aux arrets
Kinshasa : arrestation de Hubert Tshiswaka, activiste des droits de l’Homme
Kinshasa | 21 Mars 2008 à 12:41:57
Hubert Tshiswaka est aussi membre de Open society (Ossissa), une Ong
sud africaine. Il a été arrêté vendredi, revenant de Kinshasa où il a
participé aux états généraux des mines organisés dans la capitale
congolaise. Les Ong des droits de l'homme du Katanga dénoncent cette
arrestation, rapporte radiookapi.net
Le président provincial de l’Association africaine de défense des
droits de l’Homme, Golden Misabiko, condamne les conditions
d’arrestation et d’incarcération de Hubert Tshiswaka. « Je me demande
comment Hubert, un homme dont les services sont appréciés en dehors de
nos frontières dans l’organisation « open society » puisse être enlevé
comme un vulgaire par l’agence nationale des renseignements. Il est
déposé dans un cachot irrégulier et qui n’a droit à aucune visite. Il
lui serait reproché d’avoir publié un document dont le titre est « la
RDC, arrêtez la tragédie ». C’est un document qui reprend les faits que
nous connaissons tous : la guerre de 1997 jusqu’aujourd’hui a fait plus
de 5 millions des morts, autant des viols, autant des violations des
droits de l’Homme. Ce document n’insulte personne mais met le congolais
devant ses responsabilités. Certains croient qu’il serait arrêté pour
une déclaration qu’il aurait faite sur les chaînes étrangères en
rapport avec les responsabilités sociales des entreprises minières au
Katanga. »
Les sources proches de l’Agence nationale de renseignement affirment
que Hubert Tshiswaka serait arrêté pour avoir distribué des tracts
jugés subversifs. La même source indique que ce tract inviterait la
population à se soulever contre la Monuc et le pouvoir en place.
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Sart Tilman sous l’ambiance KIVU HOLDING 20/03/2008

Amphitheatre de l'Europe à l'Ulg











La famille LOHIMBA qui n'a pas voulu apparaitre sur nos images,PPRD quand la peur change de camp




un clin d'oeil d' Anne MARIE LIZIN à la Dynamique UDPS/Liege



Samy Musampa,André Tshikamfu
Malgré le mauvais temps qui avait caractérisé la journée du jeudi 20/03/2008, Mr MALU MALU et ses fidèles complices Pierre VERJEANS et Bob KABAMBA avaient mobilisé les compatriotes du KIVU de tous les ages enfants, papas et mamans pour partager le bonheur qu’un traître peut après avoir accompli une délicate mission de donner le Congo à un président qui n’a qu’un projet politique dans sa tête « tuer plus au KIVU pour aider mes parrains à piller le coltan et vendre les armes dans ce coin le plus troublé du Congo ».
Mais pour éviter d’être menacé par les résistants congolais de Liège un dispositif militaire a été mobilisé d’une manière proportionnelle à la trahison, même un hélicoptère de l’armée était de la partie drôle de fête quand même.
Nonobstant ses dispositions les irréductibles de la Dynamique UDPS Liège étaient de la partie sous une pluie battante avec les calicots et les tracts pour montrer à la face du monde que le Congo de MALU MALU est un monde irréel. Notre présence symbolise l’aveu que dresse notre peuple envers ses fils égarés de la nation congolaise.
Reste à savoir si le nouveau riche congolais n’est pas un associé sournois de la compagnie TRAXYS qui pille le coltan à l’Est du Congo et dont le siège social se trouve dans la Belgique de Louis MICHEL et compagnies.
Un événement sanglant a été évité de justesse suite à la présence de service de sécurité belge c’est 4 congolaises d’origine Swahili phones qui étaient à la base d’une échange entre Samy MUSAMPA et ce groupe qui ne voulait pas être filmé par crainte d’être identifiées par les résistants en Europe.
Voila comment la peur change de camp sans qu’on soit armé.
Les TV belges voulaient les interviews avec les manifestants mais un non catégorique a été réservé à ce groupe d’agents secrets déguisés en journaliste, même Madame LIZIN Anne Marie avait un faux clin d’œil aux manifestants pour se frayer une conscience tranquille dans ce mots « nous avons initié une loi au parlement sur la situation du Kivu ».
C’est sous ambiance de cache cache que la cérémonie MALU MALU prendra fin sans véritable ambiance festivale qu’on pouvait attendre à des occasions pareilles
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Samy Musampa Batena Babo
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