12 mars 2008
Alerte:Malu Malu à l'Université de Liège le 20/03/2008 à 15h
L’abbé Malu Malu et dix autres scientifiques reçoivent le titre de docteur honoris causa
L’Université de Liège décernera le jeudi 20 mars les insignes de docteur honoris causa, la plus haute distinction honorifique de l’Université de Liège, à : Sur proposition de la faculté de Droit
Abbé Apollinaire Muholongu MALU MALU, président de la Commission électorale indépendante de la RD du Congo
Les lauréats recevront leurs insignes des mains du recteur Bernard Rentier, au cours d’une séance qui se tiendra à partir de 15h00 aux Amphithéâtres de l’Europe au Sart Tilman.
Lors de la séance, le ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht prendra la parole pour saluer le rôle de l’ULg dans l’aide à l’élaboration de la législation congolaise indispensable aux élections en RDC organisées par la Commission électorale indépendante, présidée par l’abbé Malu Malu.
En pratique
Séance accessible exclusivement : SUR INVITATION.
Jeudi 20 mars 2008, de 15h00 à 17h15,
Amphithéâtres de l’Europe de l’Université de Liège, au Sart Tilman,
Bâtiment B4, Parking P11-P14.
A l’attention de la rédaction
Salle de presse disponible. En raison des mesures de sécurité imposées, la CARTE DE PRESSE PROFESSIONNELLE sera exigée.
Bien Chers sœurs et frères, combattants pour la démocratie, la liberté et le respect des droits de l’homme en RDC et dans le Monde,
Vous avez vu récemment les nombreux reportages qui montrent la situation apocalyptique du Congo (violences sexuelles, insécurité, pauvreté, corruption généralisée, pillages institutionnalisés de nos richesses.
De nombreux et éminents juristes, spécialisés en droit international juge la Constitution de la RDC comme étant inappropriée voir illégale. Que dire des nombreuses
irrégularités qui ont émaillées les élections présidentielles (cfr e.a Me Marie-Thérèse NLANDU) ? Que penser des multiples infractions aux lois électorales couvertes par Malu Malu ? Comment interpréter le désaveu de Malu Malu par la Conférence épiscopale suites à ses occultes agissements ? … ? La liste est longue …
Tout comme la mention de Docteur Honoris Causa fût refusée l’an dernier par l’Ecole Royale Militaire à Joseph Kabila, Mobilisons-nous pour que cette mention ne soit pas remises à l’Abbé désavoué par sa hiérarchie, Apollinaire MALU-MALU.
Organisons-nous : pétition, manifestations, moratoire, liste des griefs, … pour éviter qu’un des responsables de la détresse du Congo soit honoré.
HALTE à l’INJUSTICE et à l’IMPUNITÉ en RDC !
Dunia SENDWE
+ 32 487 922 900
_________________
Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
Notre E-mail: sammusampa@hotmail.com
Notre Blog : http://udpsliege.afrikblog.com/
11 mars 2008
Bas-Congo : Terrorisme d’Etat ou rétablissement de l’autorité de l’Etat ?
Demande de publication d'article
De : mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr)
Envoyé : samedi 8 mars 2008 21:42:17
À : sammusampa@hotmail.com
Salut Sam,
Voici mon article sur ma réaction sur la situation au Bas-Congo comme je te l 'avais annoncé dernièrement. Pourrais-tu le publier. Merci d'avance. Un bonne semain à toi.
Blaise.
Bas-Congo : Terrorisme d’Etat ou rétablissement de l’autorité de l’Etat ?
L’armée régulière congolaise envoyée au Bas –Congo avait reçu l’ordre formel de mater les adeptes de Bundu dia Kongo. Si Denis Kalume commanditaire de ce nouveau carnage, en minimise le bilan après l’ordre intimé à ses hommes de s’employer rapidement à effacer les traces, il n’est un secret pour personne qu’il y a eu plus de 150 morts, adeptes de Bundu dia Kongo et villageois compris, plusieurs blessés et disparus ainsi que des dégâts matériels importants enregistrés.
Pour en arriver là, l’armée congolaise a utilisé de moyens disproportionnés notamment des armes lourdes, des roquettes, des lance-flammes pour soit disant rétablir l’autorité de l’Etat. Mais quand les armes lourdes sont utilisées contre des populations civiles ; quand leurs maisons sont mises à feu, leurs biens pillés et leurs femmes et filles violées, peut-on encore parler du rétablissement de l’autorité de l’Etat et la sécurisation de personnes et de leurs biens ? Comme on peut le constater, il s’agit ni plus, ni moins d’un terrorisme d’Etat.
Ce terrorisme d’Etat a été planifié de longue date. Dans notre article publié en janvier dernier sur le site de l’UDPS-Liège intitulé « Radio mille collines ou haine gouvernementale à l’endroit de Bundu dia Kongo », nous dénoncions le fait pour le gouvernement du Bas-Congo de jouer le jeu de Joseph Kabila, Denis Kalume, en instrumentalisant toute une population avec de déclaration du genre, « BDK constituait un danger pour la province et la république », conditionnant ainsi les esprits à une haine aveugle contre ce mouvement.
Cette déclaration du ministre provinciale de l’information après la tuerie de 8 adeptes de Bundu dia Kongo à Seke Banza en janvier dernier faite à la Radio Okapi, a servi de déclic aux préparatifs de ce que Denis Kalume appelle le rétablissement de l’autorité de l’Etat.
Curieusement cette notion de restauration de l’autorité de l’Etat est définie et appliquée différemment quand des miliciens de l’Unafec du président de l’assemblée provinciale du Katanga, M. Kyungu wa Kumwanza, séquestrent le ministre des affaires foncières Edouard Kapukapua, ou encore quand il s’agit de Laurent Nkunda auteurs de crimes de guerre à l’Est. Pourquoi cette ambivalence dans le contenu à donner à la notion de « rétablissement de l’autorité de l’Etat » quand il s’agit de faire intervenir l’armée congolaise à l’Est, au Sud-Est ou à l’Ouest du Congo-Kinshasa ?
La restauration de l’autorité de l’Etat, c’est surtout la capacité d’un gouvernement à donner des réponses aux préoccupations sociales de ses citoyens, à créer des emplois, relancer l’outil de production, promouvoir une justice juste, faire en sorte que les recettes générées dans une province contribue pour une large part à son développement, lutter effectivement contre l’impunité sans discrimination aucune ….
Quand un gouvernement n’est pas en mesure de préconiser des pourparlers en vue de résoudre des problèmes auxquels sa population est confrontée, notamment le chômage, la pauvreté, la partialité due à la corruption des magistrats, la dégradation des infrastructures routières, la dégradation de l’outil de production, le non reversement à la province d’une bonne partie de ses recettes, le rançonnement par la police, l’armée ou encore les agents de l’Etat des paisibles citoyens en dénuement, l’impunité de ses bourreaux… comme c’est le cas au Bas-Congo, tout cela crée une énorme frustration. Dans ce contexte, un gouvernement responsable, doit-il faire usage des armes lourdes pour contraindre sa population frustrée à se taire comme si de rien n’était ?
Le carnage des adepte de Bundu dia Kongo doit être considéré comme du terrorisme d’Etat ou encore un crime contre l’humanité. Ses auteurs Joseph Kabila, Denis Kalume, Raüs Chalwe, John Numbi… doivent être livrés, le moment venu, à la justice internationale pour crime contre l’humanité. Qu’il ne se fasse pas d’illusions bientôt ça sera la fin du règne de Joseph Kabila et ils n’échapperont pas de griffes des congolais.
Comme la meilleure défense, c’est l’attaque, nous lançons un vibrant appel à tous les congolais de Belgique et d’ailleurs pour initier une procédure en justice au niveau international contre tous les commanditaires du massacre de la population du Bas-Congo. L’impunité doit cesser.
Blaise B. Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
02 mars 2008
Kinshasa s’auto-éjecte du processus de paix au Kivu
Un nouvel article
De : mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr)
Envoyé : samedi 1 mars 2008 20:13:46
À : sammusampa@hotmail.com
Salut Sam,
J'espère que tout se passe bien pour toi. En attendant un prochain article sur l'actualité dans le Bas-Congo notamment le massacre réccurent des adeptes de BDK, je t'envoie l'article ci-dessous pour publication.
Merci d'avance
Blaise
Kinshasa s’auto-éjecte du processus de paix au Kivu
Réagissant à la décision prise respectivement par Laurent Nkunda et les cinq groupes Mai-Mai de retirer leurs délégués du comité de suivi des résolutions ou recommandations de l’acte d’engagement de paix signé le 23 janvier dernier à Goma, le gouvernement congolais est monté aussitôt au créneau martelant par la voix de son ministre de l’intérieur, Denis Kalume, que Kinshasa est : « déterminé à faire aboutir le processus de paix quelque soit le cas, même s‘il faut l’imposer ». Alors que faut-il retenir de cette déclaration ?
Il apparaît clairement que par cette déclaration, Kinshasa s’auto-éjecte implicitement à son tour de l’acte d’engagement à la paix et opte sans ambages à la logique de la guerre. Bye Bye la paix, vive le crépitement des armes.
Mais la question que d’aucuns se posent est celle de savoir : si Joseph Kabila et son gouvernement disposent encore de moyens d’imposer la paix à l’Est ?
Imposer la paix suppose qu’il faille disposer non seulement d’une armée et des services de renseignements et de sécurité voués à la cause nationale mais aussi de moyens humains et logistiques à la hauteur des ambitions affichées. Au jour d’aujourd’hui peut-on dire sans peur d’être contredit que le Congo-Kinshasa dispose d’une armée et de services de renseignements et de sécurité voués à la cause nationale ?
Imposer la paix suppose que le gouvernement congolais ait tiré les leçons de la débâcle infligée l’année dernière à son armée par les hommes de Nkunda. Nul n’ignore que des ordres contradictoires émanant personnellement de Joseph Kabila ont été transmis par le biais d’un de ses fidèles, le général Amisi « Tango four » exigeant aux meilleurs soldats congolais épris d’esprit patriotique de déguerpir le terrain des opérations. Il en est résulté une confiscation par les hommes de Nkunda d’une importante quantité du matériel de guerre ainsi que la mort de 2600 soldats congolais et plusieurs blessés graves et légers. En décidant d’imposer la paix à l’Est, le gouvernement congolais a-t-il pris soin de dénicher tous ces mouchards Tutsi congolais le jour et Tutsi rwandais la nuit qui ont été à la base de la trahison des positions et de la stratégique des forces armées régulières congolaise ? Qu’a-t-il fait de tous ces officiers supérieurs congolais impliqués dans l’échec de l’armée congolaise ?
Imposer la paix suppose aussi qu’il faille tirer de leçons de l’échec de la conférence sur la paix, la sécurité et le développement au Nord et Sud Kivu. Cette conférence organisée dans la précipitation dont on savait qu’elle se solderait par un échec cuisant ; cette conférence, disions-nous, a encore complexifié la situation à l’Est que ne l’a décrispée. Comment faire aboutir la paix sans impliquer les rebelles Hutu rwandais lesquels du reste ne se sentent pas jusqu’à ce jour concernés par l’acte d’engagement issu de cette conférence ?
Comment imposer la paix quand Laurent Nkunda accusé récemment par la Monuc d’avoir massacré une trentaine des civils Hutu rwandais à Kalonge dans le territoire de Masisi ne s’en inquiète pas mais se sent réconforté dans sa lutte contre les rebelles Hutu rwandais dans une région qu’il qualifie de sensible ? Dans ce contexte que faut-il attendre du régime de Paul Kagame hostile aux interhamwe, menaces sérieuses à son existence, qu’il s’ouvre à la paix ? Bénéficiant du soutien récemment renouvelé des Etats-Unis avec la visite de Bush, ayant compris les limites de la Monuc, face à l’impuissance de l’Union Africaine et aux tergiversations de l’Union Européenne, Paul Kagame ne pourra que renforcer son allier Nkunda en contingent militaire.
Comment faire aboutir la paix quand Joseph Kabila, Laurent Nkunda et Paul Kagame se consultent via leurs émissaires Tutsi congolais infiltrés dans l’armée, services de sécurité et de renseignements congolais pour poursuivre leur plan machiavélique de déstabilisation de l’Est du Congo-Kinshasa, parvenir à son contrôle intégral et en faire un Tutsi land ?
Dans ce contexte, le gouvernement congolais parviendra-t-il à imposer la paix comme il le prétend ? Autrement dit maintenant qu’il vient de s’auto-éjecter du processus de paix par sa déclaration belliqueuse, gagnera-t-il la guerre cette fois-ci ? That’s the question ?
Blaise.B. Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
16 février 2008
Joseph Kabila, la prochaine livraison du Congo à la CPI
Demande de publication d'article. Merci
De : mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr)
Envoyé : jeudi 14 février 2008 18:18:09
À : sammusampa@hotmail.com
Salut Sam,
J'espère que tu vas bien. Voudrais-tu publier cet article ? Merci d'avance .
Blaise
Joseph Kabila, la prochaine livraison du Congo à la CPI
Dans le chapeau introduisant l’article de M. Omer Nsong die Lema publié sur le site Internet du quotidien « Avenir » le vendredi 09 février dernier , on pouvait lire : « A Bangui, capitale de la République Centrafricaine où il a séjourné jeudi 7 février 2008, le procureur Luis Moreno Ocampo a fait allusion aux crimes perpétrés par le MLC, le RCD, Nkunda, les FDLR, les groupes armés et quelques autres forces armées, crimes devant faire l’objet des investigations de la Cour pénale internationale (CPI). » D’où l’intitulé de son article : " Malgré l’immunité et l’amnistie, la CPI ne ratera ni Bemba, ni Nkunda "
Force est de constater que sur cette longue énumération des personnes et groupes armés responsables de crimes de guerre ou encore de crimes contre l’humanité, M. Omer Nsong die Lema a omis d’y faire figurer le nom de Joseph Kabila. Probablement pour des intérêts partisans. Couvert d’immunité pour l’instant, Celui-ci devrait se frotter les mains. Et pourtant dans quelques mois quand il sera neutralisé et aura perdu cette immunité acquise frauduleusement à la suite d’une élection truquée, Kabila fera l’objet des poursuites judiciaires tant sur le plan national qu’international. Bien d’éléments à sa charge existent pour que ni la vraie justice congolaise, ni la CPI ne le rate, le moment venu.
Parmi les charges à retenir contre lui à l’échelle nationale, il y a à titre indicatif :
v L’assassinat de Mzee Laurent-Désiré Kabila dont il est l’auteur en complicité avec la communauté internationale. ( Ce n’est pas pour rien qu’Eddy Kapend et compagnie continuent à être muselés en prison, qu’on assiste à cette série d’assassinats dans la famille de Mzee, le dernier en date celui d’Aimée Kabila )
v L’achèvement cruel à Pweto dans le Katanga, à la suite de ses ordres, des soldats congolais blessés dans le champs de bataille, alors qu’il était le chef d’Etat-major terrestre.(Les officiers congolais en témoigneront le moment venu)
v Le massacre de plus d’une centaine d’adeptes de Bundu dia Kongo sous couvert de son ministre de l’intérieur Denis Kalume, ses généraux et officiers toujours impunis. (Rapport Human Rights Watch, Monuc et ONG locales).
v L’usage d’armes lourdes dans des zones habitées, sans souci des pertes civiles et sans qu’un objectif militaire le justifie lors des évènements du 22 et 23 mars 2007 à Kinshasa. Le recours à un contingent de l’armée angolaise à cet effet . A cela s’ajoute l’exécution sommaire d’au moins 40 civils et des soldats commis à la garde de Jean Pierre Bemba par sa garde prétorienne « GSSP » ainsi que l’enterrement dans des fosses communes , des victimes de cette barbarie. (Des rapports secrets connus de la Monuc existent.)
v La cession du territoire de Kahemba à l’Angola. (Rapport de la commission parlementaire ad hoc)
v L’ordre donné via le général Amisi « tango four » aux meilleurs éléments de la force armée régulière congolaise de replier du territoire de Mushake pour faciliter sa reconquête par Nkunda et ses hommes. (Des preuves existent)
v La fragilisation de notre armée régulière et nos services de sécurité par une invasion accélérée des soldats Tutsi rwandais du Front patriotique de Paul Kagame, ou encore des soldats angolais… Certains d’entre eux occupent des postes stratégiques de commandement comme à la base militaire de Kitona, à Kananga ( 5è brigade militaire), au sein de la police à Kinshasa… (Des preuves existent)
Au niveau de la justice internationale, parmi les éléments à mettre à sa charge, il y a entre autres :
v La participation de Joseph Kabila comme acteur aux côtés de Nkunda, dans le massacre de milliers de civils Hutu rwandais lors de la chasse à l’homme organisée par le Front Patriotique Rwandais sur le territoire congolais sous l’œil complaisant des autorités de l’AFDL. (Des rapports secret existent à ce sujet.)
v L’usage d’armes lourdes dans des zones habitées, sans souci des pertes civiles et sans qu’un objectif militaire le justifie lors des évènements du 22 et 23 mars 2007 à Kinshasa. Les exécutions sommaires qui s’en sont suivis et l’enterrement dans des fosses communes de victimes de cette barbarie. (rapport secret de la Monuc)
v Le massacre sans état d’âme de plus d’une centaine d’adeptes de Bundu dia Kongoe janvier et février 2007. (Rapport Human Rights Watch, Monuc et ONG locales).
Certes, l’inventaire des éléments à charge contre Joseph Kabila n’est pas exhaustif. Il permet toutefois de se rendre compte que ce sanguinaire est à la fois auteur et commanditaire de crimes de guerre, crime contre l’humanité ou encore de haute trahison. Si avec sa collaboration, Thomas Lubanga, Germain Katanga, Mathieu Ngudjolo Chui ont été transférés à la CPI, si pour M. Omer Nsong die Lema du quotidien l’Avenir " Malgré l’immunité et l’amnistie, la CPI ne ratera ni Bemba, ni Nkunda " , il va de soi que pour le peuple congolais la prochaine livraison du Congo-Kinshasa à la CPI, c’est bien Joseph Kabila.
Comme quoi la CPI ne ratera pas non plus Joseph Kabila. C’est juste une question de mois.
Blaise B.Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
01 février 2008
Assemblée UDPS/Wallonie ce dimanche 03/02/08 à Liège
Chèr(e)s Combattant(e)s :
Vous êtes cordialement invité(e)s à prendre part à l'assemblée générale ordinaire de la section UDPS/WALLONIE qui se tiendra ce Dimanche 03Février 2008 à 16h00 très précise dans la salle de l'asbl APODI sise Place de GEER N°13 Q. DROIXHE à 4020 Liege.
Réf.Bus 17 (gare de guillemins) ou 18 (place saint Lambert) jusqu'au terminus
ORDRE du jour :
1. Lecture et adoption PV
2. Formation et informations politiques
3.Spécial congrès ( Souscriptions cartes spéciales congrès)
4.Divers
Compte tenu de l'importance des points inscrits à l'ordre du jour, votre presence est vivement souhaité(e). Seule la lutte libère.
NOTA/ Apporter vos cotisations pour le mois en cours (10,00 Euros)
Pour le comité sectionnaire
MITIMA BULINZ Jean deDIEU Secrétaire-rapporteur
KABENGELE Jean-Marc Président
_________________
Samy Musampa Batena Babo
Liège
Belgique
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30 janvier 2008
Kabila ouvre une brèche à une nouvelle invasion rwandaise
Pourrais-tu publier cet article ?
De : mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr)
Vous ne connaissez peut-être pas l'expéditeur.Autoriser|Bloquer
Envoyé : mercredi 30 janvier 2008 18:39:05
À : sammusampa@hotmail.com
Salut Sam,
J'espère tu commences à te remettre . Je t'envoie cet article pour publication. Merci d'avance.
Blaise
Kabila ouvre une brèche à une nouvelle invasion rwandaise
A peine la phase théorique de la conférence sur la paix, la sécurité et le développement terminée avec toutes les recommandations formulées et engagement pris au profit de la paix, que les armes se remettent à crépiter.
L’accrochage qui vient d’avoir lieu, moins d’une semaine après la signature de l’acte d’engagement entre les hommes de Nkunda et les Patriotes Résistants Congolais Mai – Mai montre à quel point les promesses d’amnistie au contour flou, le rapatriement et la neutralisation des rebelles Hutus rwandais ainsi que l’exil doré promis à Nkunda ne suffiront pas à résorber la crise de l’Est. D’ailleurs de l’avis de nombreux observateurs avertis ou non, l’enthousiasme de Joseph Kabila ne pouvait être que de courte durée étant donné que toute une série de questions de fonds liées à cette crise n’ont pas été directement abordées notamment la non invitation à ces assises de principaux concernés notamment les rebelles Hutu et les autorités rwandaises.. ..
A ces questions de fonds, s’ajoute l’identification et le rapatriement de soldats au service de Laurent Nkunda. Cette question a été escamotée lors de la conférence de paix à Goma. Et pourtant Joseph Kabila, Paul Kagame, Laurent Nkunda et la communauté internationale le savent, parmi les hommes de Nkunda, il y a des soldats de l’armée régulière rwandaise. Combien sont-ils ? mystère ! Seront-ils rapatriés au Rwanda à l’instar de rebelles Hutus rwandais ? Vont-ils être intégrés sans identification préalable au sein de l’armée régulière congolaise ? Il va de soi que s’il a été retenu dans les recommandations de cette conférence, le rapatriement de rebelles Hutus rwandais, celui des soldats Tutsi rwandais au service de Nkunda doit être mise sur la table.
En ne faisant pas de l’identification des hommes de Nkunda, une des conditions sine qua none avant leur intégration possible, le moment venu, dans l’armée régulière congolaise, de manière que l’on sache qui est qui, en gardant le silence sur cette question cruciale, Kabila ouvre une brèche à la nouvelle invasion rwandaise. Il est évident que si ce préalable n’est pas pris en compte dans la résolution de la crise de l’Est, l’armée congolaise, déjà fourre-tout, s’expose à un risque majeur, celui de se voir infiltrer de partout par des soldats rwandais mouchards au service de Kagame. Celui-ci, ne rêve que d’une seule chose, nous le savons, contrôler le Congo-Kinshasa avec la complicité de ses frères Joseph Kabila et Laurent Nkunda. Le plan de la balkanisation du Congo-Kinshasa déjà en marche se peaufine avec la création de cette zone tampon préconisée à l’issue de cette mascarade de conférence de paix.
Sous le règne de Mzee Laurent-Désiré Kabila, la prédominance rwandaise au sein de l’armée congolaise avait contribué à la déstabilisation de l’Est. Récemment, il a été confirmé que la débâcle des forces armées congolaises à Mushake, qui s’est soldée par un bilan de 2600 soldats congolais tués et une quantité importante d’équipement de guerre récupérée par les hommes de Nkunda, cette débacle ,disions-nous, a été possible grâce à une trahison orchestrée par Joseph Kabila lui-même en complicité avec certains généraux soi-disant Tutsi congolais mais plutôt Tutsi rwandais en âme ayant combattu aux côtés de Nkunda dans la rébellion ? Comment expliquer que les meilleurs éléments congolais aient été forcés de replier bien avant l’attaque de Mushake ? Aujourd’hui, nous savons que l’ordre de déguerpir Mushake a été édicté au sommet de l’Etat par Joseph Kabila en personne ? Comprendre qui pourra.
Chers compatriotes, il y a donc danger en la demeure. Face à ce danger qui profile à l’horizon, le peuple congolais exige qu’il soit procédé à l’identification et au rapatriement des soldats Tutsi rwandais présents dans le rang de Nkunda. Cette opération devra être supervisée par le HCR, les autorités locales et les chefs coutumiers. Cela avant tout examen de la question liée à l’amnistie que Joseph Kabila s’apprête à octroyer gratuitement à son complice Nkunda et les hommes de celui-ci, avec le concours d’un parlement acquis majoritairement à sa cause.
Chers compatriotes, une armée congolaise fourre-tout fait déjà du grand Congo, ce colosse aux pieds d’argile. Cette situation ne peut plus perdurer. Si Kabila élude la question de l’identification des soldats Tutsi rwandais au service de Nkunda, et les intègre comme tel dans l’armée congolaise, il restera qu’à l’éliminer physiquement et le remplacer par un vrai congolais soucieux de faire du grand Congo, ce colosse aux pieds de fer.
Blaise B.Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
20 janvier 2008
OPERATION 1er CONGRES UDPS A LIEGE (vente carte de soutien et carte spécial)









Dans une réunion à huit clos du comité sectionnaire de l'UDPS/WALLONIE associé au membre de la coordination de la Dynamique UDPS LIEGE,certaines stratégies ont été mises en place pour vendre rapidement les cartes de soutien et spécial enfin de soutenir les finances du parti pour l'organisation du 1er congrès de notre parti à KINSHASA.
Les stratégies suivantes seront d'application dans notre circonscription
1) Procéder aux appels téléphoniques de tous les membres ayant participé au moins une fois aux réunions du parti
2) Une obligation aux membres du parti d'acheter les cartes pour leurs conjoints et enfants majeurs, c'est une question qui sera soulevée dans les assemblées pour expliquer la démarche
3)Chaque membre du parti doit vendre au moins 5 cartes à ses proches pour éliminer le stock à la disposition de la section.
4) Pour ceux qui ne connaissent pas leurs présidents sectionnaires en Belgique ou à l'étranger , nous vous invitons à verser l'argent sur le compte de Mr MUSAMPA BATENA BABO SAMY
En BELGIQUE: 001- 4312981-49 en mentionnant pour le 1er congrès UDPS
De l'ETRANGER: BIC GEBABEBB / IBAN BE97 001431298149 en mentionnant pour le 1er congrès UDPS
Tous les extraits de compte seront preséntés aux autorités directes du parti en BELGIQUE pour la clarté dans les esprits de retissant.
5) Les noms de gens qui auront achété les cartes seront publiés sur le site du parti
Le comité sectionnaire sera à la disposition du parti 24h/24 pendant cette période.
Fait à Liege Vendredi 18/01/2008
Claude MAVINGA KIANGANI
Marc KABENGELE MUEMBONYAMA
Jean de DIEU MITIMA BULINZ
Samy MUSAMPA BATENA BABO
17 janvier 2008
Radio milles collines ou haine gouvernementale à l’endroit de BDK
| Article à publier | |
| De : | mantoto bula (bula_mantoto@yahoo.fr) |
Vous ne connaissez peut-être pas l'expéditeur.Autoriser|Bloquer | |
| Envoyé : | jeudi 17 janvier 2008 14:23:35 |
| À : | sammusampa@hotmail.com |
Salut Sam,
J'espère que tu vas bien. Moi ça va. Voici l'article dont je t'avais parlé. Je te prie de le publier si possible.
Merci d'avance
Blaise
Radio milles collines ou haine gouvernementale à l’endroit de BDK
La déclaration du ministre de l’information du gouvernement provincial (Bas-Congo) du 07 janvier dernier sur la radio Okapi selon laquelle BDK constitue un danger pour la province et la république résonne comme un appel à l’haine à l’endroit des adeptes de ce mouvement.
Force est donc de constater que l’on s’achemine vers un conditionnement aveugle des esprits à la haine comme ce fut le cas à la « radio mille collines de triste mémoire ». Cette comparaison peut être qualifiée d’oser mais mérite qu’on y fasse allusion au moment où tout un gouvernement provincial par le biais de son ministre de l’information verse dans cette espèce de propagande antipathique contre BDK.
Instrumentalisé toute une population en présentant BDK comme un danger pour la province et la république, c’est se faire passer pour la « Radio mille collines de triste mémoire » autrement dit une caisse de résonance de Kabila. Et ce dernier nul ne l’ignore, est déterminé à trouver un prétexte pour liquider Ne Muanda Nsemi et son mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo.
S’ il faut parler du danger pour la république, il y a lieu de se poser la question : « Qui de Joseph Kabila ou de BDK constituent réellement un danger pour le Congo-Kinshasa ?
Aujourd’hui, le peuple congolais ne doute plus un seul instant que le vrai danger pour le pays demeure Kabila. Cet ex-enfant soldat intronisé à la suite d’une mascarade électorale a restauré la dictature au Congo-Kinshasa. Il a décapité l’opposition institutionnelle de son chef de file et lui fait jouer un rôle de figuration. Il a entrepris une chasse à l’homme contre non seulement les politiques issus de l’opposition mais aussi tout citoyen s’opposant à sa doctrine de pensée unique. Il a assujetti le pouvoir judiciaire, la mercuriale du parquet général de la république titrée « Les outrages envers les autorités et les offenses envers le Chef de l’Etat » prononcée à la rentrée judiciaire 2007-2008 illustre bien cet assujettissement. Sous son diktat, la presse est muselée. Les journalistes, les libres penseurs qui osent dénoncer ses dérives sont assassinés, torturés, persécutés… La recréation se prolongeant infiniment, les ministre, les généraux et officiers supérieurs fidèles à lui se livrent à la corruption, au trafic d’armes voire de drogues, à la torture aux assassinats… sans faire l’objet ni de poursuites judiciaires, ni de condamnations. Il dispose d’une milice connue sous le sigle « GSSP », une bande de tortionnaires et sanguinaires. De surcroît, ce même Kabila a concocté avec ses frères Laurent Nkunda, Paul Kagame…le plan de la balkanisation du pays. Il va sans dire que avec lui, le pays est tout sauf une démocratie.
Chers compatriotes, ne nous trompons pas de cible. BDK n’est pas un danger pour la république. Toute cette propagande de haine vise à le discréditer au sein de l’opinion publique nationale et internationale de manière à justifier les tueries récurrentes de ses adeptes. Kabila, par certains de ses ministre interposés, est entrain d’inoculer dans notre pays, le syndrome « Radio milles collines ». Quand on prend conscience des conséquences incalculables d’une telle démarche, il y a lieu de constater que le danger public numéro 1 pour la république, c’est bien lui. Il va de soi que l’emploi de la force reste le seul moyen pour écarter du pouvoir, ce danger nommé Kabila avant que ce syndrome ne gangrène profondément notre cher Congo et provoque sa balkanisation.
Attendre jusqu’en 2011, ce sera trop tard. Il doit partir maintenant. Et par les armes, si nécessaire. Ne laissons pas, ce danger incarné par Kabila et sa bande, s’incruster.
Blaise B. Mantoto
Courriel : bula_mantoto@yahoo.fr
14 janvier 2008
ALERTE ROUGE TOPONI - CONGO
ALERTE ROUGE
TOPONI - CONGO
Association de Défense Des Droits Humains Régie par la loi de 1901
Avec une rapidité inouïe, la vice Ministre chargée des Congolais de l'Etranger, Madame Colette TSHOMBA alias Coco vient de signer fièrement un accord portant l'expulsion des 6 000 congolais sans papiers de France.
Et selon nos sources, les forces du mal, les anges des ténèbres sont arrivés avec 2 000 000 $ pour acheter les coeurs des congolais, anéantir la Résistance et conquérir la terre Parisienne pour préparer l'atterrissage forcé de leur chef suprême LUCIFER KANAMBE alias Joseph KABILA en Février 2008.
Gardiens de la Paix, tenez-vous prêts, une nouvelle menace plane sur le territoire.La guerre est déclarée.
Trois options s'imposent:
1-. La Grande Manifestation est organisée le 12 janvier 2008, place de la République jusqu'à Bastille, pour demander la démission de la vice Ministre Colette TSHOMBA alias Coco, et la suppression du Ministère de la Diaspora.
2-. L'Interdiction sur le sol Européen de tous les collabos, et surtout de la vice Ministre Madame Colette TSHOMBA.
3-. Nous demandons les témoignages de toutes les victimes de la vice Ministre concernant ses Trafics juteux des "NGULU" pour l'ouverture d'une enquête.
Par conséquent, il est demandé à nos Résistants et à tous les Officiers de Renseignements de :TOPONI-CONGO (paris),
BANA CONGO (Belgique), et LISANGA YA BAKOLO KONGO (Londres), une franche collaboration entre nos Services pour mettre hors l'état de nuire ces Anges des Ténèbres pour la Haute Trahison.
En fin, pour mieux préparer l'arrivée de chef suprême Lucifer KANAMBE alias Joseph KABILA à Paris, une réunion est prévue au lieu habituel Dimanche 13 Janvier 2008 à 20h.
La présence de tous est vivement souhaitée.
L'urgence s'impose.
29 décembre 2007
UN COMBATTANT DE LA DEMOCRATIE SE MARIE: FRANCIS TOMBOLO KALOMBO
il a choisi ce jour là pour se marier,sans commentaire nous vous demadons de visionner les photos de la soirée réalisées par Cheik FITA http://cheikfitanews.over-blog.net/article-7320573.html

